Le blog fait une pause…

A moins que certains de nos chroniqueurs acharnés ne tiennent pas compte de ce message, je signale à nos lecteurs et nos partenaires éditeurs que le blog Le Coin lecture d’Arsène fait une petite pause de trois semaines… Nous avons vraiment besoin de ce petit break pour reprendre notre projet avec une énergie renouvelée dès la rentrée scolaire ! Nous nous retrouvons donc dès le 28 août pour de nouveaux partages de lectures… Très belle fin d’été à tous et bonnes lectures !!!

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Médiateur scolaire… pas si facile !

La bande des pommiers : Pierrick mène l’enquête, de Chantal Cahour

Pierrick a bien le trac en arrivant ce matin-là à l’école. Il a une nouvelle fonction à tenir, celui de médiateur scolaire. Avec quelques autres camarades, il a suivi la formation proposée aux élèves de CM volontaires et aujourd’hui, c’est le grand saut. Avec leurs gilets jaunes fluo, ils circulent dans la cour, au milieu des élèves afin de désamorcer des conflits… Mais la réalité, ce n’est pas juste un exercice en condition ! Et si Pierrick n’était pas à la hauteur ? Et si des jaloux lui menaient la vie dure ? Et si ça l’amenait à découvrir des choses qu’il n’aurait peut-être pas dû savoir, où cela va-t-il le mener ?

Une série qui permet aux jeunes élèves de s’identifier à une situation qui peut être vécue au sein de leur établissement scolaire. Nous avions déjà présenté sur ce blog Votez Pauline de la même série, qui expliquait les rouages des élections et la démocratie. Ici, il s’agit d’un petit guide à l’usage des élèves pour comprendre comment se crée un conflit et comment le désamorcer, que vous ayez ou non dans votre établissement des médiateurs scolaires ! Une série où chacun des livres peut se lire indépendamment, avec toujours comme personnages les huit copains de la Bande des Pommiers  : Magali, Maxime, Pierrick, Pauline, Romain, Clément, Lucie et Myrtille !

Court, vite lu et facile à lire, cette histoire  se lit un peu comme un petit roman policier. Idéal pour les élèves dès la fin du primaire.

Le diable et son valet, d’Anthony Horowitz

Les dévoreurs de livres d’Arsène : les chroniques des élèves du comité de lecture du blog

Le diable et son valet, d’Anthony Horowitz

le-diable-et-son-valet-bisCette histoire se passe au XVIème siècle en Angleterre. Tom, un garçon du peuple, travaille dans l’auberge « La tête de cochon », un lieu misérable où Tom est battu par les Slope, les aubergistes. Un jour, son destin va changer, grâce à un mystérieux voyageur nommé William Hawkins. Tom va bientôt se retrouver dans une troupe de théâtre, mais l’ambiance y est étrange. Le soir de la première, devant la reine, le danger est tout proche…

Un récit d’aventure au contexte historique bien décrit, qui mêle faits réels et fiction. Ce livre m’a plu, il y a plein de rebondissements, les émotions sont bien décrites et des passages font frissonner…

Chloé, 5ème – 12 ans, membre des Dévoreurs de livres d’Arsène

Et l’avis de mumu58 :

Un fabuleux destin…

Angleterre, 1593. Tom, orphelin, travaille dur pour des aubergistes qui, malgré les pénibles labeurs accomplis, le considèrent comme un bon à rien. Un voyageur venant de Londres s’arrête à l’auberge. Très vite, il remarque le jeune garçon. Il a l’air de s’intéresser à Tom. Il informe les aubergistes de son intention d’emmener Tom mais ceux-ci s’y opposent. Une violente bagarre éclate, l’étranger empoigne alors le jeune garçon, le met sur son cheval et part. En chemin, le voyageur tombé en embuscade, est tué, laissant Tom seul face à son sort. La fuite du jeune garçon l’entraîne au Lion Rouge, une taverne de Enfield. Le soir de sa venue, une troupe de comédiens donnent une représentation. Le lendemain, le groupe reprend la route pour Londres emportant Tom avec lui. Tom va devoir se débrouiller dans une ville où il faut se méfier de tout le monde mais où il pourrait aussi devenir ce qu’il voudrait. Le rêve de ce garçon est de devenir acteur, il veut faire du théâtre. Une rencontre va lui donner la chance de sa vie mais va aussi l’entraîner dans des histoires pour le moins surprenantes.

