C’est moi qui décide !, de Roland Godel

Estelle, 10 ans, est la meilleur amie de Safiyé.  Mais Estelle est inquiète car, depuis trois semaines, Safiyé ne vient plus aux cours de natation… Et pourtant, en CM1, c’était une championne ! Que se passe-t-il ? Quel est son secret ?  Estelle est bien décidée à le découvrir et à aider son amie… 

Un livre émouvant qui fait découvrir au lecteur la place que peut prendre la religion dans certaines familles et les souffrances qui peuvent en découler lorsque les principes à suivre sont radicaux et non toujours souhaités. La collection des éditions Oskar « Droits de l’enfant – New-York 1989- permet ici à l’auteur de traiter un sujet délicat, en particulier à notre époque. Les points de vue s’affrontent intelligemment, mais le parti pris est évident de dénoncer l’islamisme radical, avec une figure du père peut-être un peu trop caricatural. Pourtant, en tant qu’adulte, j’ai beaucoup aimé ce livre engagé qui apporte une vision éclairante sur les conditions de certaines femmes dans le monde.  Ici, l’entrée en matière est l’interdiction de se rendre à la piscine pour ne pas se montrer un maillot de bain devant des garçons et des hommes.

Un petit texte court à lire dès le CM1 si un encadrement est possible, car il nécessite une discussion, ou tout du moins, une explication.

Nathalie, maman d’une ex-dévoreuse de livres d’Arsène

 

Les tours du bois-Maury, 1. Babette – de Hermann

Aymar, le chevalier au grand coeur

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Avec Hermann, le lecteur se retrouve au Moyen-âge, période de souffrance où on se bat, on torture, on meurt de faim. Aymar de Bois Maury est un chevalier, dépossédé de ses terres, qui erre et qui n’a de cesse de se battre pour récupérer son domaine et connaître ses origines. C’est un homme bon, courageux qui combat l’injustice. Il est accompagné de son fidèle écuyer Olivier, tout dévoué à sa cause. De l’Europe à la Palestine, tous deux font un long voyage à travers le monde, côtoient la misère, font de belles rencontres, apportent leur aide à ceux qui en ont besoin.

Aymar de Bois Maury va notamment voler au secours de Germain, un maçon dont la belle, Babette, une paysanne, a été violentée par un chevalier, grossier et loin des codes de la chevalerie. Celui-ci va trouver la mort, un épieu planté dans le dos. Germain est accusé de meurtre et remis au Jugement de Dieu : sa main plongée dans la braise devra guérir au bout de 3 jours sinon ce sera la pendaison. Qui a tué le chevalier ? Aymar arrivera-t-il à prouver l’innocence de Germain avant l’exécution de la sentence.

Aymar de Bois Maury va traverser un Moyen-âge tourmenté, rude, noir, plein de désespoir. Il a conscience de son rang mais sera toujours du côté du faible qu’on méprise, qu’on accable. Il rêve d’un avenir meilleur.

Vous aimez l’Histoire, l’aventure, cette bd est pour vous. Hermann nous fait entrer dans un Moyen-âge de sang où la violence est omniprésente. Les paysans sont malmenés par des seigneurs sans scrupules et exploités par une Eglise, au pouvoir absolu, qui profite de leur ignorance. Dans ce volume, Hermann décrit des personnages proches de la terre dont le seul but est de survivre.Toutes les vies n’ont pas la même valeur à cette époque. Les illustrations traduisent très bien cette ambiance, ces moments durs et parfois tragiques.

Le gentil petit diable et les autres contes de la rue Broca, de Pierre Gripari

Au 69 rue Broca..

