Une vie entre les mains

Gaël et Dana : le poignard du sacrifice, de Isabelle Meyer

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Nous retrouvons Gaël et Dana enfin de retour au XXIème siècle. Petit rappel. Le père de Dana est conservateur dans un musée. La jeune fille et son ami Gaël aime flâner dans ce lieu chargé d’histoire. Mais il y a un inconvénient. Chaque fois que Dana touche un objet, elle est prise d’un malaise et la voilà de nouveau projetée dans une période historique très éloignée de la nôtre, emmenant Gaël avec elle. Depuis, elle est très réticente à se promener dans le musée, de peur que le phénomène ne se reproduise. Lors d’un week-end chez la tante de Gaël, les deux amis font une balade qui les conduit dans une grotte. Dana reste méfiante face à l’enthousiasme de Gaël. Elle se laisse convaincre et commence à arpenter les antres du gouffre. Alors qu’elle s’approche d’un petit ruisseau, elle est attirée par des cailloux scintillants. Elle en saisit un et aussitôt elle est prise de maux de tête, elle ne se sent pas bien et puis plus rien… Alors que Dana reprend ses esprits, elle se rend compte qu’elle a changé de lieu et qu’elle brandit un poignard de pierre. Une foule hurle, Gaël est devant elle, les mains liées. Que se passe-t-il ? Les gens lui ordonnent de tuer l’étranger. Dana est entrée dans le corps de Dahina, une jeune fille dont le compagnon a été tué. Gaël est l’homme qui doit mourir, il est l’assassin. C’est un vrai cauchemar, les voilà en l’an 5300 avant J-C, au temps de la préhistoire. La situation est critique car Dana doit sacrifier son ami.

On retrouve ici la même trame que dans le premier tome Gaël et Dana et le vase aux trois serpents. La mission est encore délicate pour les adolescents qui ne doivent pas modifier le cours de l’histoire pour s’en sortir. Dana peut toujours compter sur l’incollable Gaël pour trouver une solution. L’auteur nous enseigne toujours autant de choses de manière simple et très intéressante. Un bon moyen d’apprendre en s’amusant !

Et l’avis de Chloé, 4ème -13 ans, membre des Dévoreurs de livres d’Arsène :

« Une suite palpitante, pleine de péripéties et de suspense avec une façon très originale de faire parler les personnages. J’ai hâte de lire le tome 3. »

 

Terre, terre !

Le voyage inspiré, de Jean-Côme Noguès

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Grenade 1492…Pedro Alvarez se souviendra à jamais de cette année. Il n’a que quatorze ans. Seul, sans attaches, sans maison, il est livré à lui-même. Une vie de misère à laquelle il doit s’habituer. Il veut fuir Grenade mais pour aller où ? Jusqu’au jour, où son chemin croise celui d’un homme qui va bouleverser le cours de sa vie, qui va l’entraîner dans une folle aventure sur les eaux. Cet homme n’est autre que Christophe Colomb qui projette d’aller aux Indes, pays de l’or et des épices. Il propose à Pedro de l’accompagner. Il lui donne un surnom, Chinito qui veut dire petit caillou en espagnol. Le gamin décide alors de se laisser emporter par un destin dont il n’aura pas la maîtrise.

C’est un récit qui mêle histoire et fiction car l’auteur a imaginé que Christophe Colomb avait emmené pour son premier voyage, un jeune garçon rencontré sur un chemin à Grenade. Il sera témoin d’un événement historique mais il ne le sait pas encore..

Pedro Alvarez, devenu un vieillard, raconte cette expédition tourmentée et merveilleuse qu’il a fait avec Christophe Colom b. Un périple pas  facile car Pedro n’a pas été accepté par les autres matelots et son maître n’a pas toujours été tendre.Un récit sous forme de journal de bord dans lequel cet ancien mousse va livrer les sentiments qu’il a ressentis tout au long de son voyage. L’histoire s’articule autour de la période où Pedro est enfant et la période d’écriture où le vieil homme laisse aller ses émotions. Il embellit ses souvenirs.

