Jeunes et dangereuses, de Kathleen Karr

Les apprenties hors-la-loi

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Jeunes et dangereuses est l’histoire de six adolescentes qui vivent dans un ranch, en plein Texas, en 1869. Elles sont différentes mais très unies. Elles rêvent de belles robes, de sorties mondaines, de rencontres amoureuses. Mais leur père, Hy Harper, va très vite les embarquer dans des histoires loufoques, afin de sauver le ranch de la ruine. Ce dernier s’est endetté, la banque menace à tout moment de saisir la ferme. Les filles acceptent donc de s’improviser hors-la-loi pour la bonne cause. Les sœurs Harper reconnaissent à leur père des talents pour échafauder des plans infaillibles … par contre, côté finition, ce n’est pas toujours bien pensé ! Elles ne doivent alors compter que sur elles-même pour s’en sortir, en cas de problèmes. Où tout cela va les mener ? Sans expériences, elles sont vraiment mal parties avec ce père qui ne colle pas vraiment avec l’image d’un bandit.

Un roman drôle et pétillant. Beaucoup d’humour et de légèreté pour cette histoire sur fond de western. Une aventure déjantée, des personnages attachants, au caractère bien trempé, qui vont embarquer les lecteurs dans un tourbillon d’aventures rythmées et rocambolesques.

Un nom sur la liste, de Monica Hesse

Mai 1945. Si cette date marque la fin du second conflit mondial opposant l’Allemagne nazie au reste du monde, l’étendue du mal de la folie hitlérienne n’a été visible que bien après cette date. Pour beaucoup, la guerre ne s’est pas terminée le 8 mai 1945. C’est une autre guerre, une guerre contre soi-même, qui a débuté ce jour-là.

Zofia Lederman a 18 ans en 1942. Dans la chaleur du mois d’août, les autorités nazies demandent à Zofia, à sa famille et à tous les juifs de se rendre au stade de Sosnowiec, la ville polonaise dans laquelle tous vivent. Zofia et sa famille sont divisés en deux files. Sa famille rejoint celle de gauche, (They all went left, titre original du roman). On apprend vite que cette file dirigeait les Juifs vers Auschwitz I, premier camp d’extermination. La file de droite, celle qu’empruntent Zofia et son petit frère Abek, âgé de 9 ans, est envoyée au camp de travail forcé Auschwitz II (Birkenau). Là-bas, elle tente de survivre à la perte de son intégrité à cause de la honte, de ses cheveux à cause des poux, de ses orteils à cause du froid.
Libérée en 1945, Zofia n’aura de cesse de chercher le dernier membre de sa famille encore vivant, son frère, qu’elle a perdu de vue à Birkenau. Elle cherchera sa trace en Pologne et en Allemagne, au gré des rencontres qui ponctueront son trajet : Dima, le soldat américain qui l’aidera dès sa libération, Breine et Esther, les deux amies qui tenteront de s’embarquer sur un bateau à destination d’Israël, Josef, le jeune homme au passé mystérieux qui la conduira à travers l’Allemagne. Dans ce désordre d’après guerre, tous recherchent quelqu’un : frère, sœur, parents, voisins… Mais comment les retrouver ? L’avenir n’est fait pour Zofia et ses amis que de listes et de lettres envoyées partout pour trouver une trace du passage d’un être aimé, et enfin, pouvoir être réunis.

Plus que la simple quête de son frère, c’est elle-même que Zofia cherchera à reconstruire au cours de son aventure et de ses rencontres. Elle devra aller chercher bien loin dans sa mémoire, pour le meilleur comme pour le pire, pour nous raconter l’horreur des camps. Roman d’espoir et de mémoire, Un nom sur la liste, des éditions Nathan, donne à voir un moment méconnu de l’histoire de l’Europe, celui des semaines et des mois d’immédiate après-guerre. Fruit de cinq ans de recherches sur la période, Monica Hesse, journaliste au Washington Post, livre un roman d’un réalisme saisissant, loin de la romance adolescente et dans lequel la Seconde Guerre mondiale ne sert que de cadre à la narration. Dans la note de fin d’ouvrage, l’auteur affirme la véracité des détails dans son roman sur les camps nazis. C’est au cours d’un voyage en train en Pologne qu’elle a appris l’existence de Sosnowiec. En comprenant qu’elle empruntait l’itinéraire que tant d’autres avaient empruntés avant elle, elle a décidé d’écrire.