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Pierre Gripari prend un grand plaisir à détourner les caractères des personnages. Les niais ne sont pas aussi bêtes qu’ils y paraissent et les méchants peuvent avoir du cœur. Bref, les codes sont bouleversés, les personnages sont révélés sous de nouveaux visages. Pierre Gripari nous présente six contes qui permettent de retomber en enfance pour certains ou de découvrir des classiques pour d’autres. Des contes qui font partis des Contes de la rue Broca et qui mettent en scène, entre autre, un gentil petit diable qui habite l’enfer et qui a le malheur de ne pas être méchant. Il veut faire du bien autour de lui, au grand dam de ses parents. Au fil de la lecture, nous ferons la rencontre d’une patate bien singulière puisqu’elle va tomber amoureuse, nous irons sur une île lointaine chez le prince Blub qui a l’intention depuis toujours d’épouser une sirène et nous croiserons le chemin du cochon qui a avalé l’étoile polaire. Autant de personnages que de situations fantaisistes. Alors, si vous aimez l’originalité, l’imaginaire, les belles morales et l’humour, faites un détour par la rue Broca !

Fenêtre sur les religions du monde aux éditions Usborne

Un nouveau venu aux éditions Usborne dans la collection Fenêtre sur… où la découverte du sujet se fait à l’aide de plus de 70 rabats à soulever au gré de sa curiosité. Un ouvrage très coloré et très riche qui aborde de manière très complète et accessible un sujet qui peut être assez complexe.  Une sitographie est également accessible sur le site des éditions usborne : http://www.usborne.com/quicklinks/fr en inscrivant ensuite le titre du livre.

On  apprend ainsi dans cet ouvrage que sur Terre, 5 milliards d’individus ont une religion. Qu’il n’existe pas deux religions identiques mais que beaucoup diffusent le même enseignement. Que la plupart sont fondées sur la croyance en Dieu mais pas toutes mais que leur objectif général est d’inciter les hommes à vivre de manière intègre. Que des codes régissent la plupart des religions : alimentaires, vestimentaires, etc.Nous est présenté particulièrement sept religions qui à elles-seules regroupent des millions de fidèles dans le monde entier : le judaïsme, le christianisme, l’islam, l’hindouisme, le bouddhisme, le jaïnisme,  le sikhisme. On y évoque le culte et la prière, les fêtes et célébrations, la mort et l’au-delà, mais aussi, les religions à travers le temps et les mythes antiques.

Un très bel ouvrage abordable dès 7-8 ans mais à lire à tout âge !!!

Le pays hors du monde, de Jean Joubert

Peuple en péril…

 

Nous voilà propulsés entre deux mondes. La Fraterie qui regroupe les partisans d’une vie traditionnelle et les autres, regroupés dans le Sud, adeptes de la modernité, des industries. La Fraterie vit en autonomie et rien n’a changé depuis des siècles. C’est le travail de la terre avec du matériel ancestral, pas d’électricité, les habitants sont loin du progrès et de la concurrence.Un choix de vie qui leur convient. L’esprit de la terre et et de la nuit veille sur eux. Contraste violent avec le reste de la population qui baigne dans une civilisation moderne, toujours en quête de nouveautés et de pouvoir. Tout va basculer quand le Sud va progresser sur les terres de la Fraterie afin d’y installer des axes de communication pour exploiter de nouvelles ressources minières. Commence alors une période de grand séisme culturel qui verra s’affronter les partisans du changement et ceux qui veulent continuer à mener une existence rudimentaire.

Et puis en parallèle une histoire d’amour entre deux êtres qui font partie de la Fraterie pour l’un et du Sud pour l’autre.

Un roman qui nous fait réfléchir sur cette soif de pouvoir, de progrès toujours plus présent. Il est normal de vouloir évoluer et de chercher des techniques qui nous facilitent de plus en plus la vie. Faut-il pour autant faire obstacle aux hommes qui font le choix de vivre simplement, avec des valeurs traditionnelles ?

