L’étrange cas du Dr Jekyll et de Mr Hyde, de Robert Louis Stevenson

Qui est l’homme terrifiant qui a frappé et piétiné une fillette dans une rue obscure de Londres ? Quel lien y a-t-il entre cet affreux Hyde et le respectable Dr Jekyll ? Ce sont les questions que se pose le notaire Utterson, déterminé à trouver les réponses et à aider son ami Jekyll, qu’il devine être sous la mauvaise influence de Hyde. Aimera-t-il ce qu’il découvrira ? Arrivera-t-il à sortir Jekyll des griffes de Hyde ?

Il n’est pas facile à décrire. Il y a dans son extérieur quelque chose de faux ; quelque chose de désagréable, d’absolument odieux. Je n’ai jamais vu personne qui me fût aussi antipathique ; et cependant je sais à peine pourquoi. Il doit être contrefait de quelque part ; il donne tout à fait l’impression d’avoir une difformité ; mais je n’en saurais préciser le siège.

Un récit du genre fantastique de Robert Louis Stevenson publié en 1886. Il y a plus d’un siècle, et pourtant c’est une lecture intemporelle. Ce court roman est devenu un mythe universel, une métaphore de la double personnalité, du combat entre le bien et le mal propre à chaque être humain. Il a inspiré de nombreuses adaptations au cinéma, une nouvelle adaptation est d’ailleurs prévue en 2020, avec Russell Crowe. Dans la droite ligne de Jekyll naîtra en 1962 le célèbre personnage Bruce Banner, lui-même physicien en proie à son double monstrueux, Hulk.

Amateurs de fantastique et d’épouvante, si vous l’osez, plongez dans la nouvelle de Stevenson !

Yin et le dragon, T3: Nos dragons éphémères, de Marazano Xu Yao

Après le réveil du dragon noir, le dragon de la fin des temps, les habitants fuient. Des soldats, des amis, meurent. Mais Yin fait confiance à son dragon d’or : il sauvera l’humanité, elle en est persuadée. Dans la ville à moitié détruite, il ne reste que Yin, son grand-père, le capitaine et Huan et sa bande. Tout semble perdu, mais c’est sans compter sur l’ingéniosité de Huan, le pouvoir du dragon d’or, et l’innocence et la joie de vivre de Yin, ainsi que sa détermination. Ils sauveront le monde, elle le sait. Il ne peut en être autrement…

J’ai beaucoup aimé ce livre, ainsi que le personnage de Yin. Sa joie de vivre, son innocence sont attendrissantes. L’auteur a vraiment réussi à la faire paraître enfant, ce qui n’est pas tout le temps le cas. Je conseille cette BD. C’est une trilogie et ce tome clôt donc la série dont je vous laisse découvrir la fin de l’aventure en lisant le livre. Pour tous les âges, à partir du CM2.

Ce monde ne sera pas le nôtre….
Et c’est très bien ainsi…

Le CDI possède les 3 tomes alors laissez-vous tenter par cette superbe aventure au très beau graphisme, dont vous pouvez retrouver les chroniques des tomes 1 et 2 en cliquant sur les liens.

The Wicked Deep, la malédiction des Swan Sisters, de Shea Ernshaw

Les dévoreurs de livres d’Arsène, les chroniques des élèves du comité de lecture du blog

Il y a deux siècles, les sœurs Swan furent noyées dans le port, des pierres accrochées aux chevilles, le jour de leur anniversaire. Marguerite, Aurora et Hazel Swan furent accusées de sorcellerie par les habitants de la petite ville de Sparrow. Depuis ce sinistre jour, les Swan Sisters prennent le corps de trois jeunes filles pour envoûter des jeunes hommes et les noyer. Voilà la vengeance des Swan Sisters, une malédiction que rien ne semble arrêter. Une malédiction qui attire les touristes, au péril de leur vie. Penny le sait, cette année n’échappera pas à la malédiction et on retrouvera le corps de jeunes hommes sur la plage, et cette année encore, le soupçon planera pendant la Swan Season.