Il y a 14 ans, en 2007, à l’âge de 16 ans, j’ai obtenu une bourse d’un organisme privé qui finançait des voyages d’études (après vérification, cet organisme existe toujours, voici le lien vers la page internet : https://www.zellidja.com/) pour des jeunes souhaitant aller étudier un sujet quelque part. Je suis partie à Berlin où j’ai séjourné deux mois, et j’ai étudié les réminiscence d’un autre sujet de l’histoire allemande, le Mur de Berlin. Pour diverses raisons, j’ai gardé un contact avec l’Allemagne et y suis retournée à peu près une fois par an depuis. Lors d’une de mes visites, je suis allée à Wannsee, à 25 km de Berlin. J’ai retrouvé les photographies que j’avais prises à l’époque. Wannsee est le lieu de la conférence du même nom- conférence de 1942 où les officiers d’Hitler ont décidé de la « solution finale », là où ils ont pris les mesures, très précises, d’extermination des Juifs. Sont exposés les papiers sur lesquels figure le nombre de Juifs par pays (6.000 en Espagne, 330 000 en Angleterre, par exemple). On peut voir des noms, des centaines, des milliers de noms sur des centaines, des milliers de listes.

Placé dans le top 25 des meilleurs livres pour enfants du New York Times et dans le top 20 du Jewish Journal de Los Angeles, Un nom sur la liste invitera le lecteur à mieux comprendre l’horreur nazie et à comprendre comment – aujourd’hui plus que jamais – nous avons besoin les uns des autres pour rendre ce monde meilleur.

Mystères à Minuit, 2. Le cercle des sorcières, de Camille Brissot

Mystères à Minuit - Tome 2 :  Le cercle des sorcières ? Collection OZ

Deuxième volet des aventures des habitants de Minuit, « la ville la plus hantée du monde ».

C’est bientôt Halloween et la ville se prépare à cette fête exceptionnelle où, plus que jamais, les morts et les vivants se côtoient, sans même le savoir… Enfin, sauf Victor, qui a la capacité de voir les fantômes. Pourquoi ? Tout simplement parce qu’il est né à minuit pile, une nuit d’Halloween.

Et cette faculté n’est pas toujours de tout repos. Vivre à la fois avec des vivants et des morts vous fait vraiment passer pour bizarre, avec cette étrange habitude de parler tout seul. Heureusement que Tamara est à ses côtés et accepte ses amitiés fantômes qu’elle ne perçoit pas.

Avec Balti, le plus vieux fantôme de Minuit et le meilleur ami de Victor, ils ont monté un club de chasseurs de mystères. Alors, quand ils apprennent que des fantômes ont disparu au kiosque à musique, l’inquiétude est grande parmi les fantômes et nos trois amis vont tout faire pour résoudre le mystère et les sauver. Mais la tâche va s’avérer d’autant plus complexe qu’une équipe de tournage s’est installée dans la ville pour réaliser un reportage … et que la foule est encore plus incroyable que d’habitude…

Un nouvel opus de la série Mystères à Minuit, où Minuit est le nom de la ville. Même sans avoir lu le premier tome (mais commencer par le tome est néanmoins plus judicieux) on est transporté dans ce monde à deux entrées, où les fantômes qui côtoient les vivants, sont gentils et ont une réelle « vie » propre, des sentiments, des caractères trempés. Dans ce tome, il est également question du sort réservé aux sorcières, ce qui apporte une note plus dramatique, plus sinistre à l’histoire avec la colline des Encordés, où sorcières et brigands étaient pendus.

