Le livre du temps, de Guillaume Prévost

Les dévoreurs de livres d’Arsène, les chroniques des élèves du comité de lecture du blog

Il y a plusieurs jours que Samuel n’a plus de nouvelle de son père. Cela arrive fréquemment, mais jamais aussi longtemps. Depuis trois ans, depuis la mort de sa mère en fait, son père disparaît régulièrement. Mais là, 10 jours ! C’est alors que Samuel découvre une pierre sculptée dans la cave de la librairie de son père. Il est alors transporté dans le temps ! Et si son père était prisonnier dans le temps ?

J’ai adoré ce livre qui m’avait été conseillé par un bibliothécaire, et j’ai tellement aimé que j’ai demandé à Mme Dry, notre documentaliste, de l’acheter. J’ai beaucoup aimé le concept du voyage dans le temps, que l’on retrouve dans « Rouge Rubis ». Je le conseille. C’est le premier tome d’une trilogie qu’il faut vraiment lire dans son intégralité, vous ne serez pas déçus !

Six siècles plus tôt, au fin fond de sa cellule, Allan Faulkner avait écrit :

AIDE-MOI SAM.

Eléa, 5ème – membre des Dévoreurs de livres d’Arsène

La traversée du temps, de Yasutaka Tsutsui

Kasuko, élève de 3ème, est de corvée ménage après la classe, avec ses camarades Goro et Mazaru.

Alors qu’elle range le matériel dans la salle de travaux pratiques, elle voit surgir, des étagères de produits chimiques, une ombre noire qui disparaît. Une odeur de lavande flotte dans la pièce qui ravive des souvenirs passés qu’elle n’arrive pas à définir. Flacons et éprouvettes sont alignés sur une table… Bientôt, Kasuko s’effondre, inanimée sur le sol. A son réveil, aucune trace ne prouve ses dires : ni flacons, ni éprouvette, ni intrus… Que lui est-il arrivé ?

Des événements des plus mystérieux vont bientôt se produire qui lui permettront de voyager dans le passé et changer le cours des choses … Cela a-t-il un rapport avec ce qui lui est arrivé dans la salle de travaux pratiques ? Comment va-t-elle maîtriser ce pouvoir envahissant ? A qui va-t-elle pouvoir se confier pour trouver de l’aide ?

Un court roman qui se lit très vite, entre fantastique et science-fiction, et qui permet une introduction facile au genre. En effet, tout se concentre sur une intrigue unique et linéaire. La culture japonaise est présente mais pas suffisamment développée pour risquer de déstabiliser un lecteur non averti. Le roman, écrit en 1976 et qui n’a pas pris une ride, a fait l’objet d’une adaptation en film d’animation en 2007. A découvrir.

La nuit des Temps, de René Barjavel

Les Dévoreurs de livres d’Arsène, les chroniques des élèves du comité de lecture du blog

Amour. Ce mot, que la Traductrice utilise parce qu’elle ne trouve pas l’équivalent du vôtre, n’existe pas dans votre langue. Depuis que je t’ai vue vivre auprès de Paikan, j’ai compris que c’était un mot insuffisant. Nous disons « je l’aime », nous le disons de la femme, mais aussi du fruit que nous mangeons, de la cravate que nous avons choisie, et la femme le dit de son rouge à lèvres. Elle dit de son amant : « Il est à moi ». Tu dis le contraire : « Je suis à Paikan » et Paikan dit : « Je suis à Elea ». Tu es lui, tu es une partie de lui-même.

