Les voleurs d’histoires, 2. les chapitres volés, de James Riley

Les dévoreurs de livres d’Arsène, les chroniques des élèves du comité de lecture du blog. 

Le Magister est enfin vaincu ! Andie et ses amis sont de retour dans le monde réel. Ils cherchent son père, sans y parvenir. Malheureusement pour eux, l’aventure n’est pas finie…

Finn et Kiel ont perdu la mémoire et ce dernier n’a plus de pouvoirs magiques. De plus, un inconnu vêtu à la Sherlock Holmes et d’un masque avec un point d’interrogation apparaît. Qui est-il ? Arthur Holmes.

Mais quand Arthur leur dit qu’il ont deux heures pour sauver Andie, deux minuscules petites heures pour sauver leur amie des griffes acérées de la mort, ils paniquent. Vite ! Se souvenir ! Mais les contretemps s’accumulent…

Comme le premier tome (dont vous pouvez trouver la chronique de notre blog ici) , j’ai adoré ce livre. Il mêle mystère, classique, fantastique et moderne. J’adore le fait de plonger dans les livres, j’aimerasi tellement pouvoir le faire !!!

Je le conseille vivement ! Le livre peut paraître un peu intimidant à cause de son nombre de pages pour les petits lecteurs, mais il se lit vraiment d’une traite !

Eléa, 5ème – membre des dévoreurs de livres d’Arsène

Oniria, 2. Le disparu d’Oza-Gora, de B. E. Parry

Les dévoreurs de livres d’Arsène, les chroniques des élèves du comité de lecture du blog. 

Eliott a enfin atteint la très mystérieuse ville d’Oza-Gora, où vit le Marchand de Sable, la seule personne qui peut l’aider. Mais Eliott désespère : le Marchand de Sable lui a révélé l’origine du rêve mortel dans lequel son père est plongé depuis 6 mois. Et celle-ci se trouve à Ephialtis, la capitale cauchemar. Encore pire : la princesse Aanor dont il est secrètement amoureux est prisonnière de la Bête, dans cette même capitale ! Double mission pour notre héros ! De plus, la Bête est un dragon à trois têtes : une rouge, qui crache du feu, une bleue, qui crache de la glace, et une noire, qui crache des tornades gigantesques. Sans compter qu’il a toute la CRAMO ( la police d’Oniria) à ses trousses qui ne rêve que d’une chose : prendre son sablier. Ce qu’il faut éviter à tout prix, car sinon il restera coincé à Oniria !

J’ai adoré ce livre. Je le conseille à tous les nivaux à partir du CM2. Il est fantastique et intéressant car il donne un belle interprétation du monde des rêves. Il ravive aussi des souvenirs en parlant du Marchand de Sable.

Aanor était confiante : elle savait que le jeune Créateur était quelque part à Oniria, en train d’échafauder un plan pour la délivrer. Ce n’était qu’une question de temps.

Eléa, 5ème – membre des dévoreurs de livres d’Arsène

Et pour redécouvrir la chronique du tome 1 sur notre blog, c’est  ici

Charlie Chaplin , je fais rire tout le monde, de Eric SIMARD

Bref récit d’une vie contrastée, le jeune petit londonnien de 4 ans issu d’une famille d’artistes devra attendre 14 ans voire 21 ans pour se faire un nom dans le monde du spectacle pour lequel, sans nul doute , il est taillé sur mesure. En riant depuis leurs fauteuils à ce qui se passe sur scène, rares sont les membres du public qui soupçonnent l’enfance compliquée, douloureuse, artistique de Charles Spencer Chaplin qui arrivera au sommet de sa gloire en Amérique.

Une lecture brève mais non moins intéressante pour en connaître un peu plus sur la vie de Charlot, héros du cinéma muet…

Le magicien d’OS, de Eric Sanvoisin

Les dévoreurs de livres d’Arsène, les chroniques des élèves du comité de lecture du blog

Le mariage de la princesse Rune et du prince Lunn est éblouissant, magnifique, extraordinaire, resplendissant, merveilleux, hors du commun… Mais tout est gâché lorsque le prince reçoit une balle perdue en plein cœur. Il meurt avant même de toucher le sol…
La princesse est anéantie. Comment pourra-elle vivre sans son amour, sa moitié ? Son astrologue lui parle alors du magicien d’OS, un magicien qui aurait le pouvoir de ressusciter son prince… Rune part à sa recherche et le trouve. Le magicien d’Os accepte de faire revivre son amour… à une condition…. elle doit rester avec lui dans son manoir très étrange (on dirait presque qu’il est vivant !!!)… POUR TOUJOURS !!! Rune accepte sans réellement imaginer les conséquences…

J’ai beaucoup aimé ce livre que j’ai lu d’une traite ! Pourtant, en découvrant le résumé, le titre et la couverture, je n’avais pas vraiment envie de le lire parce que ça n’avait pas l’air d’être spécialement mon genre de lecture.  Je l’ai essayé (comme quoi, c’est bien de sortir parfois de ses habitudes !), et j’ai vraiment beaucoup aimé. C’est un conte d’amour noir, moderne et fantastique. C’est un conte à fin ouverte, qui nous laisse deviner ce que vont faire les héros du texte… Je le conseille !

Rune avait fait son choix. Personne ne lui prendrait son époux. Personne. Pas même la mort.

Eléa, 5ème – membre des dévoreurs de livres d’Arsène

Cet ouvrage des éditions Balivernes est un objet d’une grande beauté, ce qui ne gâte rien à l’histoire originale et surprenante, conte revisité de la Belle et la Bête entre autres. Tout est de qualité : ruban marque-page, tranches du livre noires, trou dans la première de couverture pour  faire lien avec l’illustration intérieure.  Les illustrations en noir et blanc de Gilles Francescano donnent d’ailleurs  toute sa profondeur au récit. 

 

Les Toupouris, 1. La boîte à images, de Michaël Escoffier et Alexandre Bourdier

 

Sékantoncroi konsétou konsérien » – Proverbe Toupouri

Un jour, un explorateur arrive chez les Toupouris, ces étranges créatures au langage bien particulier… Son but : prouver l’existence de ce peuple à la communauté scientifique. Mais lorsqu’il découvre le trésor du chef, l’explorateur a une nouvelle idée en tête : récupérer ces bijoux de grande valeur. Il propose alors au chef d’échanger une boîte magique qui capture les images contre les bijoux. Le chef refuse mais lui propose de lui montrer où trouver de nombreuses pierres précieuses  : au sommet d’un rocher gardé par le grand crado, un drôle de volatile, gardien du trésor…

Une véritable réussite que cet ouvrage ! L’humour est présent à chaque page, aussi bien dans le texte que dans les illustrations particulièrement réussies et adaptées aux propos ! Même en temps qu’adulte j’ai vraiment ri ! Le langage des Toupouris m’a demandé une concentration de déchiffrage au début, histoire de prendre le pli…mais une fois le mécanisme compris (pour ceux qui utilisent le langage SMS ce sera peut-être plus évident ?) la lecture en devient d’autant plus drôle. 

Sicébouché fopoucé – fopatiré

Oulacéo – Ililarivrajamé – Fovoir

Disons que c’est de l’humour par moments  un peu  « caca prout » mais intelligent et qui devrait bien faire rire vos enfants !

Adécouvrir sanzézité ! Moijébocoupémé ! (merci aux auteurs de me corriger !)

Les surprenantes et extraordinaires aventures du baron de Münchhausen, de Pierre Crooks – d’après Rudolf Erich Raspe, ill. Federico Combi

 

Le baron de Münchhausen a entendu dire que l’on doutait de la véracité de ses aventures. Il décide alors de défendre son honneur en rétablissant la vérité et en nous contant, à nous, lecteur, les faits qui ont jalonné sa vie : un cerf sur lequel un cerisier a poussé au milieu de ses bois, sa fuite sur un boulet de canon lors de la guerre contre les Turcs, sa hache plantée sur la Lune qu’il récupéra en plantant un haricot s’élevant jusqu’au ciel, le sauvetage d’un homme perdu dans sa nacelle entre ciel et terre, sa survie au pôle nord grâce à une peau d’ours dans laquelle il s’enveloppa, la réconciliation de Vulcain et des cyclopes et l’amour que Vénus lui porta, son refus de participer à une guerre contre le soleil, armé d’une asperge en guise de lance et d’un champignon comme bouclier, sa rencontre avec le peuple de la Lune, naissant à partir des fruits des arbres. 

Des aventures rocambolesques, farfelues et bourrées d’imagination illustrées magnifiquement dans ce très bel album. Le baron de Münchhausen, officier allemand, a réellement existé au 18ème siècle. Ses exploits ont été repris et très très très largement romancés pour en faire un personnage phare très populaire de la littérature allemande. 

Ses aventures ont été relatées pour la première fois par Rudolf Erich Raspe en 1785, un écrivain allemand qui connut le véritable baron de Münchhausen qui lui raconta ses exploits à son retour de Russie. Une adaptation cinématographique a été réalisée en 1988 par le réalisateur Terry Gilliam.