Repartir à zéro

 

Re:zero, de Nagatsuki Tappei.

Subaru Natsuki est un étudiant, ou plutôt est censé en être un, séchant la plupart des cours, passant ses journées à lire des mangas, jouer à des jeux-vidéos et manier un sabre d’entraînement. Alors, lorsqu’il est invoqué dans un étrange monde d’heroic-fantasy, il ne perd pas son sang froid et essaye de puiser dans ses connaissances pour s’en sortir, mais c’est sans compter sur une malheureuse coïncidence qui va lui faire découvrir les particularités bien étranges de ce nouveau monde…

Re:zero est incontestablement un succès, l’une des licenses les plus attendues d’Ofelbe. Si l’histoire sous une approche originale a une trame on ne peut plus classique et se trouve dans le sillage de SAO, il faut bien avouer que le style de l’auteur est sympathique bien que parfois maladroit. Le « reboot » de l’histoire est bien exploité et permet de rapidement se prendre de sympathie pour le héros (en se demandant tout de même à quel moment il va finir par rater son coup, à nouveau). Globalement l’ouvrage se lit bien, et vite, et sans que ça soit la série de l’année on reste curieux de connaître la suite une fois les dernières pages tournées. Assurément une série à suivre avec un bon potentiel.

TL;DR:

  • Points forts:
    • Une mise en forme de certains points classiques originale et bien exploitée.
    • Un style agréable.
    • Un début de série prometteur, en espérant que la suite nous montre tout son potentiel.
  • Points faibles:
    • Une histoire classique, qui lassera peut-être des lecteurs exigeants sur ce point.
    • Dans le sillage de SAO.
    • L’écriture est parfois maladroite, mais prometteuse, est-ce vraiment un point faible de voir un auteur évoluer ?

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Tugdual, 3. La Terre des Origines, de Anne Plichota et Cendrine Wolf

Les dévoreurs de livres d’Arsène : les chroniques des élèves du comité de lecture du blog

Tugdual, 3. La Terre des Origines, de Anne Plichota et Cendrine Wolf

Les habitants paniquent : des lueurs étrnages surgissent dans la nuit, au dessus de leur ville de Serendipity. Serait-ce des « visiteurs » extra-terrestres et non des véhicules militaires comme supposé au départ ? Pourtant, les propos des autorités se veulent rassurants… Mais notre trio, Tugdual, Mortimer et Zoé, va découvrir d’où ils viennent réellement et ils devront faire des choix. Mais tout se complique. Zoé se fait enlever, Tugdual et Mortimer doivent la sauver sans que l’Ordre ne découvre qui ils sont et ce qu’ils font. Edéfia aussi est en danger et Oksa, que l’on retrouve avec plaisir dans ce tome, doit s’en mêler. Notre trio va-t-il s’en sortir ? Qu’adviendra-t-il d’Edifia et de la planète Terre ? Tugdual pourrat-il rester avec Victoria ? Mortimer avec Josh ?

Un tome décalé par rapport aux précédents : les deux auteures changent totalement de style et nos héros changent de monde. On entre dans un monde de science-fiction pur, avec une histoire réellement bizarre. Un dernier tome qui conclut cette série : nous avons les réponses à nos questions et nous quittons ce monde avec regret, même si j’ai moins aimé ce tome que les précédents ! Plus violent aussi, je le conseille aux lecteurs aguerris.

Johanne, 3ème – 14 ans, memebre des Dévoreurs de livres d’Arsène

Le livre des étoiles, 1. Quadehar le Sorcier, de Erik L’Homme

Le livre des étoiles, 1. Quadehar le Sorcier, de Erik L’Homme

Guillemot habite dans le pays d’Ys, un pays qui se trouve entre le monde incertain (monde magique peuplé de créatures bizarres) et le monde certain (celui des hommes, c’est-à-dire le nôtre). Grâce à Quadehar, son maître sorcier très puissant, il va apprendre à se servir de sa magie… et ses dons s’avèrent exceptionnels. Il découvre l’histoire du livre des étoiles, à utiliser les graphèmes, ou encore le « wird ». Où ces histoires le mèneront-ils ? Car depuis qie le livre des étoiles a disparu et que l’Ombre, un sorcier maléfique du pays incertain s’intéresse à lui, la communauté est en danger. 

Une lecture qui m’a changé car je n’ai pas trop l’habitude de lire des livres fantastiques où, en plus,  le héros est un garçon ! J’ai beaucoup aimé le carnet de Guillemot à la fin de l’ouvrage.

Un livre plein de suspens, mais assez complexe qui peut être difficile à lire dans le déroulement de l’histoire mais avec des personnages attachants. Mais j’ai hâte de lire le tome 2.

Chloé, 5ème – 12 ans, membre des Dévoreurs de livres d’Arsène

Et l’avis de Mu :

Guillemot, un garçon du pays d’Ys, pays qui se trouve à mi-chemin entre le monde réel et le Monde Incertain, est élevé par sa mère, depuis que son père s’est fait Renonçant, (c’est-à-dire qu’il a quitté le pays d’Ys pour retourner dans notre monde). Guillemot rêve de devenir chevalier. Mais un jour,  le sorcier Quadehar va lui proposer de devenir son apprenti et lui apprendre la magie. Lorsque l’une de ses camarades, Agathe, est enlevée par des créatures du monde Incertain, il décide de monter une expédition avec ses amis et de passer la Porte qui le mène dans cet autre monde.  Ce ne sera pas sans danger.