Le voyage inspiré souligne tous les dangers d’un voyage de l’époque : le manque d’hygiène, les changements climatiques auxquels l’équipage n’était pas préparé, le risque de mutinerie, la façon de s’orienter. Il y aussi l’envers du décor avec le mauvais traitement que subira le peuple découvert par les marins à leur arrivée sur terre. Un peuple nu dont la seule richesse est une nature que l’homme n’a pas encore transformée. Mais Christophe Colomb a déjà de grandes idées pour exploiter les terres sans faire de sentiments pour ceux qui y habitent.

Un récit historique qu’on prend plaisir à lire.

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Une Histoire envahissante

Les 7 de Babylone, tome 1. La mémoires des Anciens, de Taï-Marc Le Thanh

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Jasper, 13 ans, habite à Paris avec ses parents et sa petite sœur Lili. Ce jeune adolescent a une passion un peu curieuse: il adore escalader les toits de la capitale, la nuit. Il a la sensation d’être libre, que le monde lui appartient. Mais un soir, il est témoin d’une scène troublante. Il aperçoit un homme aux cheveux gris s’élancer par les toits, poursuivis par deux hommes armés. L’individu essaie de les semer mais il est déjà condamné. Jasper qui veut l’aider, se met à suivre les assaillants. Une infernale course-poursuite commence. Le vieil homme revient dans la direction de Jasper. Suspendu à une gouttière, les jambes dans le vide, il lui tend une fiole. Jasper n’a pas le temps de le questionner , l’inconnu tombe. Mais au lieu de s’écraser sur le sol, l’homme se désagrège….Jasper reste figé, ahuri. Il ne sait pas encore que cette rencontre va chambouler sa vie. Qui est ce vieil homme ? Pourquoi cette fiole ? Du jour au lendemain, Jasper va être embarqué dans une aventure assez folle qui va le dépasser. Il va se retrouver dans un monde dont il ne pouvait soupçonner l’existence.

Les 7 de Babylone est un récit imaginaire dans lequel de grands personnages historiques mènent une mission secrète en plein Paris. Ils doivent éviter qu’un malheur ne s’abatte sur Terre. Leurs ennemis, menés par Léonard de Vinci, veulent réunir des fragments des sept merveilles du monde qui leur procureraient un pouvoir destructeur. Deux clans de personnages illustres venus de l’au-delà, s’opposent alors. Ce qui est très original et très intéressant est que toutes ces personnalités deviennent des héros des temps modernes. On découvre Mozart, Jeanne d’Arc, les frères Grimm, Cléopâtre, Adolphe Hitler et j’en passe, dans des situations peu communes et à des lustres de ce qu’on connaît déjà d’eux. Par exemple, Léonard de Vinci devient un chef de bande prêt à détruire tous les monuments de Paris et Victor Hugo qui excelle dans le tir est un adepte des arts martiaux russes. Les 7 de Babylone sont les sept personnages historiques issus de siècles différents qui vont entraîner Jasper dans des épreuves plus dangereuses les unes que les autres. Ce récit nous mène au cœur des sept merveilles du monde toujours intrigantes et mystérieuses. L’histoire est rythmée, pleine de suspense et tient en haleine le lecteur jusqu’au final. Jasper devient un héros malgré lui. Un héros plein de courage qui prend conscience de la gravité de la situation et de l’importance de la mission qui lui est confiée. Un peu déboussolé au début -et on le comprend-, le jeune adolescent prend de l’assurance et fait preuve d’une grande maîtrise dans les situations les plus critiques. Comment réagirions-nous si des personnages du passé nous faisaient face du jour au lendemain ? Ce livre est un vrai régal !

