Le blog fait une pause !

Nous revendiquons notre droit à la déconnexion pour le mois qui arrive :), après une année de dur et passionnant labeur ! Bien sûr, nous ne saurons nous empêcher de lire durant ces prochaines semaines, mais vous ne retrouverez nos publications qu’à partir de fin août !

En attendant, bonnes vacances bien méritées à tous nos chroniqueurs, et bel été à nos fidèles et irremplaçables partenaires-éditeurs, ainsi qu’à nos merveilleux lecteurs !

Prenez toujours très grand soin de vous en ces temps troublés,

Muriel Dry – alias Mu, administratrice du blog et professeur-documentaliste du collège Arsène Fié de Saint Amand en Puisaye (58)

Sommeil glacé, d’Eric Sanvoisin

Sommeil glacé

Mathis a 13 ans et souffre d’un cancer en phase terminale. Ses jours sont comptés. Il le sait. Mais après un sommeil qui lui semble bien réparateur, il se réveille en sentant que quelque chose cloche. Il se sent mieux, son lit lui semble différent, la personne à son chevet, très étrange et inconnue. Ce qu’il va apprendre alors dépasse tout ce qu’il aurait pu imaginer : on n’est plus en 2021 mais… 154 ans plus tard ! Ses parents, fous de douleur de savoir leur enfant condamné, ont payé pour le faire cryogéniser. Le contrat stipulait qu’il serait réveillé lorsque la science aura pu guérir son cancer. Mais le monde que Mathis découvre est loin d’être idyllique. Non seulement il a perdu tous les gens qu’il aimait d’un coup, mais la planète, détruite par les Hommes et ses excès, soumise à des catastrophes naturelles devenues insoutenables, n’était plus habitable en surface et désormais, ils se retrouvent à vivre sous terre, dans des espaces restreints, sans couleur, sans espace, sans goût, sans gaieté… Comme des rats ! Tout cela valait-il vraiment le coup ?

Mathis fait partie des Réveillés, ces personnes venant du passé. Car il est loin d’être le seul à avoir vécu une telle expérience. Et l’Humanité actuelle attend beaucoup de lui. Va-t-il s’adapter à ces nouvelles conditions de vie ? Va-t-il accepter d’être le prisonnier de cette nouvelle société ? Ou va-t-il rejoindre les Rebelles qui rêvent de retourner voir ce qu’est devenu le monde d’en haut ?

La vie souterraine a inspiré grand nombre d’écrivains : Voyage au centre de la Terre, de Jules Verne, Alice au pays des merveilles de Lewis Caroll, les Fourmis, de Bernard Werber ou encore, en science-fiction de jeunesse : Nous sommes ceux du refuge, de Delphine Laurent Sublutetia, d’Eric Senabre, ou Le monde d’en Haut de Xavier Laurent-Petit, mais aussi le district 13 dans La Révolte, tome 3 des Hunger Games de Suzanne Collins. Une liste non exhaustive que vous pouvez continuer à compléter dans les commentaires. Mais cela n’enlève rien au plaisir de la lecture car l’auteur a su traiter ce thème de manière personnelle, en particulier dans sa vision du monde d’en haut tel qu’il est devenu et que je vous laisse découvrir lors de la lecture.

Un roman d’une rare actualité qui fait également écho à ce début d’été 2021 que l’on est en train de vivre et qui a enchaîné les catastrophes naturelles meurtrières d’une rare intensité aux quatre coins de la planète : dômes de chaleur, inondations, incendies, tornades et orages, glissements de terrains liés pour bien des scientifiques au réchauffement climatique dont l’Homme est responsable. Et pourtant, si mes renseignements sont bon, il s’agit d’une réédition d’un livre publié en 2008 sous le titre : Mathis, l’enfant qui venait du froid (tome 1) et Mathis, le secret des mondes d’en haut (tome 2) , mais qui n’a pas pris une ride, peut-être même au contraire.