Ce roman nous entraîne dans l’Angleterre du XVIème siècle, dans l’Angleterre de la reine Elisabeth. Il fait référence à des personnages ayant existé. On va même y croiser Shakespeare dans ses débuts. Les premières pages du récit nous font penser aux Ténardier dans les Misérables de Victor Hugo, un couple d’aubergistes qui exploite Cosette. L’auteur nous fait des descriptions très nettes de Londres à cette époque. Le lecteur trouvera même un plan de Londres en 1558, à l’arrière de la couverture. Les images, les odeurs sont si précises que nous n’avons pas de peine à les imaginer.

…Des chevaux caracolaient dans la boue. Des carrioles cahotaient en grinçant. Des chiens aboyaient, des vaches meuglaient, fâchées d’être menées au marché. Dans les ateliers ouverts sur la rue, des ferronniers à demi nus jouaient du marteau et beuglaient leurs instructions à des apprentis empressés. Des menuisiers en tablier de cuir sciaient et coupaient du bois. Un groupe de marins déjà à moitié ivres passa en zigzaguant, riant et chantant à tue-tête.

Et puis il y avait l’odeur. L’odeur des légumes et des épices du marché. Des fruits, frais ou avariés. L’odeur des gens, sales et suant. L’odeur des animaux.

La construction de ce roman est intéressante car le dernier chapitre apporte la réponse aux interrogations du premier chapitre et en milieu de lecture on comprend le titre donné à cette histoire. L’auteur énonce les problèmes de société de cette époque comme le travail des enfants adoptés, les maladies, les inégalités… Les chapitres sont courts et accessibles.

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Des lauriers pour Momo, de Yaël Hassan

Les dévoreurs de livres d’Arsène : les chroniques des élèves du comité de lecture du blog

Des lauriers pour Momo, de Yaël Hassan

Et voilà une nouvelle aventure pour Momo qui part dans un internat d’excellence grâce à son comportement sérieux et ses bons résultats. Mais il va devoir quitter sa famille et son quartier. Se fera-t-il les amis qu’il n’a jamais eu ?

Un livre vraiment très bien, et toujours très touchant, mais je trouve que le personnage d’Ahmed, le frère, est vraiment très violent.

Chloé, 5ème – 12 ans, membre des Dévoreurs de livres d’Arsène

Et l’avis de mumu58 :

Momo est triste car sa meilleure amie Emilie va déménager à Nice. Il fera donc sa rentrée en 5ème sans elle. Dans un même temps, au vu des ses résultats, le principal du collège envisage d’orienter le jeune garçon dans un internat d’excellence qui offre toutes les conditions de travail des plus favorables et qui renforce les chances de réussite des élèves. Momo est un très bon élève, un élève surdoué même. Le fait de partir en internat provoque en lui de l’enthousiasme mais de la peur aussi. Aller vers l’inconnu, vers une liberté nouvelle, quitter les siens, changer de vie, Momo est envahi par des sentiments contradictoires. Il écrit dans son journal intime et s’adresse à Monsieur Edouard. Que lui aurait-il conseillé ? Après avoir bien réfléchi, Momo accepte. Ce sera la première fois qu’il part de chez lui. Que va-t-il advenir de son amitié avec Emilie ?

Momo continue à être un parfait enfant plein de sagesse et de compassion pour les autres. Il passe une étape importante de sa vie et tombe amoureux. Cet excès de qualités rend presque le héros trop idéaliste, avec trop de bons sentiments. Momo est un saint. Mais nos jeunes lecteurs resteront, je n’en doute pas , encore sous le charme d’un Momo qui grandit et qui doit apprendre à se débrouiller seul. Des lauriers pour Momo fait référence aux deux premiers tomes mais peut se lire indépendamment des deux autres.

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Des ados parfaits, de Yves Grevet

Les dévoreurs de livres d’Arsène : les chroniques des élèves du comité de lecture du blog.