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L’Histoire dans l’art

L’art face à l’Histoire : 50 événements racontés par les artistes, de Nicolas Martin et Eloi Rousseau

Résultat de recherche d'images pour "l'art face à l'histoire"Pour chaque événement historique relaté, une oeuvre d’art (voire deux lorsque le point de vue des artistes est différent) est présentée, avec l’explication  de l’oeuvre dans son contexte historique. Classé par ordre chronologique, cet ouvrage donne la parole à l’artiste avec sa vision personnelle, son parti pris artistique ou/et politique, son engagement. De 1789, date de la révolution française à 2002, 50 faits marquants de l’Histoire internationale  sont ainsi décortiqués, des guerres et insurrections (Commune de Paris, Première et Deuxième Guerre mondiale, Révolution russe, etc) aux prouesses techniques (construction de la Tour Eiffel ou première traversée de la Manche), des personnalités de régimes totalitaires (Staline, Hitler, Mussolini, Mao, etc) aux personnalités culturelles (Marilyn Monroe), cet ouvrage nous offre un éventail représentatif du monde passé. David, Picasso, Otto Dix, Géricault, Manet, Warhol, Magritte, Malevitch  prennent ainsi la parole à travers leurs oeuvres pour nous dévoiler l’Histoire. Très instructif et riche, cet ouvrage offre de plus une mise en page attrayante et vivante, qui prend la forme d’un article de journal,  comme si un fait d’actualité nous était révélé. En fin d’ouvrage sont présentés les différents mouvements artistiques reliés à leur époque. Un index des noms d’artistes et des personnages représentés le complète également judicieusement. On regrettera peut-être néanmoins que l’on ne démarre l’Histoire qu’en 1789 et que les deux tiers du livre traite du XXème siècle… (et peut-être aussi le choix de la couverture que j’aurai préférée autre…) Peut-être que dans quelques années, sera-t-il intéressant de réactualiser l’ouvrage avec des oeuvres plus récentes et réaliser un tome sur « avant la révolution française »… Suggestion pour l’auteur…  car on aimerait vraiment poursuivre cette lecture  !

 

Une bonne étoile

Cette nuit là, un chat, de Dominique Legrand

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William et Aurélien, deux frères, font l’acquisition d’un chat. Leur père rentre dans une colère noire quand il est mis devant le fait accompli, lui qui a horreur d’un tel animal. Epouse et enfants forment alors une coalition pour le faire plier et le contraindre à capituler. La venue de ce chat lui est pénible, le gêne. Pourquoi un tel sentiment de malaise ? Ce n’est qu’un chat après tout ! La présence de ce félin le ramène à un épisode dramatique de la vie de son grand-père, Henri, en 1944. A l’époque, il travaillait à la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris. Alors qu’il s’apprête à prendre son poste, il est arrêté par les SS et fait prisonnier au château de Vincennes. On va lui imposer la dure tâche de ramasser les cadavres des prisonniers victimes de la barbarie des Allemands. Très vite, Henri va être intrigué par la présence d’un chat noir qui déambule au milieu des soldats. Animal imperturbable qui n’aura de cesse de fixer Henri. Le grand-père n’a jamais aimé les chats, il s’en méfie, l’attitude de celui-ci l’embarrasse.

Sa captivité va virer au cauchemar. Alors qu’il entame un énième transport de corps, les SS lui ordonnent, ainsi qu’à neuf autres prisonniers de se tenir à l’arrière d’un camion. Un soldat prend alors position derrière une mitrailleuse, les hommes sont poussés le long d’un mur. Le chat est toujours là, au milieu du vacarme, en observateur. C’est la fin pour Henri qui fixe le sol inondé du sang d’autres victimes. Soudain, le chat se lève, marche et se dirige vers les soldats en miaulant. Il vient se frotter aux bottes d’un officier qui l’attrape et qui le caresse longuement. Ce dernier le dépose alors à terre, le visage rieur et échange quelques mots avec les SS tout en regardant les prisonniers. Le temps est comme suspendu. Un gradé fait alors signe aux hommes de le suivre. Personne ne va mourir, en tous les cas pas dans l’immédiat. Suivis par l’animal, les captifs sont conduits en cellule et apprennent qu’ils seront tués le lendemain matin. Durant les longues heures qui vont précéder son exécution, Henri aura pour seul compagnon  le chat.

