Le voyage dans le temps de la famille Boyau, un roman à lire et à jouer, de Yves Grevet

Les dévoreurs de livres d’Arsène : les chroniques des élèves du comité de lecture du blog

Le voyage dans le temps de la famille Boyau, un roman à lire et à jouer, de Yves Grevet

grevet-copie-1Victor, un jeune garçon de 12 ans, vit en 4014 c’est à dire près de 2000 ans après nous. Il vit avec son père, un génie dans son genre, sa mère, une historienne spécialiste de notre époque et ses deux presque frères : N1 et H1 qui sont des clones. Ils servent de réserve d’organes ou de tissus en cas de problèmes de santé. Mais ils se sont malencontreusement échappés de leur sommeil artificiel ! Et il ne faut bien sur pas oublier Obeurk, son chien intelligent qui a deux têtes. Cette famille du nom de Boyau est heureuse. Mais un événement les oblige à chambouler leur quotidien ennuyeux et faire un voyage dans le temps, à notre époque. Mais les voyages dans le temps sont strictement interdits !
Ce petit livre-jeu m’a plu car l’histoire était amusante et les jeux en tout genre font participer le lecteur.

Guillaume, 3° –  13 ans, membre des Dévoreurs de livres d’Arsène

 

Et l’avis de Mu :

4014. Victor, 12 ans, vit avec ses parents (inventeur et historienne du 21ème siècle), ses deux clones H1 et N1, et son chien à deux têtes Obeurk dans ce monde qui a bien changé. On ne sort plus de chez soi, les rencontres sont virtuelles, et la nourriture artificielle et insipide… et, de fait, on ne connaît même plus les toilettes ! Alors, quand son père, qui a conçu une machine à remonter le temps, propose à sa petite famille un voyage dans le 21ème siècle pour y récupérer la télécommande qu’il y a perdu lors de son précédent séjour, personne ne se fait prier, même si cela est totalement interdit !

Un livre-jeu mêlé à un récit de science-fiction, qui nous entraîne dans notre monde avec un regard neuf. Chaque étape du voyage ou de la vie de notre adolescent du 15ème siècle est ponctuée d’énigmes à résoudre (message codé, mots croisés, charade, labyrinthe, cherche et trouve, rébus, etc…) qui nous font avancer dans le récit. Car notre famille Boyau n’y connaît pas grand chose à notre mode de vie et a bien besoin de vous, lecteur du 21ème siècle, pour lui expliquer certaines choses ! Il y est question d’amour et d’amitié sur fond d’humour. Il y est question également d’un regard sur notre société et son évolution vers un monde aseptisé et un peu trop connecté et virtuel. 

Un livre très facile à lire pour jeunes lecteurs dès le CM1 qui permet d’aborder le thème de la science-fiction en toute simplicité ! En revanche, merci aux élèves de faire les jeux dans leur tête, sinon le livre sera à usage unique au CDI !

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Jacquot et le grand-père indigne, de Yves Grevet

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Jacquot et le grand-père indigne, de Yves Grevet

Jacquot vit seul avec sa mère dans un petit appartement parisien. Il ne connait pas son père et ses grands-parents maternels ne l’aiment pas. Ni bonjours, ni mots gentils ne sortent de leur bouche. Heureusement, sa mère est là ! Il l’aime beaucoup et vice-versa. Mais un jour, Jacquot apprend que sa grand-mère est décédée. Et son grand-père, le temps de se remettre, va venir habiter quelques temps chez eux … ce qui ne plait que moyennement à Jacquot…

J’ai trouvé ce livre très touchant et débordant d’émotions. Il était rapide à lire et très compréhensible. Une histoire sur les relations familiales dans un cercle restreint de trois personnes où les tensions sont bien présentes.

Guillaume , 13 ans, 3°, membre des Dévoreurs de livres d’Arsène

La musique adoucit les moeurs ?

