Des lauriers pour Momo, de Yaël Hassan

Les dévoreurs de livres d’Arsène : les chroniques des élèves du comité de lecture du blog

Des lauriers pour Momo, de Yaël Hassan

Et voilà une nouvelle aventure pour Momo qui part dans un internat d’excellence grâce à son comportement sérieux et ses bons résultats. Mais il va devoir quitter sa famille et son quartier. Se fera-t-il les amis qu’il n’a jamais eu ?

Un livre vraiment très bien, et toujours très touchant, mais je trouve que le personnage d’Ahmed, le frère, est vraiment très violent.

Chloé, 5ème – 12 ans, membre des Dévoreurs de livres d’Arsène

Et l’avis de mumu58 :

Momo est triste car sa meilleure amie Emilie va déménager à Nice. Il fera donc sa rentrée en 5ème sans elle. Dans un même temps, au vu des ses résultats, le principal du collège envisage d’orienter le jeune garçon dans un internat d’excellence qui offre toutes les conditions de travail des plus favorables et qui renforce les chances de réussite des élèves. Momo est un très bon élève, un élève surdoué même. Le fait de partir en internat provoque en lui de l’enthousiasme mais de la peur aussi. Aller vers l’inconnu, vers une liberté nouvelle, quitter les siens, changer de vie, Momo est envahi par des sentiments contradictoires. Il écrit dans son journal intime et s’adresse à Monsieur Edouard. Que lui aurait-il conseillé ? Après avoir bien réfléchi, Momo accepte. Ce sera la première fois qu’il part de chez lui. Que va-t-il advenir de son amitié avec Emilie ?

Momo continue à être un parfait enfant plein de sagesse et de compassion pour les autres. Il passe une étape importante de sa vie et tombe amoureux. Cet excès de qualités rend presque le héros trop idéaliste, avec trop de bons sentiments. Momo est un saint. Mais nos jeunes lecteurs resteront, je n’en doute pas , encore sous le charme d’un Momo qui grandit et qui doit apprendre à se débrouiller seul. Des lauriers pour Momo fait référence aux deux premiers tomes mais peut se lire indépendamment des deux autres.

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Des ados parfaits, de Yves Grevet

Les dévoreurs de livres d’Arsène : les chroniques des élèves du comité de lecture du blog.

Des ados parfaits, de Yves Grevet

Des ados parfaits par Grevet« Des ados parfaits », c’est bien ce qui qualifie Anatole et Célia, eux qui sont les têtes de la classe, et si sages. Mais des événements inquiétants surviennent au collège, et chamboulent  leur vie si parfaites : des inscriptions sur le tableau de la classe, des lettres anonymes adressées à leurs parents… Que se passe-t-il ? Leurs parents leur cacheraient-ils des choses  graves  ?  Quel est ce mystère ? Un livre plein de suspens, très rapide à lire, qui tient en haleine jusqu’au bout; Yves Grevt a une technique d’écriture et une imagination incroyable… car vous n’êtes pas au bout de vos surprises dans le dénouement de cette intrigue !

Chloé, 5ème – 12 ans, membre des Dévoreurs de livres d’Arsène

Et l’avis de Mu :

Nous sommes en 2037. Anatole est un élève très sérieux, très obéissant, qui se sent bien avec la timide et studieuse Célia. Mais lorsque des enveloppes sont distribuées à tous les élèves de leur classe mais que seules sept contiennent véritablement un mot pour les parents, dont celles de Célia et d’Anatole, ils commencent à se poser des questions. D’autant que, quelques jours plus tôt, un mot écrit sur le tableau les traitait d' »usurpateurs ». A partir de la réception de ce courrier, leurs parents sont de plus en plus méfiants, leur fixent des interdictions de plus en plus sévères, les empêchent de se fréquenter. Nos si parfaits ados ne comprennent plus rien et vont sortir de leur extrême réserve pour mener leur enquête. Mensonges, rôdeurs dans l’établissement, mort d’un camarade, celle-ci ne sera pas de toute tranquillité. Ce qu’ils vont découvrir dépassera tout ce qu’ils auraient pu imaginer et leur vie va en être profondément affectée, à jamais…

