Un roman d’aventures…(ou presque !), de Yaël Hassan

Les dévoreurs de livres d’Arsène : les chroniques des élèves du comité de lecture du blog

Un roman d’aventures…(ou presque !), de Yaël Hassan

Sortie prévue le 7 septembre

Quand Nathan perd son travail, il peut enfin réaliser son rêve : écrire un roman d’aventures. Dans son roman, il racontera la vie de six enfants qui, le jour de Noël, se lèvent et se retrouvent suels : leurs parents ont disparu ! Un mot laissé par leurs parents leur indique qu’ils doivent se rendre chez un certain Jean. La tempête gronde dehors. rien ne se passera comme prévu. Parallèlement à l’écriture de son roman, Nathan l’écrivain vit aussi des aventures : sa maison de Blanchac vient d’être cambriolée et Broussard, un ancien camarade de collège,  a un comportement vraiment bizarre… Un roman d’aventures (ou presque !) vous attend, alors foncez ! C’est un livre vraiment très bien, j’ai beaucoup aimé lire deux histoire en parallèle, avec le roman de Nathan et sa propre vie. Les commentaires d’écriture qui ponctuent l’écriture du roman est original, de même que ce soit par la voix de Simon (le fils adolescent de Nathan) que la 4ème de couverture soit écrite. En fin d’ouvrage, des lettres d’éditeur en réponse à l’envoi du manuscrit de Nathan étaient vraiment très drôles !

Chloé, 5ème – 12 ans, memebre des Dévoreurs de livres d’Arsène

Et l’avis de Mu :

Nathan est catastrophé : il vient de perdre son travail ! Mais sa femme le rassure, avec ses indemnités chômage et son salaire à elle, ils ont le temps de voir venir un peu… Pourquoi ne profiterait-il pas de cette occasion pour réaliser son rêve : écrire un roman… d’aventures ? Il n’en faut pas plus à Nathan pour retrouver le moral et commencer le projet de sa vie. son meilleur critique : son propre fils qui va lire son manuscrit au fur et à mesure et lui donner des conseils avisés. Le jour où leur maison de famille de Blanchac est cambrioléE, Nathan en profite pour s’installer là-bas, au calme, pour se concentrer sur sa tâche… Lui-aussi va vivre des aventures !

Le roman est double : d’un côté l’histoire de Nathan, ancien journaliste, qui avait enquêté sur le nucléaire à ses débuts et qui est l’auteur du roman d’aventures en cours d’écriture, de l’autre, l’histoire de six adolescents qui ne se connaissent pas mais qui, le  matin de Noël vont se retrouver seuls et se regrouper : leurs parents, qui travaillent  à la Centrale nucléaire voisine, ont tous été réquisitionnés ! Que se passe-t-il ? En plus de  la tempète qui se prépare, ils vont devoir affronter bien d’autres péripéties ! Vont-ils en sortir indemnes ? Vont-ils revoir leurs parents ?

Un roman à plusieurs voix, à plusieurs écritures, plein de rebondissement et joyeux. Les deux histoires sont écrites avec des polices de caractères différentes, ce qui permet  aux lecteurs moins aguerris de se repérer facilement dans l’histoire.  De plus, le roman de Nathan est parsemé de notes sur les personnages, les règles d’écriture, le vocabulaire qui sont vraiment rigolotes ! Même si ce genre d’exercice est original de la part de Yaël Hassan, on retrouve néanmoins ses thèmes fétiches de la famille, et elle a su apporter une touche sérieuse en choisissant le sujet brûlant du nucléaire.

Un très bon petit moment de lecture !

Des lauriers pour Momo, de Yaël Hassan

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Des lauriers pour Momo, de Yaël Hassan

Et voilà une nouvelle aventure pour Momo qui part dans un internat d’excellence grâce à son comportement sérieux et ses bons résultats. Mais il va devoir quitter sa famille et son quartier. Se fera-t-il les amis qu’il n’a jamais eu ?

Un livre vraiment très bien, et toujours très touchant, mais je trouve que le personnage d’Ahmed, le frère, est vraiment très violent.