Stabat murder, de Sylvie Allouche

Mia, Matthis, Sacha et Valentin  sont quatre jeunes pianistes,  brillants étudiants au Conservatoire nationale de musique de Paris. Ils s’entraînent sans relâche pour un concours international qui qui aura lieu dans un mois et qui pourrait lancer leur carrière. L’enjeu pour eux est si grand que plus rien ne compte à leurs yeux que les heures de cours avec leur professeur, le grand Laurent Sabonès et les heures de travail acharnées qu’ils font ensemble ou en solo chez eux. Alors, le jour où ils disparaissent, tous les quatre, on a du mal à croire qu’ils auraient simplement tout plaqué ! La commissaire Clara di Lazio est sur l’affaire. Fugue ? Enlèvement ? Elle cherche les indices, mais ceux-ci sont si minces… Et toute cette histoire la ramène tant à son histoire personnelle ! Elle sait que chaque minute compte et que si elle veut espérer retrouver ces jeunes gens vivants, il faut qu’elle soit plus fine que les ravisseurs… Et ce ne sera pas chose facile… Pas de témoins, pas de mobile apparent. Que s’est-il donc passé ?

Un roman policier rondement mené. La construction du récit permet d’entrer de plain pied dans l’action dès le premier chapitre. Car avant même de poser le décor, on se trouve dans le « Cube », lieu plongé dans l’obscurité la plus totale, où se trouvent séquestrés nos jeunes pianistes dans des conditions inhumaines et psychologiquement très dures, et on y ressent leurs angoisses, leur douleur, leur découragement. C’est un véritable trou noir dont on ressort pour des flash-back qui nous permettent de suivre le chemin qui les a mené là, de comprendre leur personnalité, et de s’attacher à eux. Parallèlement, on vit dans les méandres d’un commissariat, avec un travail d’équipe, où chaque personnalité compte également pour l’avancée de l’enquête. Chacun des personnages est particulièrement bien travaillé ce qui donne beaucoup de force à  ce roman, même les personnages secondaires, comme par exemple les parents des pianistes ou les jeunes lieutenants du commissariat. Sur toile de fond musicale tout à fait crédible et qui lui confère une touche d’originalité, ce thriller nous mène dans une tension qui ne cesse de croître,  alternant la vie des quatre pianistes et celle de la commissaire chargée de l’enquête. On a du mal à le lâcher et je pense que, même si la fin est assez prévisible pour les initiés et que l’enquête en elle-même n’est pas des plus originales, c’est une excellente entrée en matière pour les adolescents qui souhaitent aborder le genre du thriller/policier.

Le titre Sabat murder fait référence à l’oeuvre musicale de Pergolèse Stabat Mater dont le premier vers en latin est Stabat Mater dolorosa…. Vous comprendrez probablement la référence en lisant le livre… et si vous demandez à votre professeur de latin préféré la traduction !

Un thriller à l’écriture vive qui peut être lu sans hésitation pour les adeptes du genre ou ceux qui veulent le découvrir !

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Un roman d’aventures…(ou presque !), de Yaël Hassan

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Un roman d’aventures…(ou presque !), de Yaël Hassan

Sortie prévue le 7 septembre

Quand Nathan perd son travail, il peut enfin réaliser son rêve : écrire un roman d’aventures. Dans son roman, il racontera la vie de six enfants qui, le jour de Noël, se lèvent et se retrouvent suels : leurs parents ont disparu ! Un mot laissé par leurs parents leur indique qu’ils doivent se rendre chez un certain Jean. La tempête gronde dehors. rien ne se passera comme prévu. Parallèlement à l’écriture de son roman, Nathan l’écrivain vit aussi des aventures : sa maison de Blanchac vient d’être cambriolée et Broussard, un ancien camarade de collège,  a un comportement vraiment bizarre… Un roman d’aventures (ou presque !) vous attend, alors foncez ! C’est un livre vraiment très bien, j’ai beaucoup aimé lire deux histoire en parallèle, avec le roman de Nathan et sa propre vie. Les commentaires d’écriture qui ponctuent l’écriture du roman est original, de même que ce soit par la voix de Simon (le fils adolescent de Nathan) que la 4ème de couverture soit écrite. En fin d’ouvrage, des lettres d’éditeur en réponse à l’envoi du manuscrit de Nathan étaient vraiment très drôles !