Yves Grevet lance dans ce court roman une réflexion profonde sur l’autorité parentale et sur le comportement de l’adolescent. Qu’est-ce qu’un ado parfait ? Jusqu’à quel point les limites que l’on pose en tant qu’adultes sont-elles supportables pour l’adolescent et où se trouve alors la limite entre  liberté de l’individu et éducation. Comment faire en tant que parent pour ne pas être démissionnaire face à des ados violents, en rébellion, en déshérance.   Des ados parfaits  ne serait-il pas le point de départ à l’écriture de Grupp, le nouveau roman de Yves Grevet, dont la sortie est prévue fin août et dont vous trouverez d’ici-là une chronique sur notre blog ? En tout cas, on y retrouve les thèmes chers à notre auteur : la recherche d’une société idéale doit-elle forcément aller à l’encontre de la liberté ? Une société ultra-sécurisée et où on limite les risques au maximum est-elle réellement une société idéale ? Où sont les limites de la recherche scientifique sur l’être humain. Une écriture toujours implacable pour des thèmes forts. On suit les changements de personnalité des personnages, qui, « parfaits » sont totalement fades, mais évoluent et trouvent une humanité tout au long de ce récit qui les rend « vivants » lorsqu’ils commencent à enfreindre les lois dictées par leurs parents. Un texte intelligent qui permet aux jeunes lecteurs (les autres trouveront l’histoire peut-être un peu trop convenue) de s’initier à ce genre génial qu’est la science-fiction, un genre qui permet des réflexions approfondies sur le monde d’aujourd’hui et ses dérives en anticipant un futur presque plausible mais ô combien glaçant ! Finalement, après la lecture de ce livre, je me dis que je suis heureuse de ne pas avoir des enfants parfaits !

 

Céleste, ma planète, de Timothée de Fombelle

Les dévoreurs de livres d’Arsène : les chroniques des élèves du comité de lecture du blog

Dans un monde futur. Un garçon solitaire, délaissé par sa mère qui travaille beaucoup, décide de ne jamais être amoureux car cela ne lui cause que des problèmes. Mais, quand il la voit, c’est le coup de foudre : Céleste. Il sait que c’est elle qu’il aime… Mais un jour, elle ne revient plus au collège. Il décide de la retrouver, mais ne sait pas encore dans quelles aventures il s’embarque…

Ecrit à la première personne, un peu comme un journal, le garçon, dont on ne sait pas le nom, raconte cette histoire incroyable. Un livre très facile à lire, qui fait beaucoup réfléchir sur l’écologie et l’avenir de notre planète.

Chloé, 5ème – 12 ans, membre des Dévoreurs de livres d’Arsène

Et l’avis de mumu58 :

Une planète qui saigne

La planète est polluée. L’air devient étouffant, à la limite du respirable. Les gens habitent dans des tours de plus de 300 étages, en espérant avoir un meilleur oxygène. Ils évitent d’avoir un contact avec l’extérieur donc chacun prend les ascenseurs pour se déplacer d’une tour à l’autre. Dans la tour Immencity, à deux blocs de l’école vit le narrateur. Un jeune garçon de 14 ans dont la mère trop occupée par sa vie professionnelle reste distante. Il vit seul. Le jour de ses 14 ans, Elle lui est apparue un matin, dans l’ascenseur. Une jeune fille qui vit au sommet de la tour 330. Elle sent bon la terre chaude. Elle intègre le collège du narrateur mais, au moment du déjeuner, elle disparaît. Elle, qui fait tourner la tête à notre jeune collégien, s’appelle Céleste. C’est un véritable coup de foudre, lui qui s’était juré de ne plus tomber amoureux. Elle le hante, son absence lui est insupportable, sa présence est pour lui plus que vitale. Pourquoi un tel ressenti ? Celui-ci décide alors de partir à sa recherche mais découvre qu’elle est malade.