J’ai beaucoup aimé ce livre. Nous avons découvert ce livre quand nous somme allées au Salon du livre jeunesse, à Montreuil. Mon regard a tout d’abord été attiré par la couverture, qui fait un peu penser aux nouvelles éditions de Harry Potter. Lorsque j’ai lu le résumé, j’ai été séduite. J’ai appris il y a peu que « the wicked deep » signifie « les méchants profonds » C’est en tout cas la traduction que m’a donner un dictionnaire en ligne ! On peut donc le traduire plutôt par « les profondeurs du mal », ce qui traduit bien l’ambiance de ce livre gothique à l’atmosphère sombre et oppressante.

J’ai vraiment beaucoup aimé ce livre, où se mêle amour, mystère, tristesse, vengeance et possession. On a de sacrées révélations, surtout sur le personnage principal. On retrouve même un peu le même sentiment de mystère que dans les romans de Agatha Christie. Le lecteur a envie de découvrir si la malédiction des Swan Sisters peut être brisée, et si oui, comment. C’est un livre assez envoûtant.

Quand il sent le vent voleter dans son cou, un parfum de rose et de myrrhe flotter dans l’air, un silence vogue sur lui comme un souvenir qu’il ne peut oublier… Il sait. Et il sourit.

Un immense merci aux éditions Rageot pour cette belle découverte !

Eléa, 5ème – membre des Dévoreurs de livres d’Arsène

L’école du Bien et du Mal, tome 5: le cristal du temps, de Soman Chainani

Les dévoreurs de livres d’Arsène, les chroniques des élèves du comité de lecture du blog

Après la trahison de Rhian, Agatha a réussi à s’enfuir. Désormais, elle erre, désespérée. Un imposteur a été nommé roi de Camelot. Agatha cherche de l’aide dans le Bois de l’Infini. En vain… Elle se tourne alors vers l’école du Bien et du Mal. Les élèves l’acclament, ils veulent libérer la forêt. Car Rhian veux détruire le Storien et semer le chaos sur les Bois. La résistance s’organise… Après la trahison de Rhian, Tedros est fait prisonnier. Il ne sait plus à qui faire confiance : Sophie est devenue la reine de Rhian. Celui-ci, son meilleur ami et meilleur chevalier, l’a trahi et a usurpé le trône. De plus, la nouvelle de son exécution est rendue public. Il lui reste peu de temps à vivre… Après la trahison de Rhian, Sophie a deux options : devenir la reine de Rhian, le traître, ou mourir. Elle choisit d’être couronnée pour trouver un moyen d’aider Tedros et Agatha. Mais elle est tiraillée… Ce dont elle a toujours rêvé (être reine) est à portée de main. Mais, pour cela, elle doit trahir ses amis…

J’aime beaucoup cette série, depuis le tome 1 ! Dans ce livre, il y a beaucoup de révélations surprenantes. La couverture est très belle. Il y a un « chapitre oublié » à la fin, ce qui est très original. Je le conseille vivement. Je trouve vraiment bien l’idée d’une école pour apprendre aux héros les vertus du Bien, et à leurs Némésis, à être détestables.

Dans la forêt ancestrale,

Une école de Bien et du Mal.

Deux tours se ressemblant,

L’une pour les purs d’esprit,

L’autre pour les méchants.

Si vous essayez de vous enfuir,

Vous échouerez,

Car le seul moyen d’en sortir,

Est d’intégrer un conte de fées.

Eléa, 5ème – membre des Dévoreurs de livres d’Arsène

Les voleurs d’histoires, 2. les chapitres volés, de James Riley

Les dévoreurs de livres d’Arsène, les chroniques des élèves du comité de lecture du blog. 

Le Magister est enfin vaincu ! Andie et ses amis sont de retour dans le monde réel. Ils cherchent son père, sans y parvenir. Malheureusement pour eux, l’aventure n’est pas finie…

Finn et Kiel ont perdu la mémoire et ce dernier n’a plus de pouvoirs magiques. De plus, un inconnu vêtu à la Sherlock Holmes et d’un masque avec un point d’interrogation apparaît. Qui est-il ? Arthur Holmes.

Mais quand Arthur leur dit qu’il ont deux heures pour sauver Andie, deux minuscules petites heures pour sauver leur amie des griffes acérées de la mort, ils paniquent. Vite ! Se souvenir ! Mais les contretemps s’accumulent…

Comme le premier tome (dont vous pouvez trouver la chronique de notre blog ici) , j’ai adoré ce livre. Il mêle mystère, classique, fantastique et moderne. J’adore le fait de plonger dans les livres, j’aimerasi tellement pouvoir le faire !!!