Chloé, 5ème – 12 ans, membre des Dévoreurs de livres d’Arsène

Et l’avis de mumu58 :

Momo est triste car sa meilleure amie Emilie va déménager à Nice. Il fera donc sa rentrée en 5ème sans elle. Dans un même temps, au vu des ses résultats, le principal du collège envisage d’orienter le jeune garçon dans un internat d’excellence qui offre toutes les conditions de travail des plus favorables et qui renforce les chances de réussite des élèves. Momo est un très bon élève, un élève surdoué même. Le fait de partir en internat provoque en lui de l’enthousiasme mais de la peur aussi. Aller vers l’inconnu, vers une liberté nouvelle, quitter les siens, changer de vie, Momo est envahi par des sentiments contradictoires. Il écrit dans son journal intime et s’adresse à Monsieur Edouard. Que lui aurait-il conseillé ? Après avoir bien réfléchi, Momo accepte. Ce sera la première fois qu’il part de chez lui. Que va-t-il advenir de son amitié avec Emilie ?

Momo continue à être un parfait enfant plein de sagesse et de compassion pour les autres. Il passe une étape importante de sa vie et tombe amoureux. Cet excès de qualités rend presque le héros trop idéaliste, avec trop de bons sentiments. Momo est un saint. Mais nos jeunes lecteurs resteront, je n’en doute pas , encore sous le charme d’un Momo qui grandit et qui doit apprendre à se débrouiller seul. Des lauriers pour Momo fait référence aux deux premiers tomes mais peut se lire indépendamment des deux autres.

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La fille qui n’aimait pas les fins, de Yaël Hassan

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La fille qui n’aimait pas les fins, de Yaël Hassan

Est-ce que vous, vous lisez les fins des livres ? Maya, elle, ne les lit pas… Elle adore lire, voudrait acheter tous les livres de la terre, mais sa mère ne peut quand même pas tout prendre ! Alors, celle-ci l’inscrit à la méditahèque, ce qui n’enchante pas du tout Maya… Mais qui est ce vieil homme, assis à une table ? Ce mystérieux Manuelo, que cache-t-il ? Si vous voulez le savoir, ouvrez ce livre, mais surtout, ne vous arrêtez pas, continuez jusqu’à la fin (même si moi, j’ai deviné le dénouement de l’histoire avant la fin…  je ne me suis pas arrêtée !) Un livre sur le plaisir de la lecture et une belle histoire d’amitié, construite sur une omission, et qui montre que celle-ci peut exister, quelle que soit la différence d’âge. Touchant.

Chloé, 5ème – 12 ans, membre des Dévoreurs de livres d’Arsène

Et l’avis de mumu58 :

Maya Alvéras, 14 ans, adore lire, elle envahit son espace vital à force d’acheter des livres. Sa maman excédée par un tel débordement, décide de l’inscrire dans une bibliothèque. Mais le concept ne plaît pas à la jeune fille. Ne pas pouvoir garder un livre, être obligée de le rendre une fois lu n’est pas concevable pour Maya. Un livre c’est personnel, lorsqu’on l’emprunte il a déjà été manipulé par d’autres. Pour sa maman ce sera un gain de place, lorsqu’on sait que Maya possède pas moins de trois cent trente quatre livres ! Cependant, elle a une petite particularité, elle ne finit jamais ses bouquins. Elle s’arrête quand elle ne veut plus en savoir d’avantage, quand elles sent que ça va mal tourner, elle met un marque-page et ferme l’ouvrage. Elle se décide à franchir le pas mais arrivée à la bibliothèque, elle prend au hasard un livre sans daigner le regarder. Le hasard a fait que le livre emprunté n’est autre que Robinson Crusoé, livre préféré de son père décédé trois ans auparavant. Maya est troublée. Après une rencontre mystérieuse dans les rayonnages, la jeune fille va être tentée d’y retourner et va être attirée par les  choix qui se présentent à elle. Cet inconnu d’un certain âge qui s’adresse à elle lui a fait un cadeau. Ils se retrouvent régulièrement  et échangent autour du livre. De retour chez elle, Maya ouvre son présent, ce sont deux livres dont les pages sont blanches. Incompréhension totale. Manuelo, son nouvel ami lui explique que c’est à elle de le remplir, parce qu’elle a des choses à raconter. Une sorte de journal intime. Plus tard, il lui offrira les Trois Mousquetaires, détail troublant, encore un livre qui lui rappelle son père…Ils vont échanger leurs adresses mail, la bibliothèque n’ouvrant pas tous les jours. Ils prennent l’habitude de se voir. Ce curieux vieil homme lui occupe pas mal l’esprit, l’apaise et aiguise sa curiosité. Qui est-il ? Elle apprend qu’il a le même nom qu’elle et après quelques recherches elle apprend qu’il est écrivain. On sent petit à petit que Manuelo est sur le point de lui révéler quelque chose d’important. On le devine tendu alors que Maya est toute excitée par ce qu’elle vit. Elle commence à lui poser des questions plus personnelles et apprend qu’il est veuf, qu’il avait un fils mort depuis peu avec lequel il n’avait plus de contact.