Allongée sur le sol, grelottante, le visage rongé de petites taches, les bras et les jambes enveloppées dans des bandelettes, Céleste me regardait.

Ce qui est troublant, c’est qu’elle porte sur son corps les stigmates du mauvais traitement infligé à la planète bleue. A chaque fois que l’environnement est malmené, son corps est meurtri et se couvre de taches. Elle souffre de la maladie de notre Terre. Ca veut dire que si on soigne la Terre , Céleste guérira ?

Céleste, ma planète est une belle histoire d’amour qui est un réel combat écologique. Un roman futuriste qui fait prendre conscience des conséquences catastrophique de la mise à mal de la planète. Céleste est le miroir de la Terre. On ressent sa fragilité, son impuissance. Le narrateur mène un dur combat mais ne veut pas s’avouer vaincu. Il prend le problème à bras le corps et se jette dans la bataille. 

si un humain souffrait autant que la planète, on ferait tout pour le sauver !

L’auteur nous transporte dans une intrigue troublante et pleine de mystère. Les jeunes lecteurs ne pourront pas rester indifférents à ce conte plein poésie.

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Des vies cadenassées

Sauveur et fils – saison 1- de Marie-Aude Murail

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Sauveur Saint-Yves est psychologue. Avec un tel prénom comment ne pas être à l’écoute des autres et vouloir sauver tout le monde, en particulier les ados. Il a quitté sa Martinique natale pour s’installer à Orléans. Il est veuf et s’occupe seul de son fils de 8 ans, Lazare. A force de vouloir jouer le bon samaritain, il délaisse sa vie privée. Pas facile de trouver l’équilibre entre vie professionnelle et vie familiale. Sauveur a beaucoup de qualités, un cœur gros comme ça, une bonne écoute avec ses patients mais avec son fils il ne sait pas faire, il est maladroit et démuni. Les cas dont il s’occupe sont divers et variés. Il est contacté par des parents mal divorcés dont les enfants sont devenus des enjeux pour régler leurs conflits, par la maman qui n’aime pas son enfant, l’adolescente qui ne s’y retrouve plus entre sa mère qui s’est remise avec une femme et son père qui est avec une jeune qu’elle traite de pétasse. Il essaie de comprendre les tentatives de suicide, les phobies scolaires… Son bureau est attenant à la maison et Lazare qui se passionne pour la profession de son père, n’en rate pas une miette. Quand il le peut, il se cache et espionne les consultations. Un jour, Lazare demande à son père de lui acheter un hamster. Il étudie son comportement comme Sauveur le fait avec ses patients. Le petit garçon veut d’ailleurs devenir psychologue de tout le monde et en particulier de ces rongeurs. Il est trop craquant Lazare, souriant, attachant, rigolo avec ses « blagounettes » qui n’interpellent pas toujours son père trop préoccupé par son métier. Sauveur est une sorte de mère Thérésa mais aurait-il des ennemis ? Pour preuve, les lettres de menace qu’il reçoit ou les pièges contre le mauvais sort qu’il trouve au pied de sa porte. A ce moment, Lazare commence à se poser des questions sur ses origines et sur sa maman décédée peu après sa naissance. Sauveur ne lui parle pas de sa mère, évite les questions, reste secret. Que cache Sauveur à son fils ? Pourquoi n’arrive -t-il pas à lui en parler ?

L’ombre de la maman plane sans cesse sur le récit. On ne sait pas qui elle était, comment elle était. Sauveur évite d’en parler mais pourtant il faut attendre les ¾ de l’histoire pour s’étonner des confessions que Sauveur fait à une patiente. Les rôles sont inversés. Il parle de sa famille et envisage même d’emmener son fils en Guadeloupe. Le lecteur sent que le dénouement est proche. La fin nous délivrera d’un lourd secret.

