La maîtresse est contrôlée par des aliens

La maîtresse a des ennuis, de Pamela Butchart

la-maitree-a-des-ennuisDepuis ce matin, la maîtresse est vraiment bizarre : elle est devenue gentille ! Et puis, elle leur passe des films, leur fait faire de la méditation, elle se maquille, elle emmène un ours en peluche sur son bureau … La réponse va venir de Perrine : « Je crois qu’en fait, la maîtresse, c’est une alien ! Elle doit avoir un bébé alien dans l’oreille. » […]. « A tous les coups, elle prépare une invasion extraterrestre ! C’est pour ça que le directeur a les oreilles qui sifflent ! ». Comment cette histoire va-t-elle finir ?  Les élèves de la classe n’en mènent pas large…

Je suis aujourd’hui très heureuse de présenter un titre de ce nouveau venu dans le monde de l’édition : Poulpe fictions (un  nom que j’aime bien, en plus !) fête ses quelques semaines d’existence à peine. Des romans qui s’adressent à des jeunes de 8 à 12 ans, frais, drôles et décalés.

Ce titre nous embarque dans l’imagination débordante d’un groupe de copains de classe de primaire qui cherchent à résoudre l’énigme de la soudaine gentillesse de leur maîtresse ! Mais pour prouver que les aliens sont passés par là, ce ne sera quand même pas chose facile ! Le rythme du récit est très dynamique et ne laisse pas place à l’ennui. De plus, le texte aéré, les illustrations en noir et blanc nombreuses et humoristiques, les différences de police de caractère et de typographie rendent la lecture extrêmement facile pour les jeunes lecteurs. C’est gai et coloré, à l’image de la première de couverture. En tant qu’adulte, on se doute un peu vite du déroulement de l’action, mais les enfants prennent un plaisir indéniable à cette lecture un peu loufoque ! Ma fille de 8 ans me l’a d’ailleurs bien vite piqué, et ça, c’est un signe qui ne trompe pas !

 

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Apprendre à aimer lire et écrire

La bibliothécaire, de Gudule.

Guillaume, un jeune garçon qui est souvent endormi en classe, se retrouve interrogé par son maître pour raconter le sujet de ses rêveries.

gudule

Il raconte que tous les soirs, il regarde une vieille dame écrire et écrire encore et encore et que quand elle éteint la lumière, il voit, sortir de l’immeuble, une belle jeune fille. Le professeur, épaté par son histoire, lui dit, avec humour, qu’il devrait faire autant d’efforts à l’écrit qu’à l’oral.

Après la classe, Doudou, son meilleur ami, lui fait de nombreuses éloges sur son histoire, et Guillaume lui répond que ce ne sont pas des histoires mais ce qu’il vit tous les soirs.

Alors intrigué, une nuit, il décide de suivre la jeune fille dans la rue et de voir ce qu’elle fait. Elle se rend dans la bibliothèque pour trouver « LE GRIMOIRE ». La jeune fille n’est autre que… la vieille dame, Ida, qui veut écrire ses mémoires.

Guillaume et Doudou vont aider Ida à retrouver le grimoire en partant dans un long voyage dans les livres de la bibliothèque, en croisant Alice aux pays des Merveilles, Poil de Carotte, le Petit Prince etc… Vont-ils le retrouver?

Ce livre est vraiment passionnant et nous entraîne dans une aventure un peu spéciale, puisque nous entrons dans l’univers des livres et des auteurs. Les enfants discutent avec des personnages inventés et leur demande conseil. Il est plein d’humour et de fraîcheur.

Il pourra plaire aux élèves qui sont réticents à la lecture, comme Guillaume, et qui ne trouve pas d’intérêt à cela. Car il ne faut pas l’oublier, la lecture est un vrai voyage…

 

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A chaque souci du quotidien, sa solution !

