Super espions (malgré nous), de Christine Saba

Nathan est  invité pour les vacances en Angleterre chez sa cousine Juliette. Il vient de Paris en Eurostar. Mais en sortant du train, un curieux incident se produit : de la fumée s’échappe du train et la gare doit être évacuée. De loin, Juliette croit reconnaître son chauffeur, Joe. Alors le doute s’installe… Que faisait Joe avec une casquette sur la tête et des lunettes noires dans ce drôle d’accident ? Puis, Nathan et sa cousine découvrent de mystérieuses enveloppes dans les poches de la cuisinière, du chauffeur et de la nourrice Edith qui garde « Boulou ». Par hasard, ils découvrent dans la cave un repère d’agents secrets !!!! Les enfants décident alors de mener l’enquête et d’arrêter l’étrange bande des « Black Shadows » .

Vont-ils y parvenir ???

Ce livre se lit très vite, et est très simple à comprendre.  Il est agréable sans être particulièrement original, et  je le recommande plutôt aux élèves de CM1-CM2 ou pour les 6ème. Les événements s’enchaînent bien et permettent en même temps de réviser quelques notions d’anglais-puisque Nathan est venu à Londres pour améliorer son accent- mais aussi de visiter Londres à travers ses lieux les plus connus  comme Buckingham Palace ou le British Museum. Le texte est illustré par des dessins en noir et blanc ce qui est agréable particulièrement pour les plus jeunes ou les plus faibles lecteurs.

Judith, 6ème – membre des Dévoreurs de livres d’Arsène

 

 

Astérix et Cléopâtre, de René Goscinny

Une reine d’Egypte aussi belle que rebelle

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Ne supportant plus les critiques de César sur son peuple égyptien, sa culture, Cléopâtre fait le pari que son peuple peut faire de grandes réalisations. Elle ordonne donc à Numérobis, l’architecte, de construire un palais, en moins de trois mois. Mais celui-ci s’avère être un piètre entrepreneur. Il risque d’être jeté en pâture aux crocodiles si sa mission n’est pas remplie. Il va donc demander de l’aide à Astérix et Obélix pour ne pas être réduit en bouillie.

Astérix et Cléopâtre, publié en 1965, est le 6ème album de la série de bandes dessinées de René Goscinny et Albert Uderzo (illustrations). Un scénario plein d’humour, avec jeux de mots et situations comiques. C’est le début des histoires d’Astérix, les personnages, les illustrations vont évoluer au fur à mesure du temps. Quatre personnages vont former le pilier de chaque album, Astérix, Obélix, Panoramix et Idéfix qui seront systématiquement présents dans tous les albums.

Astérix est apparu en 1959. Après la mort de Goscinny en 1977, Uderzo continue seul puis passe la main en 2013 à Jean-Yves Ferri et Didier Conrad. La série met en scène un petit village gaulois qui poursuit seul la lutte contre l’envahisseur grâce à une potion magique préparée par le druide. A ce jour, on dénombre 37 albums.

Les enfants de Timpelbach, de Henry Winterfeld

Les enfants de TimpelbachLe petit village imaginaire surnommé Timpelbach, semble calme et paisible, mais depuis quelques temps il ne l’est plus vraiment : les enfants enchaînent bêtises et mauvais coups, que cela soit contre leurs camarades ou leurs parents. Désespérés, les parents se réunissent et décident alors d’abandonner les enfants pendant une journée entière, en leur faisant croire qu’il partent à tout jamais… histoire de leur donner une bonne leçon. Mais tout cela ne va pas se passer comme prévu. Les enfants se retrouvent donc seuls, paniqués et apeurés. Ils vont devoir s’organiser. Deux clans se forment, l’un mené par Oscar, dans la violence, l’autre par Thomas.

Niveau de lecture : assez facile

Un passage sur un personnage qui m’a plu : « Enfin, je m’assignais à deux grands garçons, Walter et Fredéric, une mission beaucoup plus périlleuse : ils espionneraient les pirates et chercheraient à percer leur intention. Je leur recommandais la plus grande prudence car il était certain que, s’ils tombaient aux mains de nos adversaires, ils passeraient un mauvais quart-d’heure. »

J’ai bien aimé ce roman car il y a du suspense. .J’ai moins aimé lorsque les enfants se retrouvent seuls sans leurs parents !

Axelle, 5ème

Les insurgés de Sparte, de Christian de Montella

Résultat de recherche d'images pour "les insurgés de sparte montella fnac"Lors de la naissance de ses jumeaux, Parthénia, n’eut pas le courage de les soumettre à la loi spartiate, qui impose la mort du plus faible des deux. Envahie par la peine, elle le confia secrètement à sa servante, Eryx et son mari Lycos. Ils l’emmenèrent dans l’Ithôme, une contrée de Sparte, pour le protéger, l’élever et ne dévoilèrent ce secret à personne, jusqu’au jour où…

Niveau de lecture : assez facile 

Passage sur un personnage qui m’a plu :

« Dès l’âge de trois ans, il s’était mit à pousser et à forcir –« comme une mauvaise herbe », disait en riant Lycos. Quand il eut six ans, il commença à participer aux travaux agricoles. Il était habile, résistant, rieur mais teigneux. Il se battait facilement. Pour un regard de travers ou une plaisanterie qui égratignait son orgueil. Certains disaient qu’il se battait pour le plaisir de se battre. »

Mon avis sur le livre :

Ce roman est d’une lecture relativement facile. Je le recommande à mes camarades de 5ème. J’ai aimé l’aspect de la guerre grecque, avec les traditions associées.