Un roman qui entre parfaitement dans le thème du programme de français 2016 de 3ème : « Progrès et rêves scientifiques » en abordant le thème des progrès médicaux et des conséquences qu’ils peuvent avoir. Tout ce qui est possible est-il nécessaire ?

D’autres thématiques y trouvent également leur place telles que le deuil, l’amour, l’amitié, l’engagement et la liberté.

Et un mystère à élucider : Anton Kov, le Gardien des Dormeurs, anagramme de Von Kotan, le chef des rebelles et ancien Gardien des Dormeurs, anagramme de Kan Tonov, le rebelle de la Technobulle, et qui, tous trois, croisent le chemin de Mathis et lui servent de guides protecteurs. Une réponse ???

TerreS, de Carina Rozenfeld

 

La terre de Clara

Une invasion venue d’ailleurs a réduit à l’esclavage les hommes de notre planète. Il faut sauver la population de ces envahisseurs avant qu’il ne soit trop tard. Des scientifiques ont alors l’idée d’inventer un être programmé pour trouver  une autre terre d’accueil. La difficulté de cette tâche est de déceler un lieu non habité, sans menaces, viable pour tous ces humains. Une jeune fille, prénommée Clara, va donc voir le jour en laboratoire. 

D’une force démesurée, d’une endurance à toute épreuve, Clara va nous entraîner dans sa vertigineuse mission, de Terre en Terre, en quête du monde idéal. Elle voyage à travers l’espace-temps, explorant des mondes meurtris, presque apocalyptiques et des univers futuristes comme certains peuvent en rêver de nos jours. A chaque départ, elle informe ses créateurs de ses découvertes avant de s’envoler vers d’autres dimensions. Pleine de courage, elle affronte tous les dangers se dressant devant elle. Elle ne sait jamais ce qui va l’attendre. Mais une chose trouble Clara. A chaque passage sur les différentes Terres, elle croise la route d’une même personne, un homme aux cheveux roux qui semble la connaître. Qui est-il ? Que lui veut-il ? Elle va aller de déconvenues en déconvenues quand ce mystère qui ne cesse de la hanter, va révéler une réalité surprenante.

Je dois dire que la science-fiction n’est en général pas mon genre de littérature préférée. Mais là, j’avoue que Terres m’a particulièrement plu ! J’ai été progressivement happée  par le personnage de Clara. Clara qui a été  créée de toute pièce mais qui, au fur et à mesure de ses rencontres, va éprouver des émotions, va s’attacher aux êtres rencontrés. Il va lui être de plus en plus difficile de quitter les mondes qu’elle traverse. Mais elle n’en oubliera pour autant jamais sa mission. Et hélas toujours un même constat : l’être humain est une menace pour lui-même. Il ne respecte rien, épuisant les ressources de la Terre, ce qui le conduit inévitablement à sa perte. Ce roman nous offre des versions différentes de ce que peut être notre planète en fonction de ce que les hommes ont décidé d’en faire. Il nous fait également réfléchir sur les impacts de nos comportements sur notre planète. Un roman que je conseille sans hésitation ! A souligner la superbe couverture qui est  une belle invitation au voyage. Un voyage que je ne regrette vraiment pas d’avoir fait !

Le sagouin, de François Mauriac

Le souffre douleur

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Le Sagouin c’est Guillaume, un enfant rejeté par sa mère, Paule, une roturière. Guillaume est sale, laid et sa mère ne supporte plus de le voir si bête et si malpropre. Elle a épousé le père de Guillaume, Galéas de Cernès, pour avoir le titre de baronne et sortir de son milieu social d’ouvrier. Ce dernier est un homme de très bonne famille, au physique disgracieux. De cette union improbable est donc né Guillaume. Tous vivent dans le château familial, où seule la grand-mère règne. Celle-ci n’accepte pas le mariage de son fils avec Paule. Le jeune garçon de 12 ans n’est toujours pas scolarisé car personne ne veut l’accueillir .L’instituteur du village lui reconnaît pourtant des qualités mais l’enfant n’attire que maltraitance et dégoût. Guillaume souffre beaucoup de toutes ces moqueries et des rejets dont il fait l’objet. Il est mal aimé par une mère qui n’a aucun geste de tendresse. Elle a autant de répugnance pour son mari que pour son fils. Quant au père, il ne sait pas tenir tête à sa femme.