Un style enlevé – et le langage d’un autre siècle de Balti qui apporte une petite saveur de plus-, une histoire entraînante ponctuée de notes de bas de page humoristiques (qui plaisent à certains lecteurs mais qui pour ma part sont le seul bémol à ce roman car je trouvais qu’elles coupaient la dynamique du récit). Des personnages attachants, des rebondissements imprévus, des moments de pure émotion ou de purs frissons. Une série à faire découvrir aux enfants dès 9-10 ans.

Métamorphoz, de Jeremy Behm

Métamorphoz - Collection OZ

Arthur vient de déménager dans une zone pavillonnaire encore en construction, déserte, où tout est vraiment très calme.. trop calme… Il est furieux contre ses parents ! Avec l’arrivée de sa petite soeur, ils ont voulu une maison plus grande, mais lui, il a dû changer d’école et se retrouve loin de ses copains, harcelé dans son nouvel établissement scolaire… Et ses parents, trop accaparés par les pleurs du bébé, ne remarquent rien… Il se sent abandonné, en colère… Il les déteste, il voudrait ne plus jamais les voir…

« Je hais mon père, je hais ma mère, je hais ma soeur, mais encore plus que tout … je hais ma vie !!! Je vous en prie, faites que ça change ! Je vous en prie, je vous en prie, je vous en prie ! C’est mon voeu le plus cher ! »

Mais… ne faudrait-il pas toujours réfléchir à deux fois avant de formuler des voeux aussi radicaux ? Surtout un soir de super-lune … surtout quand un étrange nouveau voisin s’installe dans le pavillon en construction d’en face… surtout lorsque ce nouveau voisin est une drôle de créature poilue venue tout droit de l’espace…

Un roman qui se lit d’une traite, facile à lire, plein de rebondissements, entre fantastique, science-fiction et… récit de vie. Car des thématiques très diverses de la vie quotidienne d’un enfant sont développées de manière intelligente : la jalousie d’un frère à la naissance d’un nouvel enfant dans la famille (même si là, j’avoue que je donne plutôt raison au petit Arthur contre les parents), la difficulté d’un déménagement, le sentiment de solitude, le harcèlement, l’importance de l’amitié, l’acceptation de la différence, la quête de soi. Comme si cette histoire d’extra-terrestre n’était en fait qu’un prétexte amusant de parler de choses graves.

Un roman initiatique mettant en scène des personnages attachants qui évoluent suite à des épreuves qu’ils doivent traverser… Tout part d’un voeu qui se réalise, ce qui fait de ce roman une sorte de conte moderne mettant en scène un monde extraterrestre ! Original et très riche. A lire sans hésitation !

L’Algérie ou la mort des autres, de Virginie Buisson

Rien de plus important que l’épanouissement à l’adolescence, mais quelle adolescence peut-on espérer avec pour décor la guerre, les horreurs qu’elle offre comme paysage, les désillusions de construction! Comment grandir, s’épanouir et survivre quand les bruits des armes grondent !

C’est pourtant au coeur de la guerre d’Algérie, qu’une jeune adolescente va devoir tenter d’y parvenir malgré ce qu’elle traverse…

L’adolescence, période de vie bien compliquée avec toues ses découvertes perplexes qu’elle engendre, se verra une épreuve encore plus complexe lorsque son décor est la guerre. L’héroïne nous fera vivre toutes ces épreuves, s’adaptant malgré tout à chaque situation, même les plus tragiques.

Un roman où deux sujets complexes se voient associés, qui porte à réfléchir sur l’adaptation d’une adolescente à un contexte de vie qui la dépasse. Une construction de récit qui peut paraître difficile à certains lecteurs de par les changements rapides de personnages, de décors. Une histoire vécue d’un exil de la Lorraine vers l’Algérie, suite à la mutation d’un père militaire, à lire à partir de la 3ème.

