Jusqu'à la dernière dernière page, de Laura Ferracioli – ill. Alice Coppini

Un écrivain, totalement dévoué à son travail, ne sortant que très rarement de chez lui, rencontre un jour au supermarché, une vilaine fée qui lui jette un sort : « tant que vous serez écrivain, vous perdrez toujours la dernière page de chaque histoire que vous écrirez ! »

Plus personne ne s’intéressant à ses histoires, notre écrivain, ruiné, part à l’aventure autour du monde. Un univers nouveau, riche et peuplé de belles rencontres s’offre alors à lui.

A lire dès 5 ans.

Découvrez également aux éditions Balivernes un livre cartonné pour les plus jeunes, adaptation des Trois mousquetaires d’après Alexandre Dumas, aux illustrations vives et colorées de Frédéric Laurent.

The Wicked Deep, la malédiction des Swan Sisters, de Shea Ernshaw

Les dévoreurs de livres d’Arsène, les chroniques des élèves du comité de lecture du blog

Il y a deux siècles, les sœurs Swan furent noyées dans le port, des pierres accrochées aux chevilles, le jour de leur anniversaire. Marguerite, Aurora et Hazel Swan furent accusées de sorcellerie par les habitants de la petite ville de Sparrow. Depuis ce sinistre jour, les Swan Sisters prennent le corps de trois jeunes filles pour envoûter des jeunes hommes et les noyer. Voilà la vengeance des Swan Sisters, une malédiction que rien ne semble arrêter. Une malédiction qui attire les touristes, au péril de leur vie. Penny le sait, cette année n’échappera pas à la malédiction et on retrouvera le corps de jeunes hommes sur la plage, et cette année encore, le soupçon planera pendant la Swan Season.

J’ai beaucoup aimé ce livre. Nous avons découvert ce livre quand nous somme allées au Salon du livre jeunesse, à Montreuil. Mon regard a tout d’abord été attiré par la couverture, qui fait un peu penser aux nouvelles éditions de Harry Potter. Lorsque j’ai lu le résumé, j’ai été séduite. J’ai appris il y a peu que « the wicked deep » signifie « les méchants profonds » C’est en tout cas la traduction que m’a donner un dictionnaire en ligne ! On peut donc le traduire plutôt par « les profondeurs du mal », ce qui traduit bien l’ambiance de ce livre gothique à l’atmosphère sombre et oppressante.

J’ai vraiment beaucoup aimé ce livre, où se mêle amour, mystère, tristesse, vengeance et possession. On a de sacrées révélations, surtout sur le personnage principal. On retrouve même un peu le même sentiment de mystère que dans les romans de Agatha Christie. Le lecteur a envie de découvrir si la malédiction des Swan Sisters peut être brisée, et si oui, comment. C’est un livre assez envoûtant.

Quand il sent le vent voleter dans son cou, un parfum de rose et de myrrhe flotter dans l’air, un silence vogue sur lui comme un souvenir qu’il ne peut oublier… Il sait. Et il sourit.

Un immense merci aux éditions Rageot pour cette belle découverte !

Eléa, 5ème – membre des Dévoreurs de livres d’Arsène

L’école du Bien et du Mal, tome 5: le cristal du temps, de Soman Chainani

Les dévoreurs de livres d’Arsène, les chroniques des élèves du comité de lecture du blog

Après la trahison de Rhian, Agatha a réussi à s’enfuir. Désormais, elle erre, désespérée. Un imposteur a été nommé roi de Camelot. Agatha cherche de l’aide dans le Bois de l’Infini. En vain… Elle se tourne alors vers l’école du Bien et du Mal. Les élèves l’acclament, ils veulent libérer la forêt. Car Rhian veux détruire le Storien et semer le chaos sur les Bois. La résistance s’organise… Après la trahison de Rhian, Tedros est fait prisonnier. Il ne sait plus à qui faire confiance : Sophie est devenue la reine de Rhian. Celui-ci, son meilleur ami et meilleur chevalier, l’a trahi et a usurpé le trône. De plus, la nouvelle de son exécution est rendue public. Il lui reste peu de temps à vivre… Après la trahison de Rhian, Sophie a deux options : devenir la reine de Rhian, le traître, ou mourir. Elle choisit d’être couronnée pour trouver un moyen d’aider Tedros et Agatha. Mais elle est tiraillée… Ce dont elle a toujours rêvé (être reine) est à portée de main. Mais, pour cela, elle doit trahir ses amis…

J’aime beaucoup cette série, depuis le tome 1 ! Dans ce livre, il y a beaucoup de révélations surprenantes. La couverture est très belle. Il y a un « chapitre oublié » à la fin, ce qui est très original. Je le conseille vivement. Je trouve vraiment bien l’idée d’une école pour apprendre aux héros les vertus du Bien, et à leurs Némésis, à être détestables.

Dans la forêt ancestrale,

Une école de Bien et du Mal.

Deux tours se ressemblant,

L’une pour les purs d’esprit,

L’autre pour les méchants.

Si vous essayez de vous enfuir,

Vous échouerez,

Car le seul moyen d’en sortir,

Est d’intégrer un conte de fées.