Un chemin de liberté – Rencontre avec Martin Luther, de Pascale Perrier

Martin Luther ou le début de la révolte…

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Nous sommes au XVIème siècle. Catherine de Borde est enfermée dans un couvent depuis qu’elle a 5 ans, par décision de son père qui voyait en cela un moyen de lui enseigner des repères. Un enfermement qui pèse au fil des années et que la jeune femme ne supporte plus. Alors avec huit autres religieuses, elle décide de fuir. Mais il leur faudra de l’aide car cette évasion est loin d’être facile. Non loin de là, à Wittenberg, il y a Martin, un prêtre. Avant d’intégrer le couvent, Martin était un brillant étudiant. Alors qu’une nuit un violent orage s’abat sur son université, il adresse une prière à Sainte Anne pour être épargné, en promettant de devenir moine si sa demande est exaucée. Chose fut ainsi faite et le jeune homme ne faillit pas à sa promesse, en dépit des protestations de son père. Martin se montre un religieux très assidu mais qui se pose beaucoup de questions sur les motivations de certaines autorités de l’Eglise qui vivent dans le faste. Il dénonce, il gêne, ses idées se répandent, les fidèles le suivent. Les nonnes prisonnières qui ont lu son manifeste, lui adressent une lettre lui expliquant leur désir de liberté. Sensible à leur situation, Martin décide de s’occuper d’elles et de les aider.

Pascale Perrier signe là un beau roman historique en évoquant Martin Luther qui a conduit la révolution protestante. Avec elle, le début des libertés individuelles et de la libre entreprise. A noter en fin de roman, un très bon dossier sur le monde au temps de Martin Luther avec les découvertes, les guerres de religion, l’art et j’en passe. Un bon repère historique pour les jeunes lecteurs. Pascale Perrier nous fait découvrir la Renaissance, ses mœurs, ses bouleversements sociaux et dépeint un portrait de Martin très passionné, une personnalité forte, très engagée. Les conflits religieux ont marqué l’Histoire et nous montrent que les grandes idées ne trouvent un écho que si elles sont véhiculées par des hommes qui ont su s’imposer. Martin Luther faisait partie de ceux-là. Il a dénoncé, dans un manifeste de 95 thèses, les scandales de l’Eglise en son temps et cette année, cet écrit a 500 ans.

La Rose noire, 5 récits du Moyen Age – recueil de nouvelles

Transportez-vous au coeur du Moyen-Age, de ses mystères, de ses croyances !

Résultat de recherche d'images pour "la rose noire rageot"Ce recueil de nouvelles comprend : La rose noire, de Alain Surget ; Les treize coups de minuit, d’Evelyne Brisou-Pellen ;  L’épée de la Pucelle, de Christian Grenier ; Le puits maudit,  de Aubert e tCavali ;  La clé de feu,  de Jean Molla, pour la plupart des valeurs sûres de la littérature jeunesse, donc.

Ces cinq récits, de cinq auteurs différents ont la puissance des croyances du calendrier catholique médiéval ô combien présent dans ces années où l’Eglise toute puissante dictait sa loi et détenait le savoir, son savoir distillé au rythme des fêtes du moment. A lire absolument pour les climats dérangeants, une ambiance lourde où les épidémies et la mort faisait partie de l’ordinaire et du quotidien de chacun.

A la fin de l’ouvrage, une biographie des auteurs nous en apprend plus sur chacun en évoquant leurs parcours respectifs.

 

Jamais sans ma fille, de Betty Mahmoody

Demain avec toi….