Des ados parfaits, de Yves Grevet

Des ados parfaits par Grevet« Des ados parfaits », c’est bien ce qui qualifie Anatole et Célia, eux qui sont les têtes de la classe, et si sages. Mais des événements inquiétants surviennent au collège, et chamboulent  leur vie si parfaites : des inscriptions sur le tableau de la classe, des lettres anonymes adressées à leurs parents… Que se passe-t-il ? Leurs parents leur cacheraient-ils des choses  graves  ?  Quel est ce mystère ? Un livre plein de suspens, très rapide à lire, qui tient en haleine jusqu’au bout; Yves Grevt a une technique d’écriture et une imagination incroyable… car vous n’êtes pas au bout de vos surprises dans le dénouement de cette intrigue !

Chloé, 5ème – 12 ans, membre des Dévoreurs de livres d’Arsène

Et l’avis de Mu :

Nous sommes en 2037. Anatole est un élève très sérieux, très obéissant, qui se sent bien avec la timide et studieuse Célia. Mais lorsque des enveloppes sont distribuées à tous les élèves de leur classe mais que seules sept contiennent véritablement un mot pour les parents, dont celles de Célia et d’Anatole, ils commencent à se poser des questions. D’autant que, quelques jours plus tôt, un mot écrit sur le tableau les traitait d' »usurpateurs ». A partir de la réception de ce courrier, leurs parents sont de plus en plus méfiants, leur fixent des interdictions de plus en plus sévères, les empêchent de se fréquenter. Nos si parfaits ados ne comprennent plus rien et vont sortir de leur extrême réserve pour mener leur enquête. Mensonges, rôdeurs dans l’établissement, mort d’un camarade, celle-ci ne sera pas de toute tranquillité. Ce qu’ils vont découvrir dépassera tout ce qu’ils auraient pu imaginer et leur vie va en être profondément affectée, à jamais…

Yves Grevet lance dans ce court roman une réflexion profonde sur l’autorité parentale et sur le comportement de l’adolescent. Qu’est-ce qu’un ado parfait ? Jusqu’à quel point les limites que l’on pose en tant qu’adultes sont-elles supportables pour l’adolescent et où se trouve alors la limite entre  liberté de l’individu et éducation. Comment faire en tant que parent pour ne pas être démissionnaire face à des ados violents, en rébellion, en déshérance.   Des ados parfaits  ne serait-il pas le point de départ à l’écriture de Grupp, le nouveau roman de Yves Grevet, dont la sortie est prévue fin août et dont vous trouverez d’ici-là une chronique sur notre blog ? En tout cas, on y retrouve les thèmes chers à notre auteur : la recherche d’une société idéale doit-elle forcément aller à l’encontre de la liberté ? Une société ultra-sécurisée et où on limite les risques au maximum est-elle réellement une société idéale ? Où sont les limites de la recherche scientifique sur l’être humain. Une écriture toujours implacable pour des thèmes forts. On suit les changements de personnalité des personnages, qui, « parfaits » sont totalement fades, mais évoluent et trouvent une humanité tout au long de ce récit qui les rend « vivants » lorsqu’ils commencent à enfreindre les lois dictées par leurs parents. Un texte intelligent qui permet aux jeunes lecteurs (les autres trouveront l’histoire peut-être un peu trop convenue) de s’initier à ce genre génial qu’est la science-fiction, un genre qui permet des réflexions approfondies sur le monde d’aujourd’hui et ses dérives en anticipant un futur presque plausible mais ô combien glaçant ! Finalement, après la lecture de ce livre, je me dis que je suis heureuse de ne pas avoir des enfants parfaits !

 

Pokemon, le jeu d’Alola

Les Pokémon - Le jeu d'AlolaCe jeu comprend : 5 figurines servant de pions, 1 sablier, 10 cartes-décor plastifiées, un plateau de jeu de la taille des cartes-décor, le carnet du joueur qui comprend les deux règles de  jeux possibles et, de la page 12 à 32  les listes de Pokemon du jeu n°2 « Retrouve-les tous » avec l’image et le nom de chacun. Dans le jeu n°1, il faut deviner, avant son partenaire, le Pokémon qu’il a choisi d’incarner dans la scène. Dans le jeu n°2, il faut localiser le maximum de Pokemon sur les cartes-décor, dans le temps recoord du sablier.

Pour ce jeu, il faut vraiment connaître les Pokémon. pour ceux qui ne connaissent pas, ils peuvent s’amuser à un « cherche et trouve » de base, en individuel ou par deux,  grâce aux cartes-décor et au livret. Le petit format du jeu est pratique à emmener partout, mais attention, les pions en carton à monter soi-même sont particulièrement fragiles.