Chloé, 5ème – 12 ans, memebre des Dévoreurs de livres d’Arsène

Et l’avis de Mu :

Nathan est catastrophé : il vient de perdre son travail ! Mais sa femme le rassure, avec ses indemnités chômage et son salaire à elle, ils ont le temps de voir venir un peu… Pourquoi ne profiterait-il pas de cette occasion pour réaliser son rêve : écrire un roman… d’aventures ? Il n’en faut pas plus à Nathan pour retrouver le moral et commencer le projet de sa vie. son meilleur critique : son propre fils qui va lire son manuscrit au fur et à mesure et lui donner des conseils avisés. Le jour où leur maison de famille de Blanchac est cambrioléE, Nathan en profite pour s’installer là-bas, au calme, pour se concentrer sur sa tâche… Lui-aussi va vivre des aventures !

Le roman est double : d’un côté l’histoire de Nathan, ancien journaliste, qui avait enquêté sur le nucléaire à ses débuts et qui est l’auteur du roman d’aventures en cours d’écriture, de l’autre, l’histoire de six adolescents qui ne se connaissent pas mais qui, le  matin de Noël vont se retrouver seuls et se regrouper : leurs parents, qui travaillent  à la Centrale nucléaire voisine, ont tous été réquisitionnés ! Que se passe-t-il ? En plus de  la tempète qui se prépare, ils vont devoir affronter bien d’autres péripéties ! Vont-ils en sortir indemnes ? Vont-ils revoir leurs parents ?

Un roman à plusieurs voix, à plusieurs écritures, plein de rebondissement et joyeux. Les deux histoires sont écrites avec des polices de caractères différentes, ce qui permet  aux lecteurs moins aguerris de se repérer facilement dans l’histoire.  De plus, le roman de Nathan est parsemé de notes sur les personnages, les règles d’écriture, le vocabulaire qui sont vraiment rigolotes ! Même si ce genre d’exercice est original de la part de Yaël Hassan, on retrouve néanmoins ses thèmes fétiches de la famille, et elle a su apporter une touche sérieuse en choisissant le sujet brûlant du nucléaire.

Un très bon petit moment de lecture !

« Etre en vie ne suffit pas, ce qui compte c’est de se sentir vivant »

Grupp, de Yves Grevet

le-gruppLorsque son frère aîné, Scott, est arrêté violemment  par une dizaine de policiers, puis emprisonné,  Stan n’en revient pas.  Scott est accusé de faire partie d’une organisation clandestine responsable du décès d’un adolescent ! Car dans cette société « idéale » dans laquelle ils vivent, un implant surveille chaque individu  et permet d’anticiper la plupart des décès. Les battements de coeur sont contrôlés et des milices interviennent lorsque quelque chose semble anormal, les mouvements et déplacements des jeunes sont également surveillés pour que ceux-ci évoluent dans un univers sans risque. Pourquoi son frère est-il contre cette société si protectrice ? Pourquoi est-il en quête de liberté, quitte à faire prendre des risques à autrui ? En effet, pour Scott, ce système sécuritaire, même s’il semble permettre de vivre plus longtemps et à l’abri du hasard, est une vive atteinte à la liberté et aimerait que la jeunesse ait le choix. Alors que Scott doit survivre dans l’univers ultra-violent de la prison, Stan, aidé de ses amis, va essayer de comprendre la démarche de son frère en tentant d’infiltrer « le Grupp ». Une enquête qui nous mène dans un tourbillon de vie et de mort, d’amitié et de violence, d’espionnage, d’aventure et de science-ficiton, pour essayer de nous faire prendre conscience  de la limite entre la répression, la  soumission,  la contestation, la liberté, la sécurité. C’est un roman à plusieurs voix qui nous est livré ici. Dans la première partie, c’est le point de vue du jeune frère qui est relaté. Ce récit s’arrête à un moment crucial pour un flash back donnant la parole au grand frère… qui va également s’arrêter à un moment crucial pour donner la parole à d’autres personnages, en particulier des membres du Grupp. Un roman choral plein de rebondissements, qui va à 100 à l’heure et ne nous laisse pas beaucoup de répit ! Les personnages sont forts et très variés. On veut toujours en savoir plus et on continue la lecture sans s’arrêter… dès le prologue, d’ailleurs, qui sait attiser la curiosité !