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Betty est mariée à Moody un médecin d’origine iranienne. Ils ont une fille. Mais au bout de quelques temps des crises conjugales éclatent, liées en partie par des tensions politiques qui naissent entre l’Iran et les Etats-Unis. Alors que leur couple est fragilisé, Moody demande à son épouse de venir avec lui en Iran pour faire connaissance avec sa famille. Méfiante, celle-ci hésite mais pour favoriser une réconciliation, elle accepte. Ils s’envolent tous les trois. Nous sommes en août 1984…

Je me dis que je suis en train de commettre une erreur, que je voudrais pouvoir sauter de cet avion à la minute. Je m’enferme dans le cabinet de toilette et jette un oeil dans le miroir, pour apercevoir une femme au dernier stade de la panique. Je viens tout juste d’avoir trente-neuf ans, et à cet âge une femme devrait avoir sa vie en main. Je me demande comment j’ai pu en perdre le contrôle…

Arrivée sur place, Betty ne peut que constater le changement d’attitude progressif de son époux qui lui annonce qu’elle ne partira jamais d’Iran, que sa vie est désormais là. Sa belle famille lui est hostile et influence Moody bien déterminée à la faire prisonnière. Devant sa résistance, le mari va devenir violent, l’enferme, la bat, la prive de sa fille. Pour avoir la paix et préparer sa fuite, elle joue la femme soumise subissant humiliations, séquestrations pendant deux ans. Betty va alors mener un combat incessant pour fuir ce pays où la femme, privée de libertés, n’est pas reconnue.

Chaque détail de ma vie quotidienne est axé sur le grand but. je suis déterminée à me montrer une épouse et une mère aussi exemplaire que possible. Pour trois raisons. La première est de consolider l’illusion de bonheur et de normalité, de façon à ôter tout soupçon de Moody. La seconde est de faire plaisir à Mahtob et d’éloigner de son esprit l’idée qu’elle est prisonnière.

Parfois elle demande :
– Est-ce qu’on pourra retourner en Amérique, maman ?
– Pas maintenant. Peut-être qu’un jour, dans l’avenir, papa changera d’idée, et nous irons tous les trois.
Ce genre de mensonge soulage un peu sa tristesse, mais pas la mienne.
Ma troisième raison de créer un foyer « heureux », c’est de me préserver moi-même, de ne pas devenir folle.

Jamais sans ma fille est un récit autobiographique bouleversant qui nous fait partager toutes les horreurs infligées à Betty, contrainte de respecter les règles imposées par son mari. Leur petite fille, Mahtob, fréquente une école qui la détourne de sa culture américaine. Betty est terrorisée et se rend coupable de la situation. Elle n’aurait jamais dû accepter de partir, elle aurait dû écouter les mises en garde qui lui avaient été faites. Ce qui est bouleversant est de se dire que cette histoire est vraie, qu’elle a été vécue par une femme qui n’a eu de cesse de se battre pour retrouver la liberté. Une liberté en demi teinte car encore aujourd’hui Betty vit sous un nom d’emprunt par peur de représailles. Jamais elle n’a pensé partir sans sa fille, elle a toujours persévéré pour s ‘en sortir à deux. Le lecteur se sent désarmé face à une telle souffrance et ne peut partager que la douleur et les angoisses d’une femme si combative.

Ce récit ne dénonce à aucun moment la façon de vivre des Iraniens, Betty n’émet aucune critique envers le peuple. D’ailleurs elle a pu s’évader grâce à l’aide d’hommes ou de femmes de Téhéran. Betty est une femme courageuse qui se bat pour elle, pour sa fille mais aussi pour sa famille notamment pour son père qui est mourant…

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L’Avatar, de Catherine Zarcate

Il est né le divin enfant
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Il faut protéger la Terre pour la sauvegarder et pour qu’elle puisse vieillir dans de bonnes conditions. Il faut la respecter. En Inde, la Terre a été souillée par les guerres et elle s’est plainte aux Dieux qui l’ont entendue. L’un d’entre eux, Vishnou, a décidé de créer un Avatar et de naître parmi les Hommes pour détruire les démons. Cet Avatar sera invincible et bien entouré. La Terre est donc rassurée. Vishnou va se mettre en quête de combattre le pire des démons en la personne du prince Kamsa qui a pris le pouvoir avec violence. Il a fait enfermer son père le roi pour monter sur le trône. Il fait régner la terreur parmi les gens. Son âme est noire.