Un livre d’héroïc fantasy pur, dans un monde où chevalerie, monde réel, monde magique et créatures maléfiques se côtoient. Dans cette trilogie, la mise en place de l’histoire permet de mieux appréhender les différents mondes. Il est vrai que l’histoire peut paraître complexe à des non-initiés, mais elle est riche et haletante. Je pense qu’il faut que j’achète quand même les deux tomes suivants afin d’avoir la trilogie complète… Y aura-t-il des révélations sur le père ??? 

Donjon, 3. La princesse des barbares, de Sfar et Trondheim

 

Les dévoreurs de livres d’Arsène : les chroniques des élèves du comité de lecture du blog

Les finances vont mal ! Alors que le Gardien et le personnel du Donjon se réunissent pour parler affaires, Herbert notre canard, critiquant les dessins réalisés par le Gardien, se fait virer de la salle. En sortant, il lance à l’assemblée que ça ne l’étonne pas que moins de gens risquent leur peau pour trois sacs d’or… ce n’est pas comme s’ils avaient une princesse à sauver ! Ces derniers mots réjouissent le gardien : voilà la solution à ses problèmes ! Il charge Herbert de faire courir le bruit qu’une princesse est détenue dans le Donjon : des lettres sont écrites par Herbet et Marvin, se faisant passer pour la princesse Isis de Céphalonia qu’il faut délivrer contre une grande récompense ! Un bon moyen d’attirer du monde au Donjon…mais l’affaire va prendre un tour inattendu !

J’ai trouvé ce livre toujours aussi bien que les précédents, avec des personnages hauts en couleur ! Vous aussi, vous voulez tenter votre chance et sauver la princesse ? Alors lisez ce livre pour savoir comment vous y prendre !

Bruno,5ème – membre des Dévoreurs de livres d’Arsène

Donjon, 2. Le roi de la bagarre, de Joann Sfar et Lewis Trondheim

Les dévoreurs de livres d’Arsène : les chroniques des élèves du comité de lecture du blog

Donjon, 2. Le roi de la bagarre, de Joann Sfar et Lewis Trondheim

Une nuit d’été au pays de Terra Amata. Sonia la Grosse veut voler la couronne de terre. Herbert le canard, toujours aussi peureux et peu sûr de lui, tente de l’en empêcher, mais sans y parvenir. Le Gardien lui affirme alors qu’il ne pourra pas le garder à son service s’il n’apprend pas la bagarre. il mlui conseille donc d’aller rejoindre Marvin à Zautamauxime, le village des lapins qui n’aiment pas les étrangers. En chemin, il croise Sonia… Celle-ci dort, la couronne sur sa tête…

Ce nouveau tome des aventures d’herbert m’a toujours autant plu que le premier : toujours aussi dynamique et plein de rebondissements. Je conseille vraiment ce livre à mes camarades, et si vous voulez savoir ce qu’il advient du roi de la bagarre, prenez le prochain aller pour « Terra amata »

Bruno, 5ème – membre des Dévoreurs de livres d’Arsène

 

Death note, de Tsugumi Oba et Takeshi Obata

Les dévoreurs de livres d’Arsène : les chroniques des élèves du comité de lecture du blog

Death Note

Ecrit  par Tsugumi Oba et dessiné par Takeshi Obata, Death note est un manga thriller mélangeant le fantasy et l’horror. Il existe également en série animée.

Light Yagami, un étudiant sérieux et compétent, trouve un jour, à la sortie des cours, un carnet nommé « Death Note ». Il découvre que ce cahier appartenant au dieu de la mort Ryuk, a la capacité de tuer toute personne dont le nom est inscrit à l’intérieur.

Le jeune homme décide donc de nettoyer la Terre de tous les malfaiteurs et autres criminels grâce à ce livre. On apprend aussi l’existence de L, un mystérieux détective.

Un combat mortel va alors s’enclencher entre les forces de la police et Light.

Ce manga est très captivant et le suspens ainsi que l’étonnement sont toujours très présents. Assez sombre, il s’adresse plutôt aux lecteurs de fin de collège.

C’est si prenant, qu’à la fin de chaque tome, on a  forcément envie de lire la suite. Mais sachez que le CDI possède uniquement le tome 1.

Léa, 4ème – 13 ans, membre des Dévoreurs de livres d’Arsène

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Donjon, 1. Coeur de canard, de Joann Sfar et Lewis Trondheim

Les dévoreurs de livres d’Arsène : les chroniques des élèves du comité de lecture du blog

Donjon, 1. Coeur de canard, de Joann Sfar et Lewis Trondheim

Les Capuchons, des êtres méchants qui mangent des âmes, veulent s’approprier Le Donjon d’une personne appelée le Gardien, mais le souci c’est que le Gardien n’a aucune envie de le vendre ! Les Capuchons vont alors chercher à tuer Le Gardien de façon à s’approprier plus facilement le lieu. Pour se défendre, le Gardien fait appel à un barbare qui n’a peur de rien, pour massacrer les Capuchons, Mais cela ne passe pas comme prévu… Un canard, le Duc Herbert, peureux et peu sûr de lui, va se mêler de l’affaire. C’est ainsi que va se déclencher une guerre entre les Capuchons et le Gardien.

J’ai trouvé cette bande dessinée vraiment très bien, elle m’a beaucoup plu : dynamique, drôle et pleine de rebondissements.

Colorées, surnaturelles, avec des personnages drôles et intrigants, les illustrations sont tout à fait adaptées à l’histoire et collent bien à l’univers des personnages, humoristiques et décalés.

Je conseille ce livre à tous mes camarades et je vais lire rapidement la suite ! Et si vous voulez comprendre le pourquoi du titre « Coeur de canard », plongez-vous dans l’histoire !

Bruno, 5ème – membre des Dévoreurs de livres d’Arsène

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