L’histoire va vite rebondir et tenir le lecteur en haleine jusqu’à la fin même si on se doute de ce que va nous apprendre l’intrigue. Mais on se trouve quand même dans un grand questionnement, espérant que les héros prennent la bonne décision ou ferons-nous comme Maya, mettrons nous un marque-page avant que tout bascule, avant que notre espoir soit réduit à néant ?

Un beau roman plein de délicatesse, touchant, qui parle du difficile travail de deuil. L’écriture est alors un refuge qui permet d’exorciser ses douleurs. Les personnages ont de la  fraîcheur et nous montrent que l’être humain a des failles, qu’il peut commettre des erreurs et que pardonner reste important. Le temps passe trop vite, donc communiquer est essentiel pour retrouver une sérénité et profiter de ses proches. La fille qui n’aimait pas les fins est un bel hommage aux livres, à la littérature, une ode à l’amour familial.

Momo des Coquelicots, de Yaël Hassan

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Momo des Coquelicots, de Yaël Hassan

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Après la mort de Monsieur Edouard, Momo est bien triste, mais il rêve toujours de devenir écrivain. A sa rentrée au collège, il se fait une nouvelle amie, Emilie, une fille qui adore lire et écrire, comm lui. Mais, malgré ce bonheur, Momo a toujours des soucis : son père est gravement malade et Ahmed, son frère, est de plus en plus autoritaire… Comment va-t-il se sortir de cette situation ? Quel sera le mot de la fin ?

C’est un bon livre, accessible à tout lecteur, mais avec quand même quelques moments assez violents. Une histoire touchante.C’est la suite de Momo, petit prince des Bleuets

Chloé, 5ème – 12 ans, membre des Dévoreurs de livres d’Arsène

Et l’avis de mumu58 :

L’amour des mots

Momo 11 ans, toujours passionné de lecture, rentre en sixième. Il partage sa passion avec Emilie, une amoureuse des mots. Mais depuis que son ami monsieur Edouard est décédé, rien n’est plus comme avant à la cité des Bleuets. Il lui reste des souvenirs et surtout les deux caisses entières de livres qu’il lui a léguées. Ces livres prônent désormais sur des étagères au-dessus de son lit. Monsieur Edouard devient son ange gardien. Il veille sur lui de là-haut. La vie de Momo n’est pas facile. Son père va de moins en moins bien suite à sa chute d’un échafaudage. Il reste des journées entières assis, le regard tourné vers son pays natal. Il est au plus mal. Il sent sa vie le lâcher. Au collège, Momo se réfugie au CDI et s’attaque aux dictionnaires. Il veut apprendre tous les mots car il souhaite devenir écrivain. Et puis il y retrouve Emilie. Mais bientôt, le frère de Momo, Ahmed, décide de prendre le rôle de chef de famille, lui qui n’a jamais rien fait pour aider sa famille, passant ses journées à lézarder. Mais il est trop autoritaire et devient de plus en plus violent. Heureusement, Fatima, la sœur si douce est là, pour redonner force et énergie à Momo. La maman du jeune garçon va réagir en s’opposant à Ahmed.