Rocky et Cie, une série de bande dessinée jeunesse au format poche, de Stephan Valentin et Jean-Claude Gibert, pour parler aux enfants de tous leurs tracas ou angoisses du quotidien,

Rocky et la sécurité routière

Lorsque deux policiers se présentent dans la cour de l’école, les élèves se demandent bien ce qu’il se passe… La réponse ? Ils sont venu leur apprendre les règles de sécurité routière. S’ils réussissent le test après la formation, ils obtiendront  le permis  « or »  de la sécurité routière. Anecdotes, petites scènes de la vie quotidienne, questions vont ponctuer cett epetite histoire de la vie de tous les jours; Car la rue est un lieu rempli de danger et, même si Arthur est persuadé de tout savoir, il va vite se rendre compte que ce ‘nest pas vraiment le cas ! L’histoire est complétée de nombreux petits tests que le lecteur peut remplir. Une façon d’apprendre de manière ludique !

Votez Mia !

A chaque élection des délégués de classe, ce sont toujours les mêmes élèves qui sont élus : Lola, parce qu’elle est considérée comme la plus belle, et Victor parce qu’il est le meilleur en math… Pourtant, Mia a plein d’idée et prendrait à coeur cette responsabilité… Mais elle n’est pas très populaire dans la classe et ne pense pas avoir ses chances. Avec l’aide de sa bande d’amis, elle va néanmoins tenter l’expérience !

Un moyen efficace de parler des élections aux enfants et de l’importance du vote dans notre démocratie.

Arthur est amoureux

Un jour d’orage, où notre petite bande d’amis s’est abrité dans une grotte, ils font la connaissance de Laura. La rencontre est brève mais chamboule complètement notre jeune Arthur. Laura a perdu son bracelet et Arthur va tout faire pour retrouver cette inconnue et le lui rendre… Un premier amour qui le remplit d’émotion… mais comment trouver des mots sur ce sentiment jusqu’alors inconnu de lui ?

La reine, c’est moi !

Rosalie est vraiment la reine à la maison. Tout ce qu’elle désire, ses parents le lui cèdent ! Ils n’ont d’ailleurs pas trop le choix, car sinon, Rosalie fait des caprices… Pas le choix, vraiment ? Alors que Rosalie commence à avoir une mauvaise influence sur la bande, les parents vont s’en mêler… Car faire respecter des limites, ce n’est pas vouloir du mal à son enfant, mais lui apprendre les règles de base du « vivre ensemble » et du respect de l’autre.

Enzo adore les jeux vidéo

Avec ses quelques kilos en trop, Enzo n’est pas très bon en sport… Qu’à cela ne tienne ! Sa petite bande de copains va lui proposer de s’entraîner avec lui en dehors de l’école… Mais Enzo va vite abandonner, car, lui, ce qu’il aime, ce sont les jeux video. Pourtant, ses parents refusent de lui céder : il n’aura pas de console… Jusqu’au jour où sa mamie intercède en sa faveur et lui offre une tablette. Mais même si son usage est au départ limité à 30 minutes par jour et uniquement des jeux éducatifs, Enzo va tomber dans l’engrenage et devenir très vite addict… Son comportement devient si inquiétant que ses amis décident d’agir…

A travers le personnage du chien, Rocky, qui suit la bande de copains dans tous les tomes, cette série aborde les grand thèmes de l’enfance et de l’adolescence  : l’amour, la citoyenneté, l’amitié, l’éducation, le « vivre ensemble », etc. Rocky est un peu notre héros, -ou le point de vue extérieur du lecteur  (?) – qui accompagne la petite bande d’enfants. Ceux-ci sont de vrais amis avec chacun un profil différent qui permet au lecteur de s’identifier : Enzo le rondouillard , Arthur, métisse pas très travailleur, maître de Rocky,  Mia, asiatique et excellente élève, toujours pleine de conseils (« l’intello de la bande » comme on dirait !) , Rosalie, une fille de bonne famille qui aime être le centre d’intérêt.  A la fin de chaque tome, trois pages de conseils sous forme de blog avec un dessin illustrant la question soulevée. Les illustrations sont très simples et colorées, les personnages sympathiques et le propos très facile à comprendre sans être moralisateur, tout cela  pour plaire aux jeunes lecteurs.

Ces ouvrages permettent également une piste de dialogue entre les enfants et les parents, un peu à la manière de la série « Max et Lili ». Ils ont vraiment leur place dans tous les CDI de collège, mais également dans les écoles.