Cette nuit-là, un chat raconte un événement tragique de notre histoire, la guerre et les camps de prisonniers. L’auteur nous dévoile ce qu’a vécu son grand-père en 1944. La description du ressenti d’Henri aux portes de son exécution, de la bestialité des soldats est pleine d’émotions. Un homme qui ne peut échapper à son destin tragique, qui se sait condamné et qui vit ses dernières heures. Il va partager ses ultimes instants avec ce chat qui s’est laissé enfermer dans sa cellule. C’est l’animal qu’il déteste depuis l’enfance, qui va lui procurer ses derniers instants de douceur, d’apaisement, qui va rester avec lui durant cette dernière nuit. Au petit matin, le chat partira non sans lui avoir jeté un dernier regard …..

Un roman simple à lire avec des chapitres courts qui nous fait comprendre que tout être humain peut changer selon les événements qui se dressent devant lui. On a des idées arrêtées sur des gens, sur des circonstances et un jour quelque chose fait que le regard est tout autre. Henri a toujours détesté les chats jusqu’à ce jour de 1944 où l’image que lui renvoyait cet animal s’est transformée.

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14-14, de Silène Edgar et Paul Beorn

Les dévoreurs de livres d’Arsène : les chroniques des élèves du comité de lecture du blog

14-14, de Silène Edgar et Paul Beorn

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Hadrien et Adrien ont 13 ans et sont meilleurs amis. Ils s’écrivent souvent par lettres surtout quand ils ont des problèmes. Dans les lettres d’Adrien, Hadrien ne comprend pas toujours les mots de son ami. Un jour, Adrien décide de rendre visite à son ami mais il se rend compte qu’il y a des choses louches : la ville d’Hadrien n’existe pas, les timbres semblent dater d’une autre époque … Mais c’est normal ! Ils ne vivent pas à la même époque ! Hadrien vit en 1914 alors que Adrien, lui, vit un siècle plus tard, en 2014 !!! Malgré les années qui les séparent, ils s’écrivent et s’envoient des lettres grâce à une boîte aux lettres magique. Mais une chose est sur le point de les séparer, La Guerre. Adrien décide alors de prévenir Hadrien pour ne pas le laisser en danger…

Avis : Un roman qui se lit vite, qu’on comprend facilement et quand on le commence, on a du mal à en sortir ! En effet, l’action et les nombreux rebondissements tiennent en haleine le lecteur. Malgré le contexte de la guerre qui n’est pas si central, on a plaisir à suivre les personnages et c’est malgré tout une histoire qui n’est pas si triste. et on peut voir la différence entre chacune des époques évoquées, le mode de vie.

Alicia, 4ème – 13 ans, membre des Dévoreurs de livres d’Arsène

 

Et la chronique de mumu58

Un siècle chargé d’histoire

Deux siècles qui s’opposent, deux vies qui se croisent à cent ans d’intervalle : Adrien, jeune écolier en 2014 et Hadrien, un enfant paysan en 1914, qui va connaître les horreurs d’une guerre imminente. Une boîte aux lettres, surgie de nulle part, va être le témoin d’une correspondance étroite entre les deux jeunes.

Dans un premier temps, Adrien et Hadrien s’échangent leurs bons vœux pensant s’adresser à un cousin éloigné. Mais petit à petit, ils prennent conscience que chacun fait un voyage dans le temps. Mais peu importe, ils vont tisser des liens d’amitié malgré qu’ils ne fassent pas partie du même monde, de la même époque. Et pourtant, ils ne sont éloignés que de vingt kilomètres…..L’aventure commence, déstabilisante et inimaginable.

Hadrien, fils de paysan, rêve de continuer ses études mais son père s’y oppose car il a besoin de lui à la ferme. La misère, la maladie partagent son quotidien.

 Dans la bassine d’eau très froide, le garçon fait une toilette de chat avec un peu de savon noir. Il a entendu dire que dans les maisons des riches de la ville, l’eau arrivait toute seule dans les tuyaux, c’est peut-être le cas chez Adrien ? En tout cas, ici, à Corbeny, il faut la tirer du puits.

