Mon guide de la coupe du monde 2018, de Michel Deshors

Vive la fête du ballon rond !

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Du 14 juin au 15 juillet, la Russie va recevoir la 21ème coupe du Monde de Football. Pendant un mois, 32 équipes vont s’affronter dans des stades bondés, sous les cris de supporters déchaînés. Alors, pour vous préparez au plus grand événement sportif de l’année, plongez-vous dans Mon guide de la coupe du Monde 2018. Toute l’actualité des joueurs, l’historique du parcours des équipes, le calendrier des rencontres, un album complet et indispensable pour tous les passionnés du ballon rond. Un bel ouvrage, de belles photos, tout est passé à la loupe !

Un son a disparu, de Rodrigo Muñoz Avia

Un son a disparu

Un son a disparu, de Rodrigo Muñoz Avia

Jorge, jeune garçon de onze ans, vit dans le centre ville de Madrid. A l’école, c’est un très bon élève qui a une amie quelque peu bizarre : Eléonore. Elle ne parle pas beaucoup sauf à lui et vit dans une maison d’accueil. Mais un mardi, elle disparait subitement ce qui provoque chez Jorge quelques soupçons. Pour la faire revenir plus vite,  Jorge décide de ne plus utiliser la lettre -E- dans son langage, celle qui était la lettre favorite de son amie. Et comme l’enquête policière menée sur cette affaire ne fait pas revenir Eléonore, Jorge commence alors à faire sa propre enquête sur le sujet…

Le contexte crée un lien avec la Russie, pays d’origine d’Eleonore, dont le deuxième nom est Anouchka. Sa famille est- elle venue la chercher ? A-t-elle été enlevée ?
Jorge arrivera-t-il à retrouver son amie qui lui manque tant ? Telle est la question. Et vous le découvrirez par vous-même en lisant ce livre, original.

Un clin d’oeil à La Disparition de Georges Perec, dont le personnage du père de Jorge dans le livre est fan … d’où le nom de son fils et celui de sa librairie : Perec.

Ce livre est très intéressant, simple à lire et contient environ 160 pages. Le personnage principal est très attachant et nous fait vivre beaucoup d’actions à travers son histoire. Ce livre est assez touchant et nous montre ce que chacun devrait faire si son ami(e) venait à disparaitre : ne pas l’abandonner. Cette histoire est très bien écrite et je vous la recommande ! Bonne lecture.

Guillaume, 3ème – 13 ans, membre des Dévoreurs de livres d’Arsène

L’évasion de Kamo, de Daniel Pennac

La révolution de Kamo

La mère de Kamo est partie pour plusieurs mois, confiant Kamo à la famille de son meilleur ami. Pourquoi ? Pour suivre les traces de son passé, en Union soviétique. Les vacances dans le Vercors semble être un bon moyen pour faire oublier à Kamo que sa mère ne l’a pas emmené avec elle dans ce trop long périple… Le père, Pope, a remis en état une vieille bicyclette mais Kamo refuse catégoriquement de monter dessus : « Une peur sacrée », d’après lui. Pourtant, un déclic va avoir lieu et les vélos sont rapatriés à Paris. Alors qu’il se rend, un soir, à une séance de cinéma, l’accident arrive, et c’est l’évasion de Kamo… Quelle évasion, je ne le dirais pas car ce serait révéler le secret de l’histoire.

Une nouvelle aventure de Kamo, toujours racontée par son meilleur ami, le narrateur de l’histoire.
Originale, ça on ne peut pas dire le contraire… Peut-être trop car sur le coup, on a un peu une impression de « sans queue ni tête ». Moi qui avais vraiment apprécié Kamo, l’agence Babel, j’avoue avoir été un peu déçue par cette nouvelle aventure… Le même principe a été retenu par l’auteur : mélange de passé et de présent, de réalité et de fiction, mélange de nationalités. Donc on est dans une impression de « déjà-vu ». On voyage, on se cultive éventuellement avec les références historiques sur la Russie tsariste du début du XXème siècle. Mais cette fois, cela ne semble pas réaliste pour deux sous, et je n’ai pas accroché.

Pour ceux qui ont lu l’histoire, ou pour ceux qui  ne sont pas gênés d’en savoir plus avant la lecture, sachez que tout tourne autour du grand-père de Kamo, qui s’appelait lui aussi Kamo et qui était un révolutionnaire russe exilé en Sibérie.  Mais  c’est cette histoire de révolution russe vécue par le grand-père et ressentie par notre Kamo qui trouve très difficilement ses marques au fil des pages.

Malgré tout, ce livre est facile à lire et on ne s’ennuie pas. A l’occasion, j’achèterai quand même les autres titres de cette série pour me faire une opinion globale.