Tout commence dans le désert glacé de l’Antarctique… Des chercheurs découvrent une sphère parfaite faite d’or. Plus d’or que la Terre n’en a jamais porté ! D’où vient ce miracle ? Mais surtout… un signal vient de l’intérieur de la sphère. Les journalistes s’interrogent. Qui ou quoi ? Lorsque les scientifiques entrent dans « l’œuf », ils découvrent un homme et une femme magnifiques, congelés. Comme l’homme est blessé, les scientifiques tente de décongeler la femme. L’opération réussit et elle leur apprend qu’elle fait partie d’une civilisation aujourd’hui disparue. Elle leur apprend aussi qu’elle s’appelle Eléa et que l’homme s’appelle Coban. En se servant d’une étrange machine, Eléa montre ses souvenirs aux scientifiques. Tous se réjouissent de leurs découvertes… en particulier le docteur Simon, qui est tombé fou amoureux d’Eléa…

J’ai adoré ce livre. Il y a plusieurs années que je demande à mes parents si je peux le lire, et il y a quelques mois, ils ont enfin acceptés ! En effet, c’est là l’origine de mon prénom : Eléa. Mes parents ont lu « la nuit des temps » lorsqu’ils étaient en quatrième et ont adoré !!!  La lecture de certains passages peut s’avérer un peu lourde en raison des nombreuses descriptions riches en adjectifs. L’histoire est tragique, ce n’est pas pour les âmes sensibles.

Il serait peut-être temps de se demander si la perfection n’est pas dans l’enfance, si l’adulte n’est pas qu’un enfant qui a commencé à pourrir…

Eléa, 5ème – membre des Dévoreurs de livres d’Arsène

Angels can fly, 1. Le chant des murmures, d’Anaïs Montreau et Sandra Szaja

Les dévoreurs de livres d’Arsène, les chroniques des élèves du comité de lecture du blog

A des centaines d’années de nous. Dans un nouveau monde où le gouvernement cache des choses, il est difficile d’évoluer sans se sentir observé ! Dans un monde où règne l’intelligence artificielle et les robots, survivent trois jeunes filles :

Zoé est une jeune fille sans histoire, appréciée par le directeur de son école car très travailleuse. Elle vit tranquillement sa vie de citoyenne.  Elle est bonne élève et vit dans un quartier chic où les robots sont partout.

Sa meilleur amie, Leïla est  moins travailleuse et plus rebelle. Elle est moins riche que Zoé et ne possède pas de robot.

Héloa, qui vient de s’installer avec son frère Thiago et leur mère dans cette grande ville  qu’ils ne connaissent pas. Leur but en s’installant ici : reprendre leur vie du début, dans l’espoir de ne pas éveiller les soupsçns sur leur identité.

Lorsque Héloa entre dans l’école de Zoé et Leïla,  tout de suite, elle et Leïla sympatisent. Zoé est plus distante et sur ses gardes car on ne sait rien de cette fille qui dessine alors que cette pratique a disparu ! Que cache t-elle ??                                                                                                                                                                                                                                                                                         

Une histoire de science-fiction dans un monde éloigné du nôtre, et pourtant si proche, en particulier dans les émotions et dans certains sujets de société abordés.

J’ai bien aimé ce livre même si j’ai mis un peu de temps à entrer dedans, car au début, je  trouvais que la construction du récit était un peu brouillon et que le groupe de rebelles qui s’oppose au gouvernement n’était pas assez mis en avant. Le duo de personnages, l’une bonne élève et l’autre un peu rebelle manquait un peu d’originalité même si cette une recette qui marche bien.

Je le conseille tout de même car il apporte une vision intéressante du monde, du gouvernement, de l’engagement, du pouvoir. J’ai trouvé également que le titre était très beau et qu’il donnait très envie de le lire, de même que la couverture lumineuse et très réussie. Un livre de dystopie intéressant qui aborde les thèmes classiques du genre. 

Judith, 5ème – membre des Dévoreurs de livres d’Arsène

En exergue, une citation de Albert Einstein qui fait réfléchir  :

Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui les regardent sans rien faire.

Les enquêtes de Ninon et Paul : racket à la Tour Eiffel, de Chantal Cahour

La Tour infernale

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Ninon et son frère Paul sont en vacances chez leurs grands-parents. Papy et mamie décident de les emmener à Paris voir la Tour Eiffel. Quelle aventure, ça va être fantastique ! Les enfants sont très excités. Mais tout ne va pas se passer comme prévu. Après un petit incident et sans trop savoir comment, Ninon et Paul vont se retrouver dans le passé, en 1889….date de la construction de la Tour. Ils vont rencontrer Gustave, un enfant qui va les entraîner dans une drôle de mésaventure. Pourquoi un tel bond en arrière ? Comment vont-ils faire pour revenir au XXIème siècle?