Adrien vit dans le confort, déteste l’école. Mais pourtant ils ont tous les deux les mêmes interrogations et progressivement l’un deviendra le soutien de l’autre. Les lettres leur apportent réconfort et conseils. Les deux adolescents se comprennent. Ils ont des relations tendues avec leurs parents et ont les mêmes préoccupations. Tout va s’accélérer quand Adrien et Hadrien vont déceler des choses bizarres dans leurs courriers. Notamment l’aspect du timbre sur les enveloppes, le fait qu’ils n’emploient pas le même vocabulaire, le même style d’écriture ou tout simplement qu’Hadrien ne connaisse pas le téléphone, internet ou qu’il n’ait jamais entendu parler de la sécurité sociale. Adrien prend conscience alors qu’il a un siècle d’avance et qu’il peut prévenir son ami que la guerre va bientôt faire rage. Il se documente et s’aperçoit que le village de celui-ci a été la cible de combats atroces. Une course contre la montre va commencer pour sauver Hadrien et les siens.

La tête lui tourne , il s’adosse au mur de la maison. Il ne comprend toujours pas comment il a pu écrire à un garçon qui vit cent ans dans le passé. Il n’a pas d’explication pour cela. Mais maintenant, il a une certitude : Hadrien est en danger de mort.

14-14 est un roman poignant, plein de magie et d’originalité. Ce n’est pas une histoire sur la guerre mais sur la vie d’avant guerre. Le titre est en cela un peu trompeur. La guerre reste en toile de fond.

14-14 explique de belle manière comment était le quotidien d’une famille au siècle dernier, aux portes de la première guerre mondiale et nous dépeint la société actuelle. D’un côté, des conditions de vie difficiles où tout le monde était lié à la terre, où il était hors de question de laisser les fils faire des études. Ils étaient plus utiles pour travailler dans les fermes. D’un autre côté, un adolescent en manque de repères, peu motivé par les études, des parents divorcés. Les inquiétudes sont les mêmes : l’amitié, l’amour, la famille, l’école… Un parallèle futur-passé bien mené, à travers le regard d’adolescents, qui tient le lecteur jusqu’à la fin. Le thème de l’éducation est très présent. On perçoit qu’en 1914 la réussite scolaire est une réelle chance de s’en sortir, de devenir quelqu’un. Le maître est une personne écoutée et respectée. De nos jours, certains écoliers ne prennent pas toujours conscience de l’importance d’étudier qu’ils considèrent plutôt comme une corvée …

La première guerre mondiale est présentée comme un événement lointain pour Adrien alors que pour Hadrien elle est proche. Des reproductions de documents ou de photos d’époque viennent merveilleusement illustrer un texte clair et précis. Deux jeunes gens attachants : Hadrien, dans sa lutte pour accéder à une classe sociale meilleure et qui pour y arriver , doit combattre l’ autorité d’un père hermétique. Et Adrien qui manque de confiance en lui entre un père absent suite au divorce et une mère protectrice. Une belle histoire d’amitié à travers le temps qui ne peut laisser le lecteur indifférent et qui peut servir de support pour une étude de l’histoire dans les établissements scolaires.

 

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La promenade des Anglais

Mon grand livre illustré : Londres, de Rob Lloyd Jones

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Envole-toi pour Londres grâce à ce merveilleux ouvrage haut en couleur. Un voyage à travers les plus grands quartiers londoniens détaillés pour chacun d’eux sur une double page très colorée, très british. On se rend à Westminster, à Kensington, Hyde Park, Trafalgar Square. Nous entrons dans le palais de la reine et nous visitons Le Londres Royal. Sur quatre pages magnifiquement illustrées, nous partons pour une promenade au bord de la Tamise. Nous prenons les transports et allons faire un petit tour sur les équipements sportifs de la ville. Londres est devenue une des plus grandes cités du monde, riche en monuments et en sites.

Mon grand livre illustré « Londres » constitue un véritable guide touristique complet. Les explications sont claires, précises, illustrées de très belle façon. Londres n’aura plus de secret pour vous. Quel beau moyen de découvrir Londres et son histoire.

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