Karaoké in London- Jeanne chante for the climate- de Stéphanie Benson et Claudine Aubrun

Chanson pour le climat

Nous retrouvons avec plaisir  Jeanne, prête à partir pour Londres avec sa meilleure amie Agathe. Elles souhaitent se rendre dans la capitale anglaise afin de participer à un grand rassemblement pour le climat, dont l’ambassadrice sera Freja Wilmsberg, la célèbre et  jeune activiste norvégienne. Mais il faut penser d’abord à l’hébergement et peut être aussi réviser un peu son anglais !

Nous allons partir pour un périple amusant et mouvementé, qui va se décliner sous la forme d’un journal intime tenu par Jeanne et Agathe.

Une lecture qui va lier l’utile à l’agréable puisque nos jeunes lecteurs vont pouvoir s’initier de façon ludique à la langue de Shakespeare.

Un début en douceur en français, avec au fil des pages l’apparition du vocabulaire anglais, des notions de grammaire, mais toujours de façon amusante.

Les illustrations colorées, pétillantes et pleines de fantaisie donnent le rythme au récit.

Tip Tongue journal est un bon moyen pour aborder et comprendre l’anglais. A tester sans modération !

Finies les chatouilles ! de Michèle Bayar

Un secret trop lourd à porter...

Pour n’importe quels petits enfants, passer l’été chez papy et mamie est une fête ! Il ont trop hâte de se faire câliner et d’être gâtés. Mais Maélys a la boule au ventre quand il faut qu’elle aille passer ses vacances chez Papili et Mamilou… Elle retrouvera ses amis, ça va être « chouette  » mais une ombre au tableau la submerge d’une violente émotion : les chatouilles de Papili qui lui procurent un dégoût, qui la rendent prisonnière d’un secret qu’elle n’ose dévoiler. Seule son amie Jade  est au courant..

Papili la force à improviser des siestes pendant lesquelles il s’adonne à des jeux de chatouilles sur son corps d’enfant.

La relation avec ce grand-père n’est pas normale et Maélys le sait. Elle lui fait comprendre qu’il faut que tout cela cesse. Elle a tenté de faire comprendre à Mamilou que les histoires, les siestes avec Papili doivent s’arrêter mais la grand-mère ne comprend pas le message….

Finies les chatouilles est un texte court mais qui en dit long sur le délicat sujet des attouchements. Et là, c’est d’autant plus difficile que c’est dans le milieu familial. Il y a la honte, la peur d’être considérée comme une menteuse. Ce récit fait comprendre aux enfants avec des mots simples qu’il faut oser dire « mon corps m’appartient, il faut que tout s’arrête, car personne n’a le droit de le salir »!

Venise Bises Cerises, de Nancy Guilbert

Tourner le dos au passé, regarder droit devant soi…..

Quand on évoque Venise, la première image qui nous vient à l’esprit c’est l’Italie, les gondoles, les amoureux.. Mais Venise c’est aussi le prénom peu commun d’une jeune adolescente de 12 ans qui nous livre sur papier des moments de son existence, une existence marquée par la disparition brutale de sa maman, quand elle avait trois ans. Elle vit avec son  père, un père très aimant qui est danseur étoile. Une profession qui suscite beaucoup de moqueries dans son collège.

Venise, qui souffre de l’absence de sa mère, se débrouille seule, son père étant très pris par son travail. Elle est cependant très active, elle a créé un blog de customisation sur Instagram, elle a beaucoup d’amis, une marraine en or mais elle a du mal à faire son deuil. Venise se cherche, son corps change et c’est là qu’elle aurait  besoin de partager ses ressentis avec sa mère.

Venise a une vie ordinaire d’adolescente qui se heurte aux jalousies, aux rumeurs, aux violences. Malgré tout, elle a une force en elle qui lui permet de s’occuper des autres en surmontant ses propres démons. Alors qu’elle ne s’y attend pas , une rencontre va venir ensoleiller son quotidien et lui apporter le bonheur qu’elle mérite.

