Le livre des étoiles, 1. Quadehar le Sorcier, de Erik L’Homme

Le livre des étoiles, 1. Quadehar le Sorcier, de Erik L’Homme

Guillemot habite dans le pays d’Ys, un pays qui se trouve entre le monde incertain (monde magique peuplé de créatures bizarres) et le monde certain (celui des hommes, c’est-à-dire le nôtre). Grâce à Quadehar, son maître sorcier très puissant, il va apprendre à se servir de sa magie… et ses dons s’avèrent exceptionnels. Il découvre l’histoire du livre des étoiles, à utiliser les graphèmes, ou encore le « wird ». Où ces histoires le mèneront-ils ? Car depuis qie le livre des étoiles a disparu et que l’Ombre, un sorcier maléfique du pays incertain s’intéresse à lui, la communauté est en danger. 

Une lecture qui m’a changé car je n’ai pas trop l’habitude de lire des livres fantastiques où, en plus,  le héros est un garçon ! J’ai beaucoup aimé le carnet de Guillemot à la fin de l’ouvrage.

Un livre plein de suspens, mais assez complexe qui peut être difficile à lire dans le déroulement de l’histoire mais avec des personnages attachants. Mais j’ai hâte de lire le tome 2.

Chloé, 5ème – 12 ans, membre des Dévoreurs de livres d’Arsène

Et l’avis de Mu :

Guillemot, un garçon du pays d’Ys, pays qui se trouve à mi-chemin entre le monde réel et le Monde Incertain, est élevé par sa mère, depuis que son père s’est fait Renonçant, (c’est-à-dire qu’il a quitté le pays d’Ys pour retourner dans notre monde). Guillemot rêve de devenir chevalier. Mais un jour,  le sorcier Quadehar va lui proposer de devenir son apprenti et lui apprendre la magie. Lorsque l’une de ses camarades, Agathe, est enlevée par des créatures du monde Incertain, il décide de monter une expédition avec ses amis et de passer la Porte qui le mène dans cet autre monde.  Ce ne sera pas sans danger.

Un livre d’héroïc fantasy pur, dans un monde où chevalerie, monde réel, monde magique et créatures maléfiques se côtoient. Dans cette trilogie, la mise en place de l’histoire permet de mieux appréhender les différents mondes. Il est vrai que l’histoire peut paraître complexe à des non-initiés, mais elle est riche et haletante. Je pense qu’il faut que j’achète quand même les deux tomes suivants afin d’avoir la trilogie complète… Y aura-t-il des révélations sur le père ??? 

14-14, de Silène Edgar et Paul Beorn

Les dévoreurs de livres d’Arsène : les chroniques des élèves du comité de lecture du blog

14-14, de Silène Edgar et Paul Beorn

14.jpg

Hadrien et Adrien ont 13 ans et sont meilleurs amis. Ils s’écrivent souvent par lettres surtout quand ils ont des problèmes. Dans les lettres d’Adrien, Hadrien ne comprend pas toujours les mots de son ami. Un jour, Adrien décide de rendre visite à son ami mais il se rend compte qu’il y a des choses louches : la ville d’Hadrien n’existe pas, les timbres semblent dater d’une autre époque … Mais c’est normal ! Ils ne vivent pas à la même époque ! Hadrien vit en 1914 alors que Adrien, lui, vit un siècle plus tard, en 2014 !!! Malgré les années qui les séparent, ils s’écrivent et s’envoient des lettres grâce à une boîte aux lettres magique. Mais une chose est sur le point de les séparer, La Guerre. Adrien décide alors de prévenir Hadrien pour ne pas le laisser en danger…

Avis : Un roman qui se lit vite, qu’on comprend facilement et quand on le commence, on a du mal à en sortir ! En effet, l’action et les nombreux rebondissements tiennent en haleine le lecteur. Malgré le contexte de la guerre qui n’est pas si central, on a plaisir à suivre les personnages et c’est malgré tout une histoire qui n’est pas si triste. et on peut voir la différence entre chacune des époques évoquées, le mode de vie.