Une maman d’élève

Fallait pas filmer les mouettes…, de Roger Judenne

Fallait pas filmer les mouettes... - broché - Roger Judenne - Achat Livre |  fnac

On est en Ecosse et la jeune Adwen fait partie d’une grande lignée familiale du clan des Mac Phaerson. Ils possèdent un château familial, probablement hanté, sur lequel règne l’arrière-grand-père William, 34e du nom. Ils préparent tous la fête traditionnelle des Highlands games. Mais bientôt, des événements dramatiques s’enchaînent qui ternissent les préparatifs : un Français, installé dans le Bed and Breakfast de Wallace, l’oncle d’Adwen, se tue en chutant de la falaise alors qu’il filmait les mouettes, et des accidents se succèdent envers certains membres de la famille. Adwen fait le lien entre ces événements … mais elle est bien la seule et va tout faire pour sauver sa famille !

Un polar qui permet d’entrer dans la culture écossaise, avec quelques mots d’anglais, de gaélique écossais, les châteaux hantés, les clans familiaux, le kilt, la cornemuse, les shortbreads et autres spécialités culinaires… Les événements dramatiques ne sont pas édulcorés et mettent le lecteur sous tension. Pourtant, je suis restée sur ma fin… que j’ai trouvée évidente et trop rapide. Est-ce parce que je suis une adulte et que l’insistance sur certains faits m’ont paru trop poussés et m’ont fait entrevoir la vérité trop tôt ? J’ai trouvé également que les personnages n’étaient pas assez approfondis et que l’histoire manquait de détails et de suspense. Ce sera maintenant aux jeunes lecteurs de me dire ce qu’ils en pensent.

Valentin et les Scottish secret agents, de Claudine Aubrun et Stéphanie Benson

Valentin n’est pas vraiment ravi de devoir passer ses vacances en Ecosse avec sa tante Agnès, maniaque et autoritaire, plutôt que d’accepter l’invitation de son copain pour faire de la voile en Bretagne ! Mais ses parents en ont décidé ainsi, et impossible de les faire changer d’avis. Une opportunité pareille, ça ne se refuse pas ! Direction donc Edimbourg, capitale de l’Ecosse, où Valentin et sa tante vont être hébergé chez Elena, une bonne amie à elle. Heureusement, à leur arrivée, Valentin a l’agréable surprise de faire la connaissance de Shona, la fille d’Elena, qui se propose de lui servir de guide. A commencer par « the Scott monument », qui se trouve juste sous leurs fenêtres ! Mais, que font ces silhouettes qui rôdent autour, à la nuit tombée ? Ne viennent-ils pas de cacher un paquet ? Nos deux jeunes amis veulent en avoir le coeur net et commencent à mener leur enquête !

Un nouveau titre de la collection Tip Tongue anglais, de niveau A1 introductif pour passer à la lecture de l’anglais en douceur. Une histoire d’espionnage gentillette et attachante !

Le blog fait une pause…

Voici donc les vacances de fin d’année… et comme il est de coutume, le blog fait une petite pause …

Cette rentrée a été éprouvante pour tout le monde et je tenais de tout mon coeur à vous souhaiter d’excellentes fêtes de fin d’année, malgré un contexte très particulier. Prenez bien soin de vous et de tous vos proches. A l’heure du couvre-feu, lisez, tricotez, faites des jeux en famille, et surtout, gardez le moral envers et contre tout.

Le blog se maintient mais plus difficilement que les précédentes années, faute de chroniqueurs assidus. Le CDI n’a forcément pas la même dynamique qu’habituellement, l’équipe enseignante a beaucoup changé et les gestes barrières constants ne permettent pas une même dynamique de projets. Ceux qui sont partis pour d’autres horizons, même peu lointains, sont beaucoup plus difficiles à revoir pour leur proposer de nouvelles lectures…

Mais je m’accroche malgré tout, car nos élèves, de plus en plus isolés des lieux culturels, et d’autant plus à la campagne, ne doivent pas être les sacrifiés de ce contexte et je veux, pour mes chers lecteurs, pouvoir offrir un choix varié et renouvelé de lectures. Je tenais donc ici à remercier du fond du coeur nos partenaires qui continuent à nous faire confiance et à soutenir notre projet de promotion de la lecture en milieu rural isolé en offrant à notre projet des services de presse.

Je vous renouvelle mes voeux les plus sincères de santé, de bonheur, d’amour, et avec le moins de difficultés financières possibles.