Venise Bises Cerises  est un roman plein d’émotions dans lequel se succède  une multitude de personnages tous plus attachants les uns que les autres , au portrait et au vécu très différents.

 Chaque chapitre commence par un extrait de chanson qui illustre l’humeur de l’héroïne et qui parlera à toutes les générations.

Nancy Guilbert évoque différents thèmes de société tels que la violence, l’alcoolisme, le divorce, le deuil, l’adolescence et les premiers émois. Mais avant tout, elle nous invite à profiter de tous les moments de la vie même si la vie n’est pas parfaite. Un roman optimiste, plein de fraîcheur, emmené par une adolescente qui nous transmet sa détermination, son énergie, son envie d’aller de l’avant. 

Caméléon- les filles Asperger déboulent- de Christine Deroin et Gilles Martinez

Je suis une fille et autiste … et alors ?cameleon.jpg

Alice est une adolescente de 13 ans, elle a une soeur qui entre au lycée. Toute la petite famille va déménager et il est certain que quitter les amis, un quotidien bien rôdé, n’est pas chose facile. Mais quand on est jeune, on s’adapte facilement et des camarades, on peut s’en faire partout. Oui mais pas quand on s’appelle Alice. Alice est timide, elle a un haut potentiel intellectuel certes, mais elle est toujours seule. C’est bien connu, on a tendance à trouver ça normal, la solitude, pour les « intellos »! Ses parents, les enseignants la disent à part. Personne ne s’en étonne, c’est sa personnalité après tout.

Alice fait sa rentrée et rencontre Fanny, une élève qui est dans la classe de sa soeur. Cette rencontre va être le début de grands bouleversements…

L’histoire d’Alice est l’histoire de beaucoup d’autres individus atteints de troubles du spectre autistique. Une histoire bouleversante et sensible qui montre la difficulté d’intégration pour les personnes souffrant de ce handicap. Malheureusement, le diagnostique est parfois difficile à établir notamment chez les filles car on pense d’avantage à de la timidité.

Une fois des mots posés sur le trouble, beaucoup de choses s’expliquent. En milieu scolaire, des aménagements sont effectués pour rendre moins difficile une intégration mais il reste encore beaucoup à faire..

Caméléon est un livre qui parle le plus simplement possible du trouble du spectre autistique.  Comme d’habitude dans la collection saison psy: une fiction et l’oeil averti d’un spécialiste pour nous aider à comprendre, des adresses utiles d’associations ou de lieux d’accueil.

 

Danger sur la route de la soie, de Florence Lamy

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Au pays des vers à soie

Nous sommes au Ier siècle avant J.C, en Chine. L’empereur sent sa fin proche.Que laissera-t-il derrière lui ? Quel héritage lui survivra ? Sa seconde épouse, Yun,  est inquiète du sort qui lui sera réservé  au décès de son époux. Elle craint d’être malmenée par les autres femmes ou concubines, elle a peur pour ses enfants. Mais l’impératrice est tellement jalouse qu’elle souhaite les voir morts. La fuite reste la seule échappatoire. Yun se réfugie alors chez son frère qui s’occupe du commerce de la soie.

 Li Cheng rêve depuis longtemps de voyages lointains. Au palais, il voyait souvent arriver de riches négociants qui le faisaient voyager à travers leurs récits. Alors, quand son oncle lui propose de le prendre pour l’aider dans ses affaires, Li Cheng est sur un petit nuage. Lui aussi va pouvoir partir sur la route de la soie, mais si il semble heureux de ce changement de vie, il va vite réaliser que la soie attire beaucoup de convoitises.

Un joli récit historique avec en prime un dossier complet sur la période décrite.Très riche en descriptions des lieux, des personnages, cette histoire nous apprend beaucoup sur la culture chinoise. Une belle aventure, une intrigue bien menée, un bon moment de lecture.