Cette collection, dont nous avons aujourd’hui présenté 5 titres en possède 3 autres : Rosalie veut un lapin, Vive la liberté, l’anniversaire d’Enzo. L’auteur, Stephan Valentin est docteur en psychologie, spécialiste de l’enfant.

A lire dès le CE1

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Démontrer le harcèlement et ses conséquences

Blacklistée, de Cole Gibsen

Résultat de recherche d'images pour Regan, lycéenne de dix-sept ans, vit dans l’Illinois. Sous ses airs de fille sûre d’elle, n’hésitant pas à rejeter les autres qu’elle et ses amies jugent inintéressants ou bizarres, Regan cache un secret susceptible d’être lourd de conséquences auprès de ses camarades. Celle-ci souffre de troubles de l’anxiété. Il faut reconnaître que psychologiquement elle n’est pas aidée par sa mère, femme politique, députée, centrée sur les prochaines élections. Considérant que les images sont primordiales en politique, sa mère lui fait porter de lourdes responsabilités tant sur son apparence que sur ses résultats scolaires. Regan fréquente un lycée privé où tout se passe bien jusqu’au jour où un matin, alors qu’elle arrive au lycée, elle découvre ses messages privés placardés sur les murs du lycée. Insultes, mensonges, manipulations, toutes les personnes qu’elle a insulté par SMS avec Payton ou encore Amber sont dévoilés. Regan devient une paria et va commencer à vivre un enfer au lycée. Elle ne sait pas qui se cache derrière cette trahison mais soupçonne son amie Amber. Mais Regan ne sera pas complètement seule, Nolan, mystérieux garçon, caméra à la main, va se trouver constamment sur son chemin. Pour quelles raisons ? Comment la vie de Regan a-t-elle pu basculer de cette manière du jour au lendemain sans qu’elle s’en aperçoive ? Personne ne sortira indemne de cette épisode sombre et douloureux touchant une grande partie des lycéens.

Écrit à la première personne du singulier, Blacklistée est un roman américain ayant connu un véritable succès. A travers les propos de la narratrice, Regan, le lecteur est immergé dans la vie d’une lycéenne de dix-sept ans vivant dans un milieu ultra-aisé. Mais pour autant, Regan n’a rien d’une fille complètement épanouie, au contraire. Cole Gibsen, l’auteure de l’ouvrage, traite les tenants et les aboutissants du harcèlement scolaire. La force de l’histoire réside dans le fait qu’elle n’épargne personne, de la victime à l’assassin, du harcelé au harceleur, des personnels du lycée aux parents, de l’établissement à la société. Le scénario de ce roman fait comprendre que l’origine du harcèlement va bien au-delà de simples disputes ou querelles entre camarades, il reflète entre autre l’image d’une société intolérante où certaines différences restent jugées de façon négative. La pression que subit Regan à cause de sa mère l’ayant éduquée aux règles d’or de la politique fait d’elle une fille d’abord hautaine et sûre d’elle en apparence puis d’une lycéenne anxieuse et isolée, vivant sous pression en continue.

Regan souffre par ailleurs d’un mal-être permanent dû à ses troubles de l’anxiété qu’elle ne peut dévoiler au risque de voir sa réputation s’effondrer. Cependant, elle n’est pas la seule du lycée à vivre cette situation. Plusieurs personnages du roman vivent avec une menace permanente, une peur bleue de voir leurs secrets dévoilés : des troubles du comportement à l’orientation sexuelle. Cette crainte pousse ces derniers à se tourmenter les uns les autres.

Cole Gibsen ne se contente pas de montrer uniquement les effets néfastes du harcèlement  et ne tombe jamais dans le pathos. Elle sensibilise et porte une réflexion pertinente et efficace, des origines du harcèlement à la manière d’y remédier. L’histoire va plus loin, elle montre l’inconscience des jeunes face au harcèlement, car avant d’être victime, Regan a été coupable de harcèlement sans savoir qu’elle faisait du mal. Cole Gibsen semble surtout centrer son propos autour des origines du harcèlement, la manière dont celui-ci se construit et les raisons pour lesquelles il a lieu et s’amplifie. Car avant de résoudre un problème, il faut toujours puiser à la source et comprendre la manière dont celui-ci s’est formé.