Messieurs, je crois que monsieur Thoir vient de nous quitter définitivement. Ce n’était pas un homme très avisé. Et avec son coeur fragile, il suffisait d’un rien pour que tout s’emballe. C’est dommage pour lui. Mais ce n’est pas si grave. D’ici quelques jours, quand les membres de sa famille l’auront pleuré et enterré, je reprendrai cette conversation avec l’un d’entre eux. J’espère que cette personne saura se montrer plus réaliste que le pauvre monsieur Thoir.

 

Tu voyages dans notre coeur

Tu vois, on pense à toi ! de Cathy Ytak

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Suite à un accident de voiture, Alwena est hospitalisée. Ses amis d’enfance, Clément et Nolan, vont passer une semaine en classe verte sur l’île Scobier, en Charente maritime. Alwena est triste, elle se faisait une telle joie de partir ! Les deux garçons vont alors avoir une idée géniale pour que leur amie fasse partie du voyage. Tous les jours, ils vont lui envoyer un mail pour lui raconter leur journée, lui décrire les paysages. Une belle carte postale virtuelle pour celle qui reste clouée sur son lit d’hôpital. Avant leur départ, Alwena va leur confier une boîte pleine de cailloux que Clément et Nolan devront transporter durant tout le voyage. Beaucoup de mystère autour de cet étrange colis. Pourquoi cette boîte ? Quel message Alwena veut-elle faire passer ?

Une belle histoire d’amitié entre trois amis qui vont se trouver séparés géographiquement mais qui vont rester quotidiennement en contact. On sent immédiatement qu’Alwena est le centre de ce trio. Elle ne sera jamais totalement isolée. Le lecteur rentre tout de suite dans l’histoire, l’auteur campe, dès le début, le décor, le temps, les événements. Cet échange de mails plus ou moins longs donne le ton et le rythme au roman. En fait, ces trois enfants sont sur deux îles, pour Alwena, c’est sa chambre d’hôpital. Les mails représentent un pont qui transmet de la joie à la jeune fille prisonnière d’un quotidien fait de traumatismes et de douleurs. On suit trois histoires en une. Il y a le long rétablissement d’Alwena, le séjour de la classe de primaire et cette boîte confiée aux garçons en lien très étroit avec leur amitié. Chacun apporte quelque chose à l’autre. L’amitié reste le thème principal de ce récit.

La fille qui n’aimait pas les fins, de Yaël Hassan

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La fille qui n’aimait pas les fins, de Yaël Hassan

Est-ce que vous, vous lisez les fins des livres ? Maya, elle, ne les lit pas… Elle adore lire, voudrait acheter tous les livres de la terre, mais sa mère ne peut quand même pas tout prendre ! Alors, celle-ci l’inscrit à la méditahèque, ce qui n’enchante pas du tout Maya… Mais qui est ce vieil homme, assis à une table ? Ce mystérieux Manuelo, que cache-t-il ? Si vous voulez le savoir, ouvrez ce livre, mais surtout, ne vous arrêtez pas, continuez jusqu’à la fin (même si moi, j’ai deviné le dénouement de l’histoire avant la fin…  je ne me suis pas arrêtée !) Un livre sur le plaisir de la lecture et une belle histoire d’amitié, construite sur une omission, et qui montre que celle-ci peut exister, quelle que soit la différence d’âge. Touchant.