Ainsi naît l’Avatar nommé Krishna. En fait, Krishna est l’incarnation de Vishnou. Il est tout bleu et adorable, c’est un beau bébé qui rit tout le temps. On ne peut que l’aimer ! Mais gare à ceux qui voudront l’affronter ! Krishna doit cependant atteindre l’âge de l’adolescence pour combattre Kamsa. En attendant, ses parents l’ont emmené dans un endroit secret pour le protéger de ce roi maléfique. Tout au long de son parcours, bébé Krishna va s’amuser, rencontrer des ennemis, faire du bien autour de lui.

Arrive enfin le jour où il va devoir affronter Kamsa.

L’Avatar est un très joli conte plein de sagesse qui nous interroge sur les relations de l’homme à l’homme et de l’homme à la nature. Krishna est à la fois drôle, attachant, espiègle. Son trop plein d’amour balaie toutes les difficultés, tout n’est que sérénité. En Inde, ce mythe est très populaire. Krishna représente la divinité suprême dans la religion hindoue.

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Maresi, de Maria Turtschaninoff

Terre de femmes

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Une île invisible, une abbaye rouge, un refuge pour les filles et les femmes. Toutes fuient la brutalité des hommes ou la cruauté du monde. Une communauté de sœurs a pris sous son aile ces âmes en souffrance. Maresi est arrivée là il y a 4 ans, elle y est heureuse sous la protection de la Mère. Elle adore les livres, source de savoir. Son but est de parfaire son éducation pour pouvoir voler de ses propres ailes. Toutes ces filles vivent en parfaite harmonie loin du mal et tentent de se reconstruire. Aucun homme n’est toléré. Elles peuvent néanmoins quitter ce lieu quand elles le désirent, quand elle se sentent prêtes à affronter le monde extérieur. Un jour, une adolescente va demander l’asile. Qui est-elle ? Quel est son passé ? Elle se livre très peu. Maresi va s’occuper d’elle. Elle semble doucement reprendre confiance en elle jusqu’au jour où tout va basculer.

Le lecteur est embarqué sur une île pleine de mystères habitée par des femmes et uniquement des femmes. On a l’impression d’être dans un univers où rien de mauvais ne peut arriver. Une certaine volupté inonde le lieu. Maresi est la narratrice et c’est elle qui va nous raconter ce que la venue de cette jeune fille prénommée Yaï va déclencher.

Ce roman est étonnant car c’est un mélange de fantastique, de religieux, de mystique. L’abbaye est très étendue. D’ailleurs, au début du récit, on découvre le plan de la bâtisse et de l’île ce qui facilite les repères. L’auteur a su emmener le lecteur dans l’enchantement de cet endroit avec ses odeurs, ses couleurs , ses rites. Chaque pensionnaire, chaque sœur a un rôle bien déterminé, chaque bâtiment a son histoire. Un endroit somptueux qui fait oublier les blessures.

Maresi nous décrit à merveille cette vie sur l’île, évoquant à peine son passé.

A noter le beau parallèle entre le personnage de Maresi et de Yaï. La première est curieuse, dynamique, ouverte, hantée par ses propres cauchemars tandis que la seconde est secrète, effacée, malheureuse, presque révoltée.

Le roman se divise en deux parties. L’action va s’imposer petit à petit pour s’intensifier dans la deuxième moitié du récit. Dans un premier temps, Yaï prend ses repères puis va se confier sur les raisons de sa fuite. L’histoire va prendre alors un tournant inattendu et nous tiendra en haleine jusqu’à la fin. Tout le récit nous entraîne dans une ambiance étrange mi réelle, mi fantastique. Le lecteur frissonne et s’inquiète pour toutes ces femmes qui traverseront un moment très éprouvant et qui devront faire bloc.

Un livre qui nous dépeint le courage, la force, la solidarité de toutes ces femmes face à un monde d’hommes brutes et dominateurs.

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