Excellente année 2021.

Muriel Dry, enseignante-documentaliste et administratrice du blog.

Mystères à Riddling Woods, de Samuel J. Halpin

La maman de Poppy, douze ans, est décédée dans un accident de voiture. Son père, avocat, très distant depuis le décès, doit s’absenter pour affaires et l’envoie chez sa grand-mère, une vieille couturière un brin excentrique. Que signifie donc toutes ces règles étranges qu’elle impose dans la maison ? Cacher le sucre, ne pas nettoyer les rebords de fenêtres, ne pas laisser le linge dehors après 18h…

Sa rencontre avec Erasmus, un garçon étrange, va l’emmener dans une aventure aux limites du réel pour découvrir quelle malédiction plane sur Riddling Woods : des disparitions d’enfants inexpliquées, des enfants qui perdent leurs couleurs… quel rapport avec ce carnet de soie verte oublié par une voyageuse dans le train et récupéré par Poppy ?

La couverture et les illustrations peuvent faire penser que ce livre, malgré les 350 pages s’adresse à un jeune public, mais il est plutôt à destination des bons lecteurs à partir de 11-12 ans car le frisson et les dangers sont bien réels et le deuil de la mère très fort. L’histoire étrange tourne autour d’une manufacture de tissus aux propriétés extraordinaires, mais évolue aussi dans un environnement sordide où des enfants ternissent au sens propre du terme… Un lien qui ne peut laisser indifférent le lecteur qui oscille entre un univers proche de légendes celtiques et de la superstition, et une réalité qui ne fait pas l’impasse sur les relations familiales conflictuelles, les problèmes d’adultes se répercutant sur les enfants, ou encore le harcèlement scolaire. La relation privilégiée de Poppy et Erasmus ne fait pas l’impasse sur les richesses des autres personnages. Personne n’est tout blanc ou tout noir. Entre conte, légende, et récit fantastique, un roman à découvrir.

Les Voleurs d’Histoires, 3. Les Origines Secrètes, de James Riley

Cela fait deux mois, trois semaines et quatre jours qu’Andie n’a plus sauté dans un livre et a abandonné ses recherches pour retrouver son père. Finn, quant à lui, est convaincu qu’Andie devient folle : elle est persuadée qu’un homme la surveille et l’espionne ! Elle est même allée jusqu’à prendre une grand-mère en filature ! Pour qu’elle le laisse tranquille, Finn accepte de suivre avec elle le fameux espion jusqu’à son domicile. Petit problème : Andie entre chez cet homme par effraction ! Pour l’empêcher de faire des bêtises, il la suit à l’intérieur… Où il découvre une photo d’Andie et son père, le jour de son anniversaire… Le jour où il a disparu. Ils font de nombreuses autres découvertes, chacune les intrigant plus que l’autre. Ils finiront par entrer dans un monde imaginaire.. Un monde rempli de super-héros… Un monde rempli de danger…. Que va-t-il leur arriver ? Venez le découvrir !

Et un autre tome des Voleurs d’Histoires terminé ! Cette série est tout simplement fabuleuse. J’adore l’écriture de James Riley, elle est fluide et nous entraîne dans son univers en un rien de temps ! L’écriture est mystérieuse, elle perd parfois le lecteur, mais elle est passionnante. L’histoire est incroyable, j’adore l’idée de pouvoir plonger dans un livre (j’aimerais tellement posséder ce don !). La fin m’a un petit peu perdue, mais m’a beaucoup fait rire. J’aime bien le fait que Finn puisse changer les histoires. J’ai adoré les remerciements de l’auteur, qu’il a écrit comme s’il était Personne (un personnage de l’histoire) : « Suivez mon exemple que je vous montre humblement. Changez votre histoire, brisez vos chaînes, devenez ce que vous désirez ! Si vous réécrivez votre vie, vous n’aurez plus jamais à obéir aux auteurs ! »

La couverture, très belle, est très représentative de l’histoire. Je vous conseille vraiment cette série, et j’ai vraiment hâte que les tomes 4 et 5 soient traduits !