Chloé, 5ème – 12 ans, membre des Dévoreurs de livres d’Arsène

Et l’avis de mumu58 :

Maya Alvéras, 14 ans, adore lire, elle envahit son espace vital à force d’acheter des livres. Sa maman excédée par un tel débordement, décide de l’inscrire dans une bibliothèque. Mais le concept ne plaît pas à la jeune fille. Ne pas pouvoir garder un livre, être obligée de le rendre une fois lu n’est pas concevable pour Maya. Un livre c’est personnel, lorsqu’on l’emprunte il a déjà été manipulé par d’autres. Pour sa maman ce sera un gain de place, lorsqu’on sait que Maya possède pas moins de trois cent trente quatre livres ! Cependant, elle a une petite particularité, elle ne finit jamais ses bouquins. Elle s’arrête quand elle ne veut plus en savoir d’avantage, quand elles sent que ça va mal tourner, elle met un marque-page et ferme l’ouvrage. Elle se décide à franchir le pas mais arrivée à la bibliothèque, elle prend au hasard un livre sans daigner le regarder. Le hasard a fait que le livre emprunté n’est autre que Robinson Crusoé, livre préféré de son père décédé trois ans auparavant. Maya est troublée. Après une rencontre mystérieuse dans les rayonnages, la jeune fille va être tentée d’y retourner et va être attirée par les  choix qui se présentent à elle. Cet inconnu d’un certain âge qui s’adresse à elle lui a fait un cadeau. Ils se retrouvent régulièrement  et échangent autour du livre. De retour chez elle, Maya ouvre son présent, ce sont deux livres dont les pages sont blanches. Incompréhension totale. Manuelo, son nouvel ami lui explique que c’est à elle de le remplir, parce qu’elle a des choses à raconter. Une sorte de journal intime. Plus tard, il lui offrira les Trois Mousquetaires, détail troublant, encore un livre qui lui rappelle son père…Ils vont échanger leurs adresses mail, la bibliothèque n’ouvrant pas tous les jours. Ils prennent l’habitude de se voir. Ce curieux vieil homme lui occupe pas mal l’esprit, l’apaise et aiguise sa curiosité. Qui est-il ? Elle apprend qu’il a le même nom qu’elle et après quelques recherches elle apprend qu’il est écrivain. On sent petit à petit que Manuelo est sur le point de lui révéler quelque chose d’important. On le devine tendu alors que Maya est toute excitée par ce qu’elle vit. Elle commence à lui poser des questions plus personnelles et apprend qu’il est veuf, qu’il avait un fils mort depuis peu avec lequel il n’avait plus de contact.

L’histoire va vite rebondir et tenir le lecteur en haleine jusqu’à la fin même si on se doute de ce que va nous apprendre l’intrigue. Mais on se trouve quand même dans un grand questionnement, espérant que les héros prennent la bonne décision ou ferons-nous comme Maya, mettrons nous un marque-page avant que tout bascule, avant que notre espoir soit réduit à néant ?

Un beau roman plein de délicatesse, touchant, qui parle du difficile travail de deuil. L’écriture est alors un refuge qui permet d’exorciser ses douleurs. Les personnages ont de la  fraîcheur et nous montrent que l’être humain a des failles, qu’il peut commettre des erreurs et que pardonner reste important. Le temps passe trop vite, donc communiquer est essentiel pour retrouver une sérénité et profiter de ses proches. La fille qui n’aimait pas les fins est un bel hommage aux livres, à la littérature, une ode à l’amour familial.