Avec Momo des Coquelicots, Yaël Hassan nous fait pénétrer dans le monde des cités où différentes générations cohabitent dans un même logement. Abordant le thème de la maltraitance des femmes qui n’hésitent pas à se rebiffer, l’auteur pose aussi le problème des conflits entre frères et sœurs. La solidarité entre habitants est aussi mise en avant. Les enfants grandissent en s’aidant les uns et les autres dans les petites corvées du quotidien. Arrive également le temps où les tours trop vétustes vont être détruites emportant avec elle des souvenirs, une vie. Au-delà de toutes ces souffrances, l’auteur transmet un joli message d’espoir. Quelles que soient nos origines, nos drames, il est possible de réussir dans la vie, de poursuivre ses rêves. D’ailleurs Yaël Hassan fait référence au livre le journal d’Anne Frank qui illustre parfaitement cette volonté de se battre envers et contre tout. Momo aime tout le monde, il est dévoué, naïf, ce qui le rend attachant. Pour Momo, les mots sont un remède aux maux.

De Sacha à Macha de Rachel Hausfater-Douieb Yaël Hassan

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De Sacha à Macha, de Rachel Hausfater-Douieb Yaël Hassan

Résultat de recherche d'images pour "de sacha à macha"Voici l’histoire de Sacha, un jeune garçon qui envoie des mails à des adresses imaginaires… jusqu’au jour où Macha, une de ses correspondantes lui répond. Une amitié va naître mais prendre des tournures inattendues à cause des problèmes de famille de Sacha. Comment Macha le raisonnera t-il ? Que fera Sacha ?
Un livre plein d’émotions, des personnages attachants et une histoire d’amitié et de famille très touchante.

Chloé, 5ème – 12 ans, membre des Dévoreurs de livres d’Arsène

 

Et l’avis de  Mumu58 :

Sacha envoie des messages à des adresses mail qui n’existent pas. Contre toute attente, il reçoit une réponse d’une dénommée Macha. Commence alors un échange de correspondance. Sacha et Macha ne peuvent plus se passer de cet échange et chaque jour, ils guettent fébrilement un signal de l’autre. Petit à petit, ils apprennent à se connaître. Macha va vite découvrir le côté un peu sombre de la vie de Sacha. Elle va le pousser dans ses retranchements pour qu’il se livre, qu’il se confie.  Macha a touché un point sensible en évoquant sa maman. Sacha ne sait pas où elle est et son père se mure dans un silence quand il essaie d’évoquer le sujet. Macha incite avec force Sacha à découvrir ce qui est arrivé à sa mère. Et finit par le persuader. Puis un jour, silence, plus de messages de son ami. Il ne répond plus. Que s’est-il passé ? Macha a-t-elle été trop loin ?

Il y a des vérités qui font mal. Se taire parait donc plus simple pour éviter de faire souffrir. De Sacha à Macha évoque l’absence d’une mère, un fils en souffrance face à un père qui ne veut pas parler. Alors Sacha s’invente une mère de rêve et poussé par Macha, il décide de partir à sa recherche . Mais la réalité va ternir cette image de mère modèle. Ne pas savoir par peur d’être déçu. Le personnage du père est touchant. Il a le mauvais rôle. Sacha lui reproche d’entretenir le mystère autour de la disparition de sa mère, il va même penser qu’il en est responsable. Un récit écrit à quatre mains intégralement en temps réel sur internet, constitué uniquement des messages échangés par Sacha et Macha qui toucheront nos lecteurs.

Rencontre avec Yves Grevet et Yaël Hassan !

 

Lundi 12 juin, Guillaume, 4ème et Chloé, 5ème, deux élèves du collège, chroniqueurs et membres du comité de lecture du blog, se sont rendus à Paris, accompagnés de leur documentaliste, Muriel Dry (alias la chroniqueuse Mu), pour rencontrer deux grands auteurs de littérature jeunesse : Yaël Hassan et Yves Grevet. Invités par les éditions Syros au café-restaurant Les Editeurs, carrefour de l’Odéon, ils ont assisté à un petit-déjeuner / conférence pour la sortie de leurs nouveaux romans prévue à la rentrée 2017 !