Un roman fort de François Mauriac qui dépeint la maltraitance et la souffrance psychologique d’un enfant. Une histoire cruelle qui me fait beaucoup penser à Vipère au poing de Hervé Bazin. Une mère tyrannique, un père mou, soumis. Le Sagouin c’est aussi tout le supplice d’être différent. Dans cette histoire, chaque personnage a ses souffrances, ses blessures qui les enferment dans une solitude et malgré tout, ils doivent vivre ensemble. Ici pas question d’amour, de tendresse, les cœurs sont froids, durs. Guillaume et son père Galéas nous emmèneront vers une fin tragique, bouleversante et terrifiante.

Tout le monde l’appelle Paulette !, Mano Gentil

Blaise, un enfant de dix ans, et son meilleur ami Jack, font l’école buissonnière. Avec l’aide de Kévin, le grand frère de Jack, ils vont un faux mot d’excuse ! Ceci va bien leur causer des problèmes, mais Blaise est embêté de mentir à ses proches… Il se sent de plus en plus mal… Autour d’une escapade, il va oublier ses problèmes, mais en revenant à la dure réalité, le jeune garçon doit s’expliquer à sa maîtresse ! Et ce n’est pas tout ! Ses parents séparés vont se rapprocher … Mais qui est Paulette ?

Un livre facile à lire, court, dont le thème principal est le mensonge. Un récit de vies de famille, assez drôle et mignon ! Les relations fusionnelles entre les enfants sont touchantes.

La vie est difficile, mais elle nous apprend à grandir

Je conseille ce livre dès le CM2, pour ceux qui aiment les histoires d’enfants… qui font des bêtises !

Lia, 5ème – nouvelle membre des Dévoreurs d’Arsène

Rosa Parks, la femme qui a changé l’Amérique, de Eric Simard

Un jour, elle a osé dire non….

Rosa Parks a marqué de son nom l’histoire de l’Amérique. Rosa Parks, c’est cette femme afro-américaine qui a refusé de céder à un Blanc, sa place dans un bus. On est en décembre 1955 et Rosa Parks vient d’entrer dans l’histoire.

A l’époque de la ségrégation, Blancs et Noirs ne se mélangeaient pas. Partout, des places étaient attribuées aux Noirs et d’autres aux Blancs  dans tous les lieux publics. Dans les bus, les Noirs-américains devaient aller au fond pour laisser les places de devant aux Blancs. Ce 1er décembre 1955, Rosa Parks refusa d’obéir au chauffeur de bus et resta assise. Lasse, elle n’a pas voulu céder. Son obstination entraînera son arrestation. La communauté noire s’en indigne. S’en suivra une forte mobilisation contre la ségrégation. Martin Luther King, indigné par cet événement, prendra la tête du mouvement de soutien en faveur de Rosa Parks et mènera lui aussi de grandes luttes en faveur des droits des Noirs.

L’égalité de tous les hommes, la défense des droits civiques seront ses combats. Elle sera active dans cette lutte jusqu’à sa mort en 2005.

Ce roman retrace la vie et dépeint un portrait très touchant de Rosa Parks, cette femme courageuse, qui a osé dire non, qui a osé déroger aux règles d’une société faite uniquement pour les Blancs. Une lecture facile qui conviendra aux adolescents.