Alicia, 4ème – 13 ans, membre des Dévoreurs de livres d’Arsène

 

Et la chronique de mumu58

Un siècle chargé d’histoire

Deux siècles qui s’opposent, deux vies qui se croisent à cent ans d’intervalle : Adrien, jeune écolier en 2014 et Hadrien, un enfant paysan en 1914, qui va connaître les horreurs d’une guerre imminente. Une boîte aux lettres, surgie de nulle part, va être le témoin d’une correspondance étroite entre les deux jeunes.

Dans un premier temps, Adrien et Hadrien s’échangent leurs bons vœux pensant s’adresser à un cousin éloigné. Mais petit à petit, ils prennent conscience que chacun fait un voyage dans le temps. Mais peu importe, ils vont tisser des liens d’amitié malgré qu’ils ne fassent pas partie du même monde, de la même époque. Et pourtant, ils ne sont éloignés que de vingt kilomètres…..L’aventure commence, déstabilisante et inimaginable.

Hadrien, fils de paysan, rêve de continuer ses études mais son père s’y oppose car il a besoin de lui à la ferme. La misère, la maladie partagent son quotidien.

 Dans la bassine d’eau très froide, le garçon fait une toilette de chat avec un peu de savon noir. Il a entendu dire que dans les maisons des riches de la ville, l’eau arrivait toute seule dans les tuyaux, c’est peut-être le cas chez Adrien ? En tout cas, ici, à Corbeny, il faut la tirer du puits.

Adrien vit dans le confort, déteste l’école. Mais pourtant ils ont tous les deux les mêmes interrogations et progressivement l’un deviendra le soutien de l’autre. Les lettres leur apportent réconfort et conseils. Les deux adolescents se comprennent. Ils ont des relations tendues avec leurs parents et ont les mêmes préoccupations. Tout va s’accélérer quand Adrien et Hadrien vont déceler des choses bizarres dans leurs courriers. Notamment l’aspect du timbre sur les enveloppes, le fait qu’ils n’emploient pas le même vocabulaire, le même style d’écriture ou tout simplement qu’Hadrien ne connaisse pas le téléphone, internet ou qu’il n’ait jamais entendu parler de la sécurité sociale. Adrien prend conscience alors qu’il a un siècle d’avance et qu’il peut prévenir son ami que la guerre va bientôt faire rage. Il se documente et s’aperçoit que le village de celui-ci a été la cible de combats atroces. Une course contre la montre va commencer pour sauver Hadrien et les siens.

La tête lui tourne , il s’adosse au mur de la maison. Il ne comprend toujours pas comment il a pu écrire à un garçon qui vit cent ans dans le passé. Il n’a pas d’explication pour cela. Mais maintenant, il a une certitude : Hadrien est en danger de mort.

14-14 est un roman poignant, plein de magie et d’originalité. Ce n’est pas une histoire sur la guerre mais sur la vie d’avant guerre. Le titre est en cela un peu trompeur. La guerre reste en toile de fond.

14-14 explique de belle manière comment était le quotidien d’une famille au siècle dernier, aux portes de la première guerre mondiale et nous dépeint la société actuelle. D’un côté, des conditions de vie difficiles où tout le monde était lié à la terre, où il était hors de question de laisser les fils faire des études. Ils étaient plus utiles pour travailler dans les fermes. D’un autre côté, un adolescent en manque de repères, peu motivé par les études, des parents divorcés. Les inquiétudes sont les mêmes : l’amitié, l’amour, la famille, l’école… Un parallèle futur-passé bien mené, à travers le regard d’adolescents, qui tient le lecteur jusqu’à la fin. Le thème de l’éducation est très présent. On perçoit qu’en 1914 la réussite scolaire est une réelle chance de s’en sortir, de devenir quelqu’un. Le maître est une personne écoutée et respectée. De nos jours, certains écoliers ne prennent pas toujours conscience de l’importance d’étudier qu’ils considèrent plutôt comme une corvée …