Maman les p'tits bateaux, de Claire Mazard

Le jour où tout a basculé….

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Comment a-t-il pu me faire ça ? Comment un être si cher à mon coeur a pu me souiller, me meurtrir au plus profond de mes chairs ?

Je suis morte un 16 mai 2018, je suis debout mais mon corps est mort. Je hais tous ceux qui m’entourent, qui m’approchent, qui me touchent. Je veux crier ma douleur mais je n’y arrive pas, je veux qu’on comprenne mes souffrances, qu’on devine mon mal être. Je suis seule, honteuse, révoltée, perdue, en plein désarroi.

Pourquoi a-t-il fallu qu’il entre dans ma chambre…Je ne me suis pas méfiée, j’avais confiance en cet oncle avec qui j’ai passé des vacances formidables quand j’étais petite, un oncle que j’adorais…

Il a violé mon enfance, il m’a détruite, il m’a tuée…

Marie-Bénédicte a vécu un calvaire : un oncle trop entreprenant qui, un jour, au retour de l’école, se glisse dans sa  chambre, lui avoue ses sentiments..Ils sont seuls et le pire des cauchemars commence et va se répéter……le même « rituel », les mêmes mots, les mêmes gestes, la même souffrance….encore et encore….

La jeune fille n’en peut plus, son secret est trop lourd, un secret qu’elle ne peut plus gérer, qu’elle ne peut plus supporter. Elle a honte, elle n’ose pas parler. Elle est victime mais se sent coupable. Elle se sent coupable d’être « elle », de plaire à la mauvaise personne. Alors elle déteste son image, son corps, son prénom. Elle se saborde, ses parents ne la comprennent plus.

Claire Mazard nous offre un récit percutant sur un thème délicat avec un ton juste et plein de sensibilité. Une jeune fille en plein désarroi, une famille qui ne sait pas ou qui ne veut pas savoir. Là est toute la complexité de la situation. Sujet tabou, une victime en détresse  qui a peur du jugement des autres, un secret qui ronge. Comment aider quand on ne sait pas? Que faire pour que les victimes n’aient plus peur de parler ? La honte et la peur de ne pas être entendue, que leur parole soit remise en cause empêche bien souvent les victimes de raconter leur calvaire, de déposer plainte.

Ce roman peut aider à comprendre qu’il ne faut pas se taire, victime ou témoin, il faut parler, il faut dénoncer.

Je pense que pour les plus jeunes, cette lecture devrait être accompagnée car le témoignage de l’adolescente est assez dur.

 

L’île, de Christophe Léon

La cible

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5 Août 2016, une île en Bretagne….Tout avait pourtant bien commencé pour cette bande d’adolescents, d’une banlieue parisienne défavorisée. Parmi eux, Driss et Marie-Anissa amoureux, devaient passer leurs premières vacances ensemble. Quinze jours de liberté, d’évasion, loin de tout. Mais le sort en a décidé autrement et ce qui devait être un moment inoubliable de bonheur  va se transformer en un véritable cauchemar, en une tragédie humaine…

17 ans plus tard, comment oublier ce 5 Août 2016, comment oublier que des familles ont été à jamais meurtries dans leur chair. Ce 5 Août 2016 qui , 17 ans plus tard, va bouleverser la vie de Yasmine, une jeune adolescente….

 Christophe Léon aborde ici un thème émouvant et dur. Avec L’île, l’auteur ravive une douleur,  en nous ramenant à des faits d’actualité, ayant marqué à jamais les hommes, un pays. Dans ce décor doux et tranquille d’une île, l’auteur joue sur un effet de surprise qui prend le lecteur de cours. Trois personnages, trois regards différents sur un même événement tragique, trois points de vue bouleversants et profonds. Une plume fluide et accrocheuse qui tiendra le lecteur jusqu’à la fin.

 

 

 

 

(Dé)connexions – Au secours je suis accro aux écrans- de Christine Deroin et Alain Dervaux

Ecran,  quand tu nous tiens…

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 Enzo s’ennuie dans la « vraie vie « , il a besoin que ça bouge, il a besoin d’adrénaline, de sensations fortes.

Clément manque de confiance en lui et ce doute l’isole, l’enferme dans une solitude insupportable.

Manon a beaucoup d’idées, aime les choses nouvelles, elle rêve d’exprimer sa créativité en inventant  des jeux mais sa détermination ne suffit pas à concrétiser ses projets, donc elle s’agace face à des échecs qu’elle n’assume pas.

Trois adolescents, trois profils différents et pourtant un point commun les unit : l’addiction au monde virtuel, qui leur procure la sensation de s’échapper d’un quotidien devenu trop étroit pour eux, qui leur procure la sensation d’exister.

Le virtuel va devenir le moyen de s’affirmer, de combattre leurs démons. Un moyen qui peut être dangereux quand on en abuse. Mais cette addiction se fait progressivement sans qu’on s’en aperçoive car chacun s’y sent bien à sa place, maître de ses actions. Ces adolescents qui deviennent accros aux écrans, ne sont même plus en capacité de faire la part des choses entre monde virtuel et réalité. Tout devient facile puisqu’ils sont aux commandes d’une vie toute fabriquée dans laquelle ils progressent selon leur envie, s’inventant un personnage  idéal auquel ils s’identifient. Un être parfait qui décide, à l’opposé de ce qu’ils représentent dans « la vraie vie ».

Bien souvent cette envie irrésistible de se réfugier dans un monde fabriqué de toute pièce traduit un malaise, un mal-être difficilement contrôlable.

Au fil de la lecture on assiste à la montée en puissance de cette addiction qui prend de plus en plus de place, jusqu’à en devenir incontrôlable. Entre chaque épisode, un médecin psychiatre prend la parole pour expliquer les raisons de cette addiction, sa progression et ses conséquences tout en tenant compte de l’environnement familial et social des adolescents. Il en fait une analyse au plus juste avec des mises en garde, en soulignant aussi ce qui est mis en place par les parents pour remédier à ce fléau. Mais, les enfants ont plus d’un tour dans leur sac pour y déroger. C’est un dangereux enfermement qui peut causer beaucoup de dégâts.

A la fin de cet ouvrage, l’auteur communique la liste des adresses utiles, de centres ou d’associations en France et à l’étranger, qui viennent en aide aux personnes dépendantes.

Mais on ne peut se faire aider qu’à partir du moment où on a pris conscience du mal qui nous ronge. Le chemin est long mais reconnaître son addiction est déjà un grand pas.

Une lecture que je recommande, un roman qui n’est pas dans le jugement, un roman dont le seul but est de comprendre et d’apporter des réponses. Un ouvrage utile tant aux jeunes qu’aux adultes  qui s’inscrit dans la collection saison psy. Une collection qui traite les problématiques du quotidien rencontrées par les adolescents. Certes, une fiction sert de base mais elle est  si proche de la réalité qu’elle autorise une analyse fine et sérieuse.

La fille des manifs, de Isabelle Collombat

Combat de femme

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Barbara n’a pas beaucoup d’amis mais ça lui suffit

Barbara est une fille au style décalé, mais bien affirmé

Barbara est une fille solitaire qui n’en a que faire

de tous ces hypocrites qui la critiquent.

Barbara mène le combat de sa vie

avec sa meilleure amie Annie.

 

Ces quelques lignes pour définir Barbara , une jeune adolescente qui se lance à corps perdu dans une cause qui lui est chère : la défense de l’environnement, la protection de la planète. Mais ce qu’elle ne supporte plus avant tout, c’est le comportement détaché et égoïste des adultes face à l’urgence de la situation. Alors elle s’organise pour se faire entendre : banderoles, messages chocs, manifs….Mais Barbara parle trop, crie trop fort son mécontentement et elle dérange. La jeune fille de 17 ans va recevoir des menaces, va faire l’objet d’agissements malveillants qui vont porter atteinte à sa vie privée et à celle de sa famille. L’adolescente est effondrée et pour surmonter la situation, elle va s’adresser à sa grand-mère décédée, en écrivant un journal. Une grand-mère qui sera sa source d’énergie et de courage.