Marceau, 5ème

 

Le petit chaperon rouge à Manhattan, de Carmen Martin Gaite

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Une tarte si convoitée…

Sara Allan, 10 ans, vit à Brooklyn avec son père, plombier et sa mère, employée dans une maison de retraite. La jeune fille adore la lecture, l’imprévu, l’aventure et admire tous ces héros si courageux qui la font rêver. Mais ce qu’elle aimerait par-dessus tout, c’est de voir la statue de la liberté et d’explorer le quartier de Manhattan. Pour l’instant, elle le parcourt furtivement quand elle va rendre visite à sa grand-mère Rebecca, une ex-star du music-hall, connue sous le nom de Gloria Star. Un peu farfelue cette grand-mère! Elle chante, elle est pleine de fantaisie, pétillante et beaucoup plus rigolote que les parents de Sara. Comme sa petite fille, elle est éprise de liberté. Alors que les parents doivent partir à l’enterrement d’un oncle, Sara est confiée à un ami qu’elle n’aime pas. Elle décide alors de s’enfuir et de se rendre seule chez son aïeule. Mais, contrairement au conte initial, Sara n’emporte pas un petit pot de confiture et du beurre mais une tarte aux fraises, spécialité de sa mère. La recette de cette gourmandise est un secret qui se transmet de mère en fille. Elle est donc très convoitée et sera la clé de la folle aventure que va vivre la fillette. Elle va s’égarer dans les méandres d’un quartier où sa route va croiser une multitude de personnages dont le fameux loup, un pâtissier milliardaire à la recherche de la fameuse recette.

Le petit chaperon rouge à Manhattan est une version moderne du conte. Une version originale, pleine d’humour avec des personnages colorés à souhait. Deux univers qui se rencontrent : d’un côté l’imaginaire, un chaperon rouge qui incarne notre enfance, un temps passé et de l’autre la modernité.

Moi et ma bande -voyage en terre très très lointaine – de Timo Parvela / Zelda Zonk

Des vacances pas comme les autres…

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La classe d’Ella, qui a participé à un concours, a gagné un voyage au soleil. Les enfants sont excités, le maître est ravi. Mais tout ne va pas se dérouler comme prévu … ce qui va perturber quelque peu cette expédition. La petite bande va se tromper d’avion, perdre les bagages, bref un séjour qui s’avère être mouvementé et qui les mènera en Laponie, au pays du Père Noël… Le voyage risque de ne pas être de tout repos et le maître va en voir de toutes les couleurs  !

Un roman jeunesse plein de fraîcheur et d’humour qui fera passer un joli moment de lecture aux 7-11 ans. Les événements, racontés par Ella, notre jeune narratrice, s’enchaînent rapidement. On prend donc part à l’histoire à travers ses mots et ses yeux. Une histoire pétillante avec de belles illustrations teintées de bleu, un rappel sans doute de la couverture, qui montre qu’il faut toujours prendre le côté positif des choses, profiter à fond de la situation surtout si on peut s’amuser !

A signaler que le livre est écrit selon la réforme de l’orthographe de 2016.

Le buveur d’encre, d’Eric Sanvoisin

Le père d’Odilon est libraire. Il adore les livres, ce qui paraît quelque chose de bien incompréhensible à Odilon… qui, lui, n’aime pas les livres. Durant les grandes vacances, il va néanmoins aider son papa à la librairie, mais il n’a pas le droit de toucher à quoi que ce soit… Alors, il observe les clients, ceux qui n’arrivent pas à se décider, ceux qui prennent au hasard… et même les pickpockets. Un jour, un nouveau client débarque dans la boutique… Il a l’air étrange, il ressemble un peu à un fantôme avec son teint gris et sa drôle de façon de flotter dans les airs. Tout à coup, il sort une paille et aspire les pages d’un livre comme s’il le buvait. Se sentant repéré par Odilon, il sort rapidement… Odilon, ayant remarqué que le texte du livre avait disparu,  décide de le suivre…. Où cette aventure va-t-elle le mener ? Est-il en danger ?

Le buveur d’encre ou une façon détournée de dire au lecteur que lorsqu’on a pris goût à la lecture on ne peut plus s’en passer ! Une très belle image pour un texte facile à lire, qui utlise toutes les ficelles du roman à suspens : une sorte de vampire, une filature, un cimetière, le danger…  On ne décroche de sa lecture une fois qu’on l’a bu jusqu’à la dernière goutte !

Le plus étonnant, c’était que le goût  changeait suivant les mots et les passages du texte. Je ne buais pas de l’encr, mais de l’aventure ! Je ne lisais pas ce qui arrivait, je le vivais…

A lire dès le CE1.

Une collection Premières lectures adaptée pour les enfants dyslexique et ceux qui ont du mal à entrer dans la lecture, utilisant le label Dyscool : une police de caractères adaptée, une mise en page très lisible avec un système de couleur pour repérer les difficultés de lecture ou les personnages, un texte adapté par l’auteur lui-même afin de rendre certains passages plus faciles à comprendre.