Les livres de la série Ninon et Paul s’adressent à des enfants de 8 à 11 ans et plus. Les intrigues sont donc simples, adaptées à de jeunes lecteurs et permettent à chaque fois de découvrir un monument du passé. Cette fois-ci, nos jeunes lecteurs vont pouvoir découvrir l’histoire de la Tour Eiffel,  mais aussi toute une époque et un mode de vie révolus. Le livre se termine par un petit quiz et une recette de cuisine de l’époque … 

Et pour découvrir d’autres titres de la série sur notre blog, c’est ici 

Les enquêtes de Ninon et Paul – Des voleurs à Versailles, de Chantal Cahour

Les dévoreurs de livres d’Arsène, les chroniques des élèves du comité de lecture du blog

Des voleurs à VersaillesNinon, 11 ans, et Paul, 10 ans, sont frère et sœur. C’est Ninon qui raconte cette histoire qui se passe à notre époque et en 1676.
Ninon et Paul vont rendre visite à leurs grands-parents qui viennent de déménager à Meudon, en banlieue parisienne.
Leurs grands-parents décident de leur faire visiter le château de Versailles. Ils partent donc, en visite guidée, à la découverte de ce célèbre monument.
Dans la galerie des glaces, Paul trébuche à cause de ses lacets défaits et entraîne sa soeur dans sa chute : tous les deux se cognent la tête contre le pied d’un guéridon et perdent connaissance…
Lorsqu’ils reviennent à eux, ils se rendent compte très vite qu’ils sont en 1676 ! Dans leur voyage dans le temps, ils rencontrent deux enfants du même âge qu’eux et c’est le début d’une aventure extraordinaire.

J’ai bien aimé le côté fantastique qui nous emmène dans une autre époque et nous apprend des choses sur la vie au château de Versailles.
Le romans est court et donc très vite lu. On s’attache vite aux personnages et on ne s’ennuie jamais car il y a de l’aventure.

a la fin du livre, il y a un petit quizz pour tester ses connaissances sur Louis XIV et sa cour et le château de Versailles (avec les réponses très détaillées) mais aussi la recette traditionnelle de l’époque à la poudre d’amande : le massepain des belles dames de Versailles.

A lire dès le CM1

Cloé, 6ème – 11 ans, membre des Dévoreurs de livres d’Arsène

Le livre des origines, 3. Le dernier grimoire, de John Stephens

Le grimoire des ombres

Notre petite Emma a été enlevée par l’Effroyable Magnus qui compte bien sur elle pour récupérer, enfin, le troisième des Livres des Origines : le grimoire des ombres. Selon la prophétie seuls Kate, Michaël et Emma peuvent réunir ces ouvrages de magie afin de rétablir l’équilibre du monde. Mais cela ne sera-t-il pas au péril de leur propre vie ? Dans ce troisième volet des Livres des origines, Emma est au centre de l’aventure. Elle va devoir pénétrer dans le royaume des morts, un lieu très noir, très violent, qui va la bouleverser et la mettre en grand danger. Elle va y rencontrer des proches… Or, à part elle et les morts, personne ne peut pénétrer ce lieu maléfique, que font-ils là ? Une écriture  toujours aussi maîtrisée pour un ultime tome qui nous apporte enfin les révélations tant attendues. Nos trois adolescents vont-ils survivre malgré la prophétie ? Vont-ils retrouver, enfin, leurs parents ? Le monde va-t-il passer aux mains de l’Effroyable Magnus ? Et l’amour de Kate et  de Rafe va-t-il pouvoir s’épanouir malgré les difficultés rencontrées ? Un tome plein d’émotions malgré peut-être quelques petites longueurs par rapport aux deux premiers… En tout cas, à lire pour connaître la fin de cette trilogie éblouissante !

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