La fille des manifs est un livre qui traite d’un sujet d’actualité : la protection de la planète. Un thème repris par beaucoup de livres pour la jeunesse, un thème qui est au coeur de toutes les préoccupations. C’est important que le porte-parole de cette cause soit une ado, l’effet n’en est que plus fort. Une jeunesse qui se mobilise et qui est prête à tout pour que les comportements changent, pour que la prise de conscience des uns et des autres n’en soit que meilleure. Et puis il y a Annie…un personnage disparu et pourtant tellement présent au fil des pages, Annie une femme au destin tragique qui sera un modèle pour Barbara.

Ce livre va au-delà de l’engagement et dénonce en parallèle les dérives et les réactions de gens prêts à tout pour intimider des personnes engagées, porte-parole d’idées fortes. Barbara, l’héroïne, est en pleine construction. L’adolescence est dans une période qui peut être difficile, mais Barbara est bien entourée par ses parents qui la soutiennent, qui l’écoutent. Elle se construit grâce aux valeurs transmises par sa famille et par ce qu’elle va apprendre de sa grand-mère. Un livre touchant qui dénonce toute sorte de violences et d’injustices.

 

 

L’herbe bleue : journal d’une jeune droguée de 15 ans

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L’herbe bleue est la descente aux enfers d’une adolescente mal dans sa peau, qui, lors d’une soirée, a consommé à son insu de la drogue. En effet, celle-ci a bu un verre de coca dans lequel avait été dilué du LSD, un hallucinogène puissant. Mais la jeune fille y prend goût et ne conçoit plus sa vie sans drogue. Sa vie de famille est plutôt équilibrée mais elle va chercher son bonheur ailleurs, en absorbant des substances illicites. Elle va finir par quitter ses parents, vendre sa « came » et devra se prostituer pour s’en sortir. Elle fugue, revient chez ses parents qui vont la faire hospitaliser. Elle va rester « clean » quelques temps puis va replonger.

J’ai découvert ce livre que j’avais trouvé bouleversant, quand j’avais l’âge de l’héroïne. Cette histoire, écrite dans les années 70, est vécue de l’intérieur et décrit la spirale infernale dans laquelle tombent beaucoup d’adolescents. Mais quelques années après, j’ai appris que ce livre était en fait l’oeuvre d’une psychologue mormone Béatrice Sparks et non le journal intime d’une ado en mal de vivre. L’auteur s’est défendue en expliquant qu’elle s’est servie de témoignages de patients pour dénoncer les effets de la drogue. En présentant ce fléau sous forme d’un journal intime, elle lui donnait plus d’impact auprès de la jeunesse. Cette annonce m’a déçue et a changé mon regard sur cette histoire que je pensais être un réel témoignage. Mais néanmoins, ce récit romancé démontre que toute personne peut sombrer du jour au lendemain dans la déchéance par l’alcool, la drogue. Pour l’entourage c’est aussi un vrai calvaire. Certes, la drogue est bien ancrée dans notre société et touche beaucoup de jeunes. Beaucoup d’entre eux consomment sans pour autant toujours connaître les risques auxquels ils s’exposent. Ils font la fête, participent à des « rave party » où de nombreuses drogues circulent. Dans les années 60, avec le mouvement hippie, la drogue était considérée comme libératrice, de nos jours c’est un fléau. Mais peut-on tout se permettre aqu nom de la prévention ? La fin justifie-t-elle les moyens ? Attention, la lecture est brutale et sans concession….

Livre retiré du fonds du CDI pour cause d’âge inapproprié (plutôt réservé aux lycéens) et… pour malhonnêteté intellectuelle !