Gisèle Halimi contre toutes les injustices, de Evelyne Morin-Rotureau


Gisèle Halimi, une vie de combats…


Gisèle Halimi a été le porte drapeau du féminisme, luttant également farouchement contre le colonialisme. Une grande dame dont l’engagement pour les droits des femmes a été sans limites. Très grande avocate, elle s’est lancée à corps perdu dans cette noble cause, portant toute sa vie des messages forts.
Née en Tunisie en 1927 dans une famille pauvre, d’une mère juive qui ne l’a jamais aimée, elle a toujours subi le fait d’être une fille. Cela signifiait ne pas faire d’études, ne pas recevoir d’éducation, se marier et rester à la maison, cantonnée aux tâches ménagères comme sa
mère, sa grand-mère. En Tunisie, une fille c’est un fardeau pour une famille car, faute d’éducation, elle ne peut pas être indépendante financièrement. Il faut donc lui trouver un mari et négocier l’union.
Etre une fille c’est aussi servir les garçons. A 12 ans, elle fera d’ailleurs une grève de la faim pour se révolter. Gisèle a toujours tenu tête à ses parents en revendiquant une certaine liberté. Jamais elle ne dépendrait de quelqu’un ! Son père qui aurait voulu n’avoir que des fils est néanmoins émerveillé par l’intelligence de sa fille, à qui il voue un amour inconditionnel.

Gisèle aime l’école, dévore les livres. Elle va s’éduquer par la lecture. Dès sa plus jeune enfance, elle est témoin de trop d’injustices qui lui seront intolérables et qui vont alimenter sa vie de femme. C’est ce qui l’amènera à devenir avocate. Gisèle va déranger par ses idées mais saura s’entourer d’intellectuels pour faire changer les mentalités : Jean Paul Sartre, Simone de Beauvoir, Simone Veil, Albert Camus…Que de noms prestigieux !
La peine de mort, le droit à l’avortement, la cause pour la libération des femmes ont
été des enjeux primordiaux pour Gisèle. Elle a toujours regardé l’histoire de tous les côtés.
Infatigable combattante, elle décédera à Paris, le 28 juillet 2020.


J’avoue que ce livre m’a vraiment passionnée et je me suis laissée entraîner dans un
tourbillon historique. Je n’avais jamais entendu parler de cette grande dame et je le
regrette. Comment être passée à côté de celle qui a passé sa vie au service de la justice !

« L’injustice m’est intolérable, toute ma vie peut se résumer à ça », disait-elle

Un petit ouvrage essentiel.

Calamity Jane – Lettres à sa fille – traductions de Marie Sully et Grégory Monro

La légende du far-west

 Née en 1852, Calamity Jane , de son vraie nom, Martha Jane Canary, s’est rendue célèbre par  ses exploits lors de la conquête de l’Ouest et des guerres indiennes. Très habile au tir, elle exécute diverses missions, habillée en homme. Elle a mené une vie d’aventurière et en 1885, elle finit par se marier avec un Texan et donne naissance à une fille, prénommée Jessie. Une fille qu’elle a abandonnée à l’âge de un an mais à qui elle écrira de nombreuses lettres pour lui clamer son amour, lettres qui ne seront jamais envoyées. Toutes ces lettres donnent beaucoup d’informations sur la vie de cette femme, sur les personnages célèbres qu’elle a pu rencontrer. Mais  des doutes persistes sur leur authenticité.

L’histoire de Calamity Jane a toujours suscité des interrogations, pensant que celle-ci a enjolivé ses exploits. Alors mythe ou réalité, toujours est-il qu’elle est devenue une véritable icône du far-west. Il est difficile par ailleurs de discerner le vrai  du faux  et grand nombre d’historiens ont essayé de percer ce mystère.

Cette grande aventurière  a inspiré beaucoup d’oeuvres, elle n’a peut-être pas réalisé tous les exploits qui lui sont attribués mais une chose est sûre, c’était une femme libre, une femme hors du commun.