Je le conseille vivement ! Le livre peut paraître un peu intimidant à cause de son nombre de pages pour les petits lecteurs, mais il se lit vraiment d’une traite !

Eléa, 5ème – membre des dévoreurs de livres d’Arsène

Oniria, 2. Le disparu d’Oza-Gora, de B. E. Parry

Les dévoreurs de livres d’Arsène, les chroniques des élèves du comité de lecture du blog. 

Eliott a enfin atteint la très mystérieuse ville d’Oza-Gora, où vit le Marchand de Sable, la seule personne qui peut l’aider. Mais Eliott désespère : le Marchand de Sable lui a révélé l’origine du rêve mortel dans lequel son père est plongé depuis 6 mois. Et celle-ci se trouve à Ephialtis, la capitale cauchemar. Encore pire : la princesse Aanor dont il est secrètement amoureux est prisonnière de la Bête, dans cette même capitale ! Double mission pour notre héros ! De plus, la Bête est un dragon à trois têtes : une rouge, qui crache du feu, une bleue, qui crache de la glace, et une noire, qui crache des tornades gigantesques. Sans compter qu’il a toute la CRAMO ( la police d’Oniria) à ses trousses qui ne rêve que d’une chose : prendre son sablier. Ce qu’il faut éviter à tout prix, car sinon il restera coincé à Oniria !

J’ai adoré ce livre. Je le conseille à tous les nivaux à partir du CM2. Il est fantastique et intéressant car il donne un belle interprétation du monde des rêves. Il ravive aussi des souvenirs en parlant du Marchand de Sable.

Aanor était confiante : elle savait que le jeune Créateur était quelque part à Oniria, en train d’échafauder un plan pour la délivrer. Ce n’était qu’une question de temps.

Eléa, 5ème – membre des dévoreurs de livres d’Arsène

Et pour redécouvrir la chronique du tome 1 sur notre blog, c’est  ici

Le magicien d’OS, de Eric Sanvoisin

Les dévoreurs de livres d’Arsène, les chroniques des élèves du comité de lecture du blog

Le mariage de la princesse Rune et du prince Lunn est éblouissant, magnifique, extraordinaire, resplendissant, merveilleux, hors du commun… Mais tout est gâché lorsque le prince reçoit une balle perdue en plein cœur. Il meurt avant même de toucher le sol…
La princesse est anéantie. Comment pourra-elle vivre sans son amour, sa moitié ? Son astrologue lui parle alors du magicien d’OS, un magicien qui aurait le pouvoir de ressusciter son prince… Rune part à sa recherche et le trouve. Le magicien d’Os accepte de faire revivre son amour… à une condition…. elle doit rester avec lui dans son manoir très étrange (on dirait presque qu’il est vivant !!!)… POUR TOUJOURS !!! Rune accepte sans réellement imaginer les conséquences…

J’ai beaucoup aimé ce livre que j’ai lu d’une traite ! Pourtant, en découvrant le résumé, le titre et la couverture, je n’avais pas vraiment envie de le lire parce que ça n’avait pas l’air d’être spécialement mon genre de lecture.  Je l’ai essayé (comme quoi, c’est bien de sortir parfois de ses habitudes !), et j’ai vraiment beaucoup aimé. C’est un conte d’amour noir, moderne et fantastique. C’est un conte à fin ouverte, qui nous laisse deviner ce que vont faire les héros du texte… Je le conseille !

Rune avait fait son choix. Personne ne lui prendrait son époux. Personne. Pas même la mort.

Eléa, 5ème – membre des dévoreurs de livres d’Arsène

Cet ouvrage des éditions Balivernes est un objet d’une grande beauté, ce qui ne gâte rien à l’histoire originale et surprenante, conte revisité de la Belle et la Bête entre autres. Tout est de qualité : ruban marque-page, tranches du livre noires, trou dans la première de couverture pour  faire lien avec l’illustration intérieure.  Les illustrations en noir et blanc de Gilles Francescano donnent d’ailleurs  toute sa profondeur au récit.