Greta Thunberg : sauvons la planète !, de Elise Fontenaille

Greta Thunberg : sauvons la planète !

On est le 20 août 2018 et c’est la rentrée des classes en Suède. Mais la jeune Greta, 15 ans, ne prend pas le chemin de son collège. Avec son ciré jaune, ses longues nattes et son vélo, elle se rend devant le Parlement suédois. « Grève scolaire pour le climat », voilà ce qu’annonce la pancarte qu’elle pose à côté d’elle. Greta est déterminée. Puisque, selon elle, les politiciens ne font rien contre le réchauffement climatique, elle appelle tous les jeunes à faire la grève de l’école pour faire entendre leurs revendications pour tenter de sauver la planète, leur planète, celle de leurs futurs enfants. Et bientôt, cette petite goutte d’eau devient un raz de marée qui dévaste non pas la planète mais le monde politique et ses certitudes. Greta est rejointe par d’autres jeunes, la presse relaye l’information. Greta Thunberg devient médiatique et sa voix commence à compter.

Une biographie courte pour découvrir le parcours de cette jeune fille militante qui, au sortir d’une dépression à 11 ans, diagnostiquée autiste asperger, a trouvé dans ses failles la force de se battre pour une cause. Figure de proue actuelle de la lutte contre le réchauffement climatique, Greta Thunberg a vu son message relayé dans les plus hautes sphères politiques, invitée à prononcer des discours devant la COP 24, à l’Assemblée nationale, ou à l’ONU. Un portrait touchant de cette jeune militante écologiste qui rassemble ou divise mais en tout cas ne laisse personne indifférent. Un récit d’une quarantaine de pages très accessible aux jeunes lecteurs.

A la fin du livre des extraits de ses discours complète l’histoire.

Compte les étoiles, de Lois Lowry

Quand un peuple se mobilise pour les siens. Un très beau roman, poignant et plein d’espoir.

1943. Annemarie Johansen a 10 ans et vit à Copenhague avec ses parents et sa petite sœur Kirsti. Sa meilleure amie c’est Ellen Rosen, et elle habite le même immeuble, avec ses parents. Les soldats allemands font des patrouilles dans les rues et les deux fillettes ne sont jamais très rassurées de les croiser quand elles rentrent de l’école. Et puis un jour commencent les déportations. Les Rosen, qui sont juifs, sont en danger. La famille d’Annemarie met tout en œuvre pour les secourir : ils les aident à se cacher et recueillent Ellen en la faisant passer pour la sœur d’Annemarie. Tout le monde retient son souffle quand en pleine nuit, les Allemands perquisitionnent leur appartement. Ce danger surmonté, l’objectif est clair : ils devront faire passer Ellen et ses parents en zone libre. Commence une aventure dangereuse où l’enjeu est de survivre, où moins on en sait et mieux c’est pour tout le monde. Annemarie va basculer malgré elle dans le monde des adultes et découvrir la résistance. Elle va goûter aux saveurs amères de la peur mêlée au courage. Les Johansen pourront-ils sauver les Rosen des griffes nazies ? Au risque d’y laisser leur propre vie…

C’est une aventure qui sonne vrai. Et ce n’est pas pour rien, l’histoire d’Annemarie est vraie. C’est en réalité celle d’Annelise Platt, à qui ce livre est dédié. C’est aussi l’histoire de tous les enfants et leur famille qui ont vécu la guerre et l’occupation allemande. Le danger est là, en permanence, on le sent peser et rôder tout au long de la lecture de ce roman. Et quelle admiration pour le courage des gens de cette époque, véritables héros ordinaires ! La résistance était un acte humain qui semblait si naturel alors. Compte les étoiles est l’occasion de découvrir l’occupation allemande dans la région Nord de l’Europe. Et l’occasion d’apprendre que, pendant la seconde guerre mondiale, les Danois ont réussi à faire traverser le bras de mer séparant le Danemark et la Suède à la quasi-totalité de la communauté juive : près de sept mille personnes ! Total respect.

Combien de pas jusqu’à la lune, de Carole Trébor

Le destin incroyable d’une femme hors du commun.

Katherine Johnson, depuis son plus jeune âge, adore compter :  » le nombre de pas pour aller à l’école […], le nombre d’enjambées jusqu’à l’église, le nombre de pommes cueillies dans le jardin, le nombre de champignons récoltés dans la forêt, le nombre de marguerites dans ses bouquets ». C’est une enfant curieuse, appliquée, qui a appris à lire avant même d’aller à l’école et a régulièrement sauté des classes. Son rêve, devenir scientifique !  Mais Katherine Johnson est une femme, et surtout, Katherine Johnson est noire… Nous sommes au début du 20ème siècle, dans une Amérique où la ségrégation raciale est encore inscrite dans la loi et le racisme très présent. Pourtant, jamais Katherine ne baissera les bras. Grâce à sa force et sa détermination, son intelligence et son altruisme, elle deviendra l’une des plus grandes mathématiciennes de tous les temps, travaillera pour la NASA, où on lui confiera le soin de vérifier les calculs des ordinateurs et le calcul de trajectoires de la mission Apollo 11 – celle qui conduira Neil Armstrong sur la lune.

Ce roman est avant tout une histoire de vie poignante. Pas besoin d’être fort en maths pour apprécier ce livre relatant le parcours incroyable d’une femme à l’intelligence extraordinaire, qui mit toutes ses compétences au profit de l’humanité, bravant les préjugés et le racisme avec une force de caractère extraordinaire. Il s’agit avant tout d’un récit de vie retraçant l’enfance, la jeunesse, l’adolescence d’une fillette combative, très humble et d’une intelligence supérieure : « Tu n’es pas meilleure que les autres et les autres ne sont pas meilleures que toi », voilà la phrase de son père qui aura guidé toute sa vie et aura fait d’elle l’une des plus grandes  mathématiciennes de tous les temps. Même si les mathématiques sont présentes dans ce roman, il n’est pas nécessaire de les comprendre pour s’intéresser à cette histoire. Car le message que cherche à faire passer l’auteur est plus dans l’intérêt des mathématiques dans l’histoire de l’Humanité que des notions de mathématiques à inculquer. C’est aussi un livre fort sur la condition féminine et sur la cause des Afro-Américains ainsi que la ségrégation raciale aux Etats-Unis au 20ème siècle. 

Aucune connaissance ne semblait certaine dans cette discipline [l’histoire], tout dépendait à chaque fois de la personne qui s’exprimait. Or cette subjectivité, qui rendait impossible toute vérité objective, ne lui plaisait pas du tout. Elle préférait les maths. Avec les maths, soit c’était juste, soit c’était faux. Il n’y avait pas de discussion possible. Tout se justifiait. Et une fois qu’elle avait trouvé la bonne manière de raisonner pour résoudre un exercice, elle savait que ça marcherait forcément pour tous les problèmes du même genre. Ce qui était très très rassurant. Pas comme l’histoire. L’incertitude, les multiples points de vue, les versions différentes d’un même événement, Katherine n’aimait pas trop ça. 

 

Un cours en maths appliquées, sais-tu ce que c’est ? |…]. Et