A découvrir actuellement au cinéma, le film d’animation : Calamity, une enfance de Martha Jane Cannary

Calamity, une enfance de Martha Jane Cannary
Calamity, une enfance de Martha Jane Cannary Bande-annonce VF

Et pourtant le bonheur est là, de Enrico Galiano

Aimer c‘est guérir……

Goia est une jeune adolescente de 17 ans. Elle écoute en boucle les Pink Floyd, ne se
sépare jamais de son appareil photo pour prendre des clichés de gens mais uniquement de dos. Elle possède un cahier dans lequel elle inscrit les mots les plus bizarres du monde et difficilement traduisibles. Goia est solitaire, elle se sent seule dans un monde qui ne lui convient pas. Au lycée, les relations sont difficiles avec ses camarades de classe. Elle ne ressemble pas à toutes ces adolescentes soucieuses de leur look. Elle est unique et ne pense pas à plaire.


A la maison, l’existence est pesante entre une mère dépressive et alcoolique, une grand-mère malade et un père dont le retour au domicile conjugal ne fera qu’empirer le mal-être de la jeune fille. Alors dans ce chaos, Goia s’invente une amie imaginaire, son double, Tonia et trouve du réconfort auprès de son professeur de philosophie qui, à chaque pause déjeuner, répond à une de ses questions. Un soir, une dispute familiale provoque la fuite de Goia. Et puis il y a cette rencontre qui va chambouler son coeur, faire naître en elle des émotions insoupçonnées. Pour la première fois, elle va se lâcher, être heureuse. Pour la première fois, elle va s’attacher et découvrir l’amour. Mais ce bonheur imprévu va se fragiliser, va partir en fumée, au point de faire douter Goia de son existence réelle. A-t-elle tout imaginé, s’est-elle encore inventé un ami pour la réconforter ? En plein désespoir, Goia reste néanmoins persuadée que ce qu’elle a vécu n’est pas une pure illusion. Bien déterminée à y voir plus clair, à lever toutes ses incertitudes, la jeune fille va vivre une histoire touchante et surprenante à la fois.

Ce roman met en avant toutes les difficultés de l’adolescence, cette période où on se cherche, où on se sent différent. Les adolescents veulent du respect, de l’écoute et surtout qu’on leur fasse confiance. Et cette question aussi, pourquoi devrions-nous tous rentrer dans des cases ? Goia est différente des autres adolescentes, elle se moque de son apparence, ne prend pas soin d’elle. Alors faut-il pour autant changer et aller à l’encontre de sa nature ? La différence nous isole-t-elle à ce point ?
Au-delà de ce thème, Enrico Galiano nous offre une magnifique histoire d’amour entre deux adolescents écorchés, qui risquent à tout moment de se perdre. Dès le début de Et pourtant le bonheur est là, je me suis attachée à Goia, une fille si seule et si intelligente. L’auteur a réussi à me faire découvrir et aimer la passion de Goia pour les mots. J’aurais bien aimé être à sa place au moment des échanges qu’elle a eu avec son
professeur de philosophie : des réflexions qui font réfléchir sur le monde qui nous entoure, sur l’humain. Vous l’aurez compris, ce roman de la littérature jeunesse m’a conquise, c’est un coup de coeur. Un livre qu’on a du mal à laisser et dont on a hâte de connaître le dénouement.

La vie tranchée, de Bénédicte des Mazery

Des lettres de Poilus envoyées à leur famille, leur femme, leur amour et qui racontent le quotidien des tranchées.

Cette histoire prend appui sur de vraies lettres de Poilus pour raconter l’histoire fictive de Louis Saint Gervais, un soldat réformé pour blessure et qui a pour mission de lire et censurer le courrier personnel des soldats.

Un ouvrage sur les tranchées à destination des élèves de 3èmre qui ont déjà étudié cette partie du programme d’histoire qu’est la Première guerre mondiale et la Guerre des tranchées.

Un livre prenant, touchant, qui permet de voir la guerre sous un autre angle que celle des seuls combats – celle de l’attente interminable et du quotidien dans les tranchées qui est une réalité de la guerre.