Un roman d’aventures … ou presque ! de Yaël Hassan raconte l’histoire d’un père qui, ayant perdu son travail va décider de se consacrer à l’écriture… mais la tâche n’est pas si simple, surtout pour écrire un roman d’aventures ! Le « ou presque ! » est très important dans le titre, car les romans d’aventures ne sont pas la spécialité de Yaël Hassan qui fait donc là un roman atypique pour elle…

Grupp de Yves Grevet raconte l’histoire de deux frères dans un monde où la société garantit à ses citoyens une vie où tous les dangers sont limités au maximum, grâce à un implant qui contrôle les battements de coeurs, les maladies, les déplacements… Stan, le plus jeune est dans l’illusion d’être dans une société parfaite alors que son frère Scott fait partie d’une organisation militante contre cette société de contrôle.

« La journée du lundi 12 juin était vraiment géniale ! On ne s’est pas ennuyés et j’ai adoré la conférence. C’était très gentil de la part des éditions Syros tous les livres en cadeau qu’ils nous ont donnés ! C’était incroyable de rencontrer de vrais auteurs, car quand on lit leurs livres, on ne peut pas s’imaginer comment ils sont réellement, ou comment est leur voix. La visite du Panthéon était très intéressante et le jardin du Luxembourg et le jardin des plantes magnifiques. Je pourrais refaire cette journée 100 fois ! (en enlevant les moments où j’avais mal aux pieds !). Je crois que je m’en souviendrais toute ma vie ! » Chloé.

Nous avons aussi beaucoup appris sur la  façon d’écrire de chacun des auteurs. Vous vous rendez compte que Yaël Hassan écrit de juillet à décembre 7 jours sur 7, 10 heures par jour, avant de se consacrer les autres mois de l’année aux rencontres avec les scolaires, aux salons du livre, etc ! Elle a déjà publié plus de 50 romans en littérature jeunesse… Et le seul livre qu’elle a écrit pour adultes a reçu un prix… jeunesse ! Et Yves Grevet  a réussi à concilier pendant des années son métier de professeur des écoles en classe de CM2 avec l’écriture de ses gros romans ! Il se consacre totalement  à l’écriture depuis 2015.

Une journée bien remplie avec un départ à 5h30 à la gare de Cosne et un retour à 19h. L’après-midi a été consacrée à une visite du Panthéon et une promenade dans les jardins et rues de Paris… où l’on n’a pas pu s’empêcher de faire des pauses lecture pour commencer les livres si gentiment offerts par les éditions Syros pour notre blog et notre collège !

Une journée inoubliable…

Et des chroniques à suivre, donc !

Et en attendant, retrouvez les chroniques déjà publiées sur notre blog des ouvrages de  Yaël Hassan et Yves Grevet ! Très bonnes lectures !

Correspondant mystère

4-de-coeurQuatre de coeur, de  Yaël Hassan et Mat7ieu Radenac

Henry est un jeune garçon, plutôt solitaire, il aime passer ses journées dans la librairie de Madeleine. Il faut dire que ses parents sont de grands reporters et sont donc absents une grande partie du temps ! Il a donc été élevé parmi les livres et les aime autant que les gens. Comme chaque jour, le facteur Désiré apporte le courrier. Depuis quelques temps, des lettres d’avocat emplissent le comptoir de Madeleine (la librairie rencontre des difficultés) mais heureusement des cartes postales anonymes lui redonnent le sourire. Un jour, une jolie fillette de l’âge d’Henry fait son apparition et va bouleverser leur petit quotidien…

Ce joli petit roman parle d’amitié, de mystères, d’amour, de l’attachement intergénérationnel… Il m’a beaucoup plu et il plaira à un large public ! Il est très facile à lire, entre autre de part ses courts chapitres et sa grosse écriture. L’histoire est simple, les personnages attachants, des petits rebondissements font son charme ! Le lieu de la librairie est magique et on l’imagine facilement avec ses vieux bouquins. On y trouve de belles citations de romans au travers des cartes postales. Je conseille ce livre qui est accessible à tous !

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