Ce livre scanne les problèmes, le mal-être des adolescents. On ressent toutes les difficultés que les parents rencontrent avec eux. Les situations familiales sont complexes et Marie-Aude Murail n’a aucun tabou sur les sujets traités : l’homosexualité, la phobie scolaire, les familles recomposées, la scarification, la drogue, la dépression, la pédophilie, le racisme dont sont victimes Sauveur et Lazare, particulièrement par la nounou du jeune garçon, femme aux préjugés très présents sur les noirs.

Chaque chapitre correspond à une semaine de consultations. On se rend compte au final que les enfants sont trop impliqués dans les histoires « de grands ». Il n’y a plus aucune barrière, les parents exposent leurs enfants à des problèmes qu’ils devraient résoudre entre adultes. Les enfants sont des éponges et craquent. Ce roman est une sorte de miroir du quotidien qui pour certains part à la dérive. Mais heureusement, l’auteur manie l’humour pour aborder ces malaises et permet au lecteur de souffler entre chaque tranche de vie en le faisant pénétrer dans l’intimité de Sauveur et son fils. Marie-Aude Murail nous offre des personnages variés, reflet de notre société. J’appréhendais un peu ma lecture, peur de trouver ennuyeux les énumérations des états d’âmes de chacun. Mais pas du tout, Sauveur et fils est un coup de cœur. Le lecteur est invité sans voyeurisme dans le cabinet de consultations, prend sous son aile Sauveur et Lazare en croisant les doigts pour que le père se libère du poids d’un passé lourd et omniprésent. L’adage qui dit « le cordonnier est le plus mal chaussé » s’adapte parfaitement à la situation de Sauveur. Il soigne les blessures de la vie de ses patients mais est incapable de refermer ses propres plaies. Hâte de me plonger dans la saison 2.

Boulard le rebelle flegmatique

Boulard en mode surdoué -tome 4- de Mauricet, Erroc

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Thierry Boulard est un ado mais aussi le plus mauvais des lycéens. Il n’arrive pas à avoir son bac donc refait sans cesse une année. Une catastrophe ambulante, avec une dégaine atypique : casquette rouge à l’envers vissée sur le crane, mèche blonde rebelle. Mais ce qui étonne tout le monde c’est qu’il a été diagnostiqué surdoué par la psychologue scolaire! Surdoué de quoi, on se le demande ! Mais difficile d’assumer ce nouveau statut de génie, lui qui est la honte  de ses parents, qui ne supporte pas son petit frère. Boulard est au bord du gouffre mais il tient grâce à l’amour qu’il porte à Chloé, sa petite amie qui a quitté le lycée pour la fac.

Boulard en mode surdoué est une succession de petites scénettes « gentillettes ». Les illustrations colorées et déjantées donnent du rythme aux histoires. Une couverture amusante. Je ne connais pas les tomes précédents mais ce tome 4 me laisse quelque peu sur ma faim. Les gags sont bien construits mais m’ont fait juste sourire. Je n’ai pas accroché. On suit Boulard en dehors de son lycée ça rappelle un peu la série Soda avec Kev Adams qui incarne cet ado fâché avec les études. Mais je n’enlèverai pas le plaisir de retrouver cette bande dessinée aux fans de Boulard.

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Le rêve au bout des crampons

Le ballon d’or, de Yves Pinguilly

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Bandian, 11 ans, habite un petit village de Guinée. Il rêve de devenir joueur de football professionnel comme Roger Milla, attaquant de l’équipe du Cameroun. Il est né un soir de pleine lune, le soir où la lune représente un ballon d’or dans le ciel….Sara, le sorcier du village, a prédit qu’il deviendrait une star. Brandian suit les matchs à la radio, il vibre au son de la voix du reporter sportif. Mais pour s’entraîner, il lui faut un ballon, un ballon en cuir. Bandian est pauvre et pour pouvoir en acheter un, il coupe du bois qu’il vend à un marchand. Le jeune garçon est pourtant doué, il a ça dans le sang. Dans son village, tous les enfants jouent au football, tout peut faire office de ballon, une boîte, des balles de chiffon. Réaliser son rêve signifie aussi échapper à la misère.

Ce roman est un très beau récit qui met en avant la détermination d’un jeune Africain qui s’accrochera à son rêve, à sa passion malgré les obstacles. Le lecteur prendra beaucoup de plaisir à traverser les villages, la brousse, à la rencontre de ces hommes et ces femmes au quotidien modeste. Yves Pinguilly met en avant les enfants qui prennent ici une place importante et dépeint à merveille les difficultés de la vie.

Brandian est attachant par son dynamisme et sa détermination. Il croit en lui-même. Il sera accompagné dans son parcours par Bouba, un personnage généreux qui sera son protecteur.

L’Afrique comme décor, un beau moment de lecture que les passionnés de football apprécieront. Mais pas seulement eux, car le vrai message de cette histoire est de ne jamais se décourager, c’est d’aller au bout de sa passion, c’est s’accrocher  pour y arriver.

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Viser la lune, d’Anne-Fleur Multon

Les dévoreurs de livres d’Arsène : les chroniques des élèves du comité de lecture du blog.

Viser la lune, d’Anne-Fleur Multon

Une amitié virtuelle va naître entre Aliénor, Itaï, Maria et Azza, à cause (ou grâce ?) à une personne qui a critiqué les idées d’Aliénor sur twitter. Ses futures amies l’ont soutenue et leur amitié a commencé ! Ensemble, elles vont vivre plein d’aventures pour, au final, avoir une grosse surprise ! Un livre plein d’émotions sur le thème fort de l’amitié, sur fond de réseaux sociaux. C’est gai, les personnages sont attachants, avec des personnalités très différentes les unes des autres mais qui se lient d’une vraie amitié.  J’ai vraiment bien aimé ! Il faut croire en ses rêves, tel est le message du livre.

Chloé, 5ème – 12 ans, membre des Dévoreurs de livres d’Arsène

Et l’avis de mumu58 :

Aliénor, 13 ans, est passionnée de sciences et vit en Guyane avec ses parents. Elle partage avec sa mère la passion des fusées. En effet, sa maman est ingénieur à l’aérospatiale de Kourou. L’adolescente est en contact avec Itaï, Azza, Maria, des jeunes filles rencontrées grâce à un tweet. Elles font connaissance petit à petit en messages privés, communiquent beaucoup sur les réseaux sociaux. Elles ont toutes 13 ans et vivent sur des continents différents : la France, le Canada, la Nouvelle Calédonie. Une réelle amitié et une grande complicité vont les lier. Mais un matin, alors que les filles se connectent, elles remarquent que Maria ne va pas bien, elle pleure, elle ne croit plus en elle, elle doute de ses capacités à réussir. Bref elle n’a pas le moral. Pour lui redonner du courage et de la confiance , elles décident de créer leur chaîne Youtube sur laquelle chacune parlerait de ses passions, donnerait des conseils sur des sujets qu’elles affectionnent. Un projet qui les emballe, qui va les conduire du virtuel au réel, qui va les mener à une rencontre pleine d’émotions….

Viser la lune est une histoire qui évoque de nombreux sujets de société tels que le racisme, les réseaux sociaux, le sexisme, les relations avec les grands-parents. Un récit frais et drôle emmené par une adolescente pétillante. Ce groupe d’amies attachantes va prouver qu’il faut croire en ses rêves. Aidé par sa famille, ses amis, tout est possible. Une histoire qui fait du bien car très positive. La vie n’est pas toujours rose, tout ne se passe pas comme dans un roman mais ça fait du bien de croire que rien est impossible quand on se bat.

Le titre rappelle étrangement une chanson d’Amel Bent qui parle du combat qu’il faut mener au quotidien pour s’imposer, des sacrifices qu’il faut faire pour s ‘en sortir :

Viser la lune, ça me fait pas peur

Même à l’usure

J’y crois encore et en cœur

Des sacrifices

S’il le faut j’en ferai

J’en ai déjà fait

Mais toujours le poing levé.