La première guerre mondiale est présentée comme un événement lointain pour Adrien alors que pour Hadrien elle est proche. Des reproductions de documents ou de photos d’époque viennent merveilleusement illustrer un texte clair et précis. Deux jeunes gens attachants : Hadrien, dans sa lutte pour accéder à une classe sociale meilleure et qui pour y arriver , doit combattre l’ autorité d’un père hermétique. Et Adrien qui manque de confiance en lui entre un père absent suite au divorce et une mère protectrice. Une belle histoire d’amitié à travers le temps qui ne peut laisser le lecteur indifférent et qui peut servir de support pour une étude de l’histoire dans les établissements scolaires.

 

Enregistrer

Enregistrer

La guerre de Catherine, de Julia Billet et Claire Fauvel

Les dévoreurs de livres dArsène : les chroniques des élèves du comité de lecture du blog

La guerre de Catherine, de Julia Billet et Claire Fauvel

Catherine est une jeune enfant juive. Au début de l’histoire, elle se trouve dans un internat cachant des Juifs. Elle yapprend la photographie et prend de nombreuses photos grâce à un appareil qu’on lui a donné. Mais bientôt, elle va devoir fuir, d’abord dans un couvent, où elle s’attache à une petite fille et rencontre un jeune photographe infirme, puis chez des fermiers, puis enfin, infiltrés chez des résistants. Partout, elle emmènera son appareil photo pour témoigner de cette guerre. Retrouvera-t-elle son photographe dont elle s’est éprise  ? Survivra-t-elle ?

J’ai beaucoup aimé cette bande dessinée qui nous apprend le quotidien de ces nombreux enfants juifs que l’on a essayé de sauver durant la Seconde guerre mondiale. Un livre enrichissant, des dessins délicats et un texte facile à lire.

Bref, un livre à lire !

Johanne, 3ème – 14 ans, membre des Dévoreurs de livres d’Arsène

 

Et l’avis de Mu :

La guerre à travers un objectif

Alors que la Seconde guerre mondiale commence, Rachel, jeune adolescente juive, est confiée par ses parents à la Maison des Enfants de Sèvres, une école très spéciale, novatrice, basée sur une pédagogie ouverte. Rachel y est heureuse, malgré son éloignement de ses proches, et consacre tout son temps libre à la photographie, passion que lui a transmis le mari de la directrice, Pingouin. Mais les déportations de Juifs sont de plus en plus nombreuses. Dans un premier temps, Rachel va devoir changer de nom : elle est désormais Catherine. Mais bientôt, même sous son pseudonyme, elle n’est plus en sécurité. Elle doit fuir, elle et tous les autres enfants juifs, mais séparemment pour leur garantir plus de sécurité. Avant de partir, Goéland, la directrice lui offre le Rolleiflex, l’appareil photo qu’elle emmenait partout avec elle, avec comme consigne de collecter des images en regardant le monde « avec des yeux d’artiste, de citoyenne de la République des Enfants, comme témoignage de cette sombre période ». C’est le début d’un long périple, fait de douleurs et de rencontres.

Une bande dessinée dont chaque vignette se lit comme une photographie, témoignage de la fuite, de  l’engagement d’une jeune adolescente juive, et du réseau de la Résistance. Les situations sont captées avec courage et émotion. Un joli témoignage vu de manière originale, à travers un objectif, d’une période douloureuse de notre Histoire où le but ultime est la liberté, tout autant physique que morale. Même s’il s’agit d’une fiction, l’auteure s’est appuyée sur les souvenirs de sa propre mère, ce qui rend l’histoire encore plus touchante. Le lieu de la situation initiale, la Maison des enfants de Sèvres, est un lieu qui a vraiment existé. Il est très intéressant de découvrir cette école pionnière qui a mis en avant une pédagogie totalement révolutionnaire, tout cela en temps de guerre. Cette bande dessinée est elle-même adaptée du roman La guerre de Catherine de Julia Billet, publié aux éditions L’Ecole des loisirs et qu’il serait très intéressant de lire !