Eléa, 5ème – membre des Dévoreurs de livres d’Arsène

Le magicien d’OS, de Eric Sanvoisin

Les dévoreurs de livres d’Arsène, les chroniques des élèves du comité de lecture du blog

Le mariage de la princesse Rune et du prince Lunn est éblouissant, magnifique, extraordinaire, resplendissant, merveilleux, hors du commun… Mais tout est gâché lorsque le prince reçoit une balle perdue en plein cœur. Il meurt avant même de toucher le sol…
La princesse est anéantie. Comment pourra-elle vivre sans son amour, sa moitié ? Son astrologue lui parle alors du magicien d’OS, un magicien qui aurait le pouvoir de ressusciter son prince… Rune part à sa recherche et le trouve. Le magicien d’Os accepte de faire revivre son amour… à une condition…. elle doit rester avec lui dans son manoir très étrange (on dirait presque qu’il est vivant !!!)… POUR TOUJOURS !!! Rune accepte sans réellement imaginer les conséquences…

J’ai beaucoup aimé ce livre que j’ai lu d’une traite ! Pourtant, en découvrant le résumé, le titre et la couverture, je n’avais pas vraiment envie de le lire parce que ça n’avait pas l’air d’être spécialement mon genre de lecture.  Je l’ai essayé (comme quoi, c’est bien de sortir parfois de ses habitudes !), et j’ai vraiment beaucoup aimé. C’est un conte d’amour noir, moderne et fantastique. C’est un conte à fin ouverte, qui nous laisse deviner ce que vont faire les héros du texte… Je le conseille !

Rune avait fait son choix. Personne ne lui prendrait son époux. Personne. Pas même la mort.

Eléa, 5ème – membre des dévoreurs de livres d’Arsène

Cet ouvrage des éditions Balivernes est un objet d’une grande beauté, ce qui ne gâte rien à l’histoire originale et surprenante, conte revisité de la Belle et la Bête entre autres. Tout est de qualité : ruban marque-page, tranches du livre noires, trou dans la première de couverture pour  faire lien avec l’illustration intérieure.  Les illustrations en noir et blanc de Gilles Francescano donnent d’ailleurs  toute sa profondeur au récit. 

 

Wicca le manoir des Sorcelage, de Marie Alhinho

Les dévoreurs de livres d’Arsène, les chroniques des élèves du comité de lecture du blog. 

WiccaLe Manoir des SorcelageDans la campagne perdue du Berry, vivent les jumeaux Avril et Octobre Sorcelage avec leur grand-mère et leur fantôme de grand-père. Dans cette famille peu ordinaire, on pratique la Wicca, une sorcellerie tolérante et bienveillante, dans le respect de la nature.  Ils doivent cacher leurs pouvoirs incroyables, s’il veulent pouvoir protéger les créatures fantastiques persécutées par les Hommes depuis des temps immémoriaux. Mais lorsqu’une pierre du cercle magique qui protège le village disparaît, ils doivent compter sur leur meilleure amie Nour et sur H, le feu follet, pour empêcher d’anciens démons de dévaster la région.

J’ai beaucoup aimé ce livre, qui relève du fantastique et fait une part belle à l’amitié. Les personnages sont attachants et le manoir en lui-même, où vit la famille Sorcelage est presque un personnage à part entière. On y parle surtout des légendes de nos aïeux. Je conseille ce livre dès le CM2 car le texte est facile à comprendre et se lit assez vite. Les rebondissements arrivent toujours à point, l’histoire est bien ficelée et très agréable. De plus, le texte est ponctué de jolies illustrations en noir et blanc qui aèrent la lecture pour les plus jeunes . A chaque partie du livre, il y a des encarts, qui rendent la lecture plus dynamique et proposant des extraits de livre de magie ou des percepts.  » Si tu ne nuis pas, fais ce que voudras » – Précis de bonnes manières à l’usage des sorciers aguerris, de Ysaurine Proctor-Sorcelage,1892  » est l’un d’entre eux.

Eléa, 5ème – membre des Dévoreurs de livres d’Arsène

Encore un livre édité par les éditions Poulpe Fictions qui plaît à nos lecteurs !

Gardiens des cités perdues, 5. Projet Polaris, de Shannon Messenger

Gardiens des cités perduesProjet PolarisAprès quelques semaines à Exillium, l’école réservée aux bannis, Sophie, Dex, Biana, Fitz et Keefe sont de retour à l’académie Foxfire. Membres du Cygne Noir depuis peu, ils luttent toujours contre les Invisibles, qui multiplient leurs attaques. Lorsqu’ils risquent une guerre avec les ogres, ils entendent parler d’un mystérieux « projet Polaris »… dont la clé serait liée à Keefe, qui tente en vain de se dépêtrer de son passé. 

Tout comme pour les quatre premiers tomes, on ne peut plus s’arrêter une fois le livre commencé ! Quand j’ai fini ce tome et comme je n’avais pas le tome 6, je n’avais tellement pas envie de quitter cet univers que j’ai relu les tomes 1 et 2 pour y rester !

Eléa, 11 ans -6ème, membre des Dévoreurs de livres d’Arsène

 

Gardiens des cités perdues, 4. Les Invisibles, de Shannon Messenger

Sophie rejoint le Cygne noir, l’organisation clandestine qui lui a fait voir le jour. Accompagnée de Dex, Biana, Keefe et Fitz, elle part pour Florence où elle espère trouver des réponses à ses questions sur les Invisibles, l’organisation de rebelles qui a si souvent cherché à la tuer !

C’était GENIAL ! Chaque tome de cette série apporte son lot de surprises et donne systématiquement envie de plonger dans le tome suivant. Traitrise, amour, amitié sont au rendez-vous. Une série qu’il faut absolument découvrir et à posséder sans hésitation dans tous les bons CDI de collège.

J’avoue adorer également les illustrations de 1ère de couverture qui permettent d’entrer dans la magie de ce livre avant même de l’ouvrir.

Eléa, 6ème – 11 ans, membre des Dévoreurs de livres d’Arsène