Blacklistée, au-delà du sujet traité, est un roman addictif, où le suspens demeure au fil des pages. La fin offre une parfaite démonstration du harcèlement et des ses conséquences et montre que bien que les choses s’arrangent au fil du temps ou par des actions engagées, le harcèlement laisse indéfiniment des traces visibles ou invisibles. A l’image des personnages, le lecteur sort grandit de cette expérience.

Une lecture que je conseille vivement à partir de la troisième et aux lycéens. La situation des personnages, le style littéraire et le scénario font que ce roman semble destiné à des adolescents de plus de quinze ans. N’ayez pas peur, vous ne serez qu’enrichis lorsque vous aurez fermé ce roman tantôt rose, tantôt noir.

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La nébuleuse Alma, de Luc Blanvillain

Les dévoreurs de livres d’Arsène : les chroniques des élèves du comité de lecture du blog

La nébuleuse Alma, de Luc Blanvillain

41evo5se-7l-_sx195_Le soir où Alma vient voir sa meilleure amie pour lui dire qu’elle a enfin embrassé Robin, après de longues semaines d’attente, la réaction de Jade est plutôt surprenante. Celle-ci lui dit qu’elle est ennuyante avec ses histoires… Alma est stupéfaite… mais il est vrai qu’elles ne partagent plus vraiment les mêmes centres d’intérêt !

C’est une histoire très sympathique à lire. Les personnages sont touchants, et malgré leurs caractères très différents, l’amitié qui les unit est forte. A la fin de l’histoire, il y a une vraie chute, car on ne s’attend vraiment pas à la révélation d’un tel secret !

 

Et l’avis de Mu :

« Ours palimpseste »

Alma est aux anges ! Enfin elle a conquis le coeur de Robin, ce beau garçon qu’elle convoitait depuis quelques semaines. Et même si celui-ci (trop bourgeois) n’est pas du goût de Jade, la meilleure amie d’Alma, elle n’hésite pas une seconde à courir directement lui annoncer cette merveilleuse nouvelle… Mais ce qui l’attend va la remplir d’incompréhension et de chagrin : en gagnant un amoureux, elle perd une amie fidèle de toujours. Pourquoi ? Les raisons qu’invoque Jade pour expliquer qu’elle s’est lassée de cette amitié sont-elles réelles ? Alma est-elle vraiment la fille superficielle, égoïste, peu mature que décrit Jade ? Alma et Robin décident d’en avoir le coeur net et vont entreprendre de reconquérir son coeur, même si cela implique de s’intégrer dans une association d’alphabétisation ou suivre l’actualité pour se mettre au courant  de la marche du monde.
Un récit de vie touchant qui aborde, sans vraiment en avoir l’air, de nombreux sujets comme le militantisme, la différence de catégorie sociale, les sans-papiers, l’adolescence et ses préoccupations … et un autre que je ne peux pas révéler (même dans les mots-clés) au risque de spoiler complètement cette belle histoire d’amour et d’amitié. Alma dans sa quête d’elle-même sera bien entourée et guidée, par son amoureux, par son jeune frère (un personnage haut en couleur et très réussi), par son professeur de français qui l’aiguille en lui offrant à lire Verlaine, mais aussi par les rencontres du hasard. Un récit de vie tout en douceur qui se lit comme un roman policier et qui me conforte dans l’idée que j’aime vraiment bien Luc Blanvillain comme écrivain (lire Le Monde selon Walden). Original sans en avoir l’air. Mais ne vous arrêtez pas au résumé de quatrième de couverture, qui, je l’avoue, m’avais peu motivé à ouvrir le livre. C’est le nom de l’auteur et l’avis d’une de mes élèves qui m’a décidé et je n’ai pas été déçue !
Et pourquoi ce surtitre, « Ours palimpseste » ? Vous le saurez en lisant le livre !

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Nul n’échappe à son destin

Offense dans la cité, de Gwladys Constant

 

Momo habite dans une cité, en banlieue. Il traîne avec sa bande aux pieds des tours. Les murs de béton sont tagués, les boîtes aux lettres défoncées, les ascenseurs sont en panne, les murs sont froids et les caves humides. Rien de bien attrayant mais c’est là qu’il vit. Momo a remarqué qu’une jeune fille traverse la cité tous les samedis. Elle est belle, elle s’appelle Pénélope et ne le laisse pas indifférent. Quand Momo et sa bande déambulent dans le quartier, tout le monde doit baisser la tête, c’est comme ça et quiconque enfreint la règle est sanctionné. Ca doit aussi être le cas pour Amédée, un vieil homme qui n’a peur de personne surtout pas de ces jeunes. Momo qui ne supporte plus son comportement, s’est promis de lui faire comprendre qui est le chef.
L’auteur nous entraîne dans la cité, une cité peu reluisante où les adolescents qui y vivent, règnent en maître avec un style, une façon de parler particulière à la banlieue. Momo est quelqu’un d’important et de respecté. Il aime ça. C’est le caïd. Il va à l’école mais ne voit pas comment il pourrait avoir un avenir. On a l’impression qu’ il n’a aucun lien avec le monde extérieur à la banlieue et l’apparition de cette adolescente qui vient de la ville va le transcender. Elle va illuminer le quartier, amener de la douceur, contraste réel avec la violence qui devient banale.
Offense dans la cité est un roman qui s’inspire de la pièce de théâtre le Cid de Corneille. Beaucoup d’éléments s’y retrouvent, une agression, une trahison, une vengeance, l’amour. Le lecteur trouvera donc beaucoup de citations, de vers qui y font référence. Et puis en parallèle, Momo qui se prend à rêver de vivre une histoire d’amour avec Pénélope, de devenir son Ulysse. Pour rien au monde, il ne raterait le rendez-vous du samedi. Mais une ombre va venir ternir les rêves de Momo dont lui seul est responsable. Je laisse volontairement le lecteur découvrir les rebondissements de cette histoire pour ne pas casser l’effet de surprise.
Et puis il y aura ce face à face inattendu et poignant qui va retourner la situation. Un face à face qui va faire prendre conscience à Momo qu’il peut s’émanciper de son quartier et construire son avenir. Un face à face qui va pousser Momo à se poser des questions sur sa famille, notamment ses grands-parents. Il se sent confiant et se surprend à avoir des projets. Ce n’est plus le Momo du début. Le lecteur est-il prêt à lui pardonner ses faux pas ? Peut-être …. On ne peut lui souhaiter que de s’en sortir et de suivre le droit chemin. L’auteur entraîne alors le lecteur dans les espoirs et l’excitation de Momo. Le rythme s’accélère et s’accentue avec la progression des émotions de l’adolescent. Mais la fin brutale et inattendue nous laisse un moment sans voix, nous fauche….
Le livre se termine sur une réplique de Chimène quand elle se trouve face à Rodrigue : « va je ne te hais point »….

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Coeurs en fuite, d’Agnès Laroche

Les dévoreurs de livres d’Arsène : les chroniques des élèves du comité de lecture du blog

Coeurs en fuite, d’Agnès Laroche

Entre Jade et Alex, 17 ans, un amour impossible va naître ! Car le père d’Alex est un dangereux mafieux et le père de Jade un policier qui l’a traqué pendant des années. La seule solution pour eux serait de partir loin, sans soucis et sans se cacher… Mais comment avoir les papiers d’identité, les passeports, les billets, l’argent, etc,  afin de pouvoir vivre leur amour sans avoir à tenir compte de l’avis des autres, et sans se faire prendre ? Va naître une idée terrible… et si tout au départ commence bien, ce scénario va vite déraper !

Une dangereuse histoire d’amour qui se finira en kidnapping, avec plein de suspens, de tension, et des personnages attachants.  Ce livre était vraiment très bien. Il m’a changé de mon thème préféré qui est habituellement le fantastique. Je n’ai jamais ressenti autant d’émotions dans un livre. Il y a plein de rebondissements et l’histoire est vraiment prenante. J’ai vu que le CDI possédait aussi Le fantôme de Sarah Fisher du même auteur, je vais donc le tester !

Chloé, 12 ans – 5ème – membre des Dévoreurs de livres d’Arsène