Enregistrer

100 infos insolites sur le corps humain, collectif

Les dévoreurs de livres d’Arsène : les chroniques des élèves du comité de lecture du blog

100 infos insolites sur le corps humain – Auteurs :  Collectif
Pages : 126 pages

100 infos insolites sur le corps humainCe livre contient 100 mini-chapitres d’une ou deux pages consacrés à des sujets spécifiques sur l’être humain : les muscles, le foie, l’ADN humain, la chair de poule ou encore les jumeaux.
Qui est la plus grande personne au monde ? Comment se réveille-t-on le matin ? Pourquoi rougit-on ? Il y a vraiment 100 sujets abordés de manière simple et intéressante.
D’ailleurs, tous les lecteurs de ce livre vont faire des découvertes étonnantes. Pour ma part, ça a été le cas !
Je trouve qu’il est parfait pour s’instruire !

AVIS :
Honnêtement,  je ne pouvais pas ne pas lire cet ouvrage, car il est tout ce que j’aime : diversifié, complet, intéressant, coloré, et drôle ! On peut trouver des réponses à de nombreuses questions dans ce livre original, les explications sont simples et il y a de nombreuses illustrations. Un livre à lire pour approfondir ses connaissances sur le corps humain.Les illustrations, quant à elles, complètenet bien le propos : elles sont tantôt sérieuses, tantôt rigolotes, avec des schémas simples, pour tous les âges, et vraiment bien faits ! Il est complété en fin d’ouvrage par un glossaire et un index bienvenus

Bref, une belle découverte que les enfants dès 8-9 ans peuvent consulter… et jusqu’à 89 ans si vous le souhaitez !

Axel, 5ème – 12 ans, membre des Dévoreurs de livres d’Arsène

Les orangers de Versailles, de Annie Pietri

Les dévoreurs de livres d’Arsène : les chroniques des élèves du comité de lecture du blog

Les orangers de Versailles, de Annie Pietri

Marion, fille du peuple, va entrer comme servante au service de Madame de Montespan, l’une des favorites de Louis XIV. Avec un odorat hors du commun et une grande connaissance des plantes et des essences, elle va bientôt, grâce à son talent, lui fabriquer de délicieux parfums. Un jour, elle va entendre une conversation étrange qui semble prédire un complot contre la reine. Comment Marion va-t-elle faire pour éviter le drame ?

Ce roman a pour cadre la cour de Louis XIV et un thème historique vrai. On apprend beaucoup de choses sur le monde de Louis XIV, de ses favorites et de l’affaire des poisons » qui a marqué la France de l’époque. Un livre vraiment  bien pour les adeptes de romans historiques.

Chloé, 5ème – 12 ans, membre des Dévoreurs de livres d’Arsène

 

L’avis de Mu

Effectivement, l’affaire des poisons a été un terrible scandale à la cour de Louis XIV, implicant de très hautes personnalités, et  provoquant la disgrâce de Mme de Montespan, même s’il n’y a jamais eu aucune preuve formelle contre elle. De nombreuses accusations d’empoisonnement, de messes noires lors desquelles eurent lieu des meutres de nourrissons  ont secoué le tout Paris de l’époque.  La Voisin, voyante et empoisonneuse, a réellement existé. Le caractère de Mme de Montespan est également tel qu’il est décrit deans ce livre : orgueilleuse, dépensière, ambitieuse, tyrannnique. Ce livre donne vraiment envie de se replonger dans des livres d’histoire et dans tous ces scandales de cour !

Le journal nul de mes amours nulles, de Bernard Friot

Les dévoreurs de livres d’Arsène : les chroniques des élèves du comité de lecture du blog

Le journal nul de mes amours nulles, de Bernard Friot

9782081344716fsCe petit livre très rapide est à conseiller à tous les élèves dès le CM2 car il risque de bien vous faire rire.

Ben, élève de 5ème va être obligé, par sa professeur de français, de rédiger un journal intime, ce qui ne va pas forcément lui plaire ! Il se demande bien quelles sont les choses qu’il va pouvoir raconter dans son petit carnet que leur professeur de français va ramasser et lire, voire même parfois devant toute la classe.  Ca n’est sur le coup pas très intime… Qu’est-ce qu’il va bien pouvoir dire et que va-il découvrir sur ses camarades de classe ? Un jour,  alors que Ben va  dans son grenier, il va tomber sur le journal intime de sa sœur. Il va décider de s’en inspirer… Il ne sait pas encore les conséquences que cela va avoir !

Ce livre est vraiment génial, il est rapide à lire et très marrant. Le personnage est attachant, rigolo, l’histoire est remplie de petites anecdotes. Le texte lui-même se lit comme un journal intime, avec des annotations, des gribouillis dans les marges, ce qui rend la lecture vivante.

Chloé, 3ème – 14 ans, membre des Dévoreurs de livres d’Arsène

La nébuleuse Alma, de Luc Blanvillain

Les dévoreurs de livres d’Arsène : les chroniques des élèves du comité de lecture du blog

La nébuleuse Alma, de Luc Blanvillain

41evo5se-7l-_sx195_Le soir où Alma vient voir sa meilleure amie pour lui dire qu’elle a enfin embrassé Robin, après de longues semaines d’attente, la réaction de Jade est plutôt surprenante. Celle-ci lui dit qu’elle est ennuyante avec ses histoires… Alma est stupéfaite… mais il est vrai qu’elles ne partagent plus vraiment les mêmes centres d’intérêt !

C’est une histoire très sympathique à lire. Les personnages sont touchants, et malgré leurs caractères très différents, l’amitié qui les unit est forte. A la fin de l’histoire, il y a une vraie chute, car on ne s’attend vraiment pas à la révélation d’un tel secret !

 

Et l’avis de Mu :

« Ours palimpseste »

Alma est aux anges ! Enfin elle a conquis le coeur de Robin, ce beau garçon qu’elle convoitait depuis quelques semaines. Et même si celui-ci (trop bourgeois) n’est pas du goût de Jade, la meilleure amie d’Alma, elle n’hésite pas une seconde à courir directement lui annoncer cette merveilleuse nouvelle… Mais ce qui l’attend va la remplir d’incompréhension et de chagrin : en gagnant un amoureux, elle perd une amie fidèle de toujours. Pourquoi ? Les raisons qu’invoque Jade pour expliquer qu’elle s’est lassée de cette amitié sont-elles réelles ? Alma est-elle vraiment la fille superficielle, égoïste, peu mature que décrit Jade ? Alma et Robin décident d’en avoir le coeur net et vont entreprendre de reconquérir son coeur, même si cela implique de s’intégrer dans une association d’alphabétisation ou suivre l’actualité pour se mettre au courant  de la marche du monde.
Un récit de vie touchant qui aborde, sans vraiment en avoir l’air, de nombreux sujets comme le militantisme, la différence de catégorie sociale, les sans-papiers, l’adolescence et ses préoccupations … et un autre que je ne peux pas révéler (même dans les mots-clés) au risque de spoiler complètement cette belle histoire d’amour et d’amitié. Alma dans sa quête d’elle-même sera bien entourée et guidée, par son amoureux, par son jeune frère (un personnage haut en couleur et très réussi), par son professeur de français qui l’aiguille en lui offrant à lire Verlaine, mais aussi par les rencontres du hasard. Un récit de vie tout en douceur qui se lit comme un roman policier et qui me conforte dans l’idée que j’aime vraiment bien Luc Blanvillain comme écrivain (lire Le Monde selon Walden). Original sans en avoir l’air. Mais ne vous arrêtez pas au résumé de quatrième de couverture, qui, je l’avoue, m’avais peu motivé à ouvrir le livre. C’est le nom de l’auteur et l’avis d’une de mes élèves qui m’a décidé et je n’ai pas été déçue !
Et pourquoi ce surtitre, « Ours palimpseste » ? Vous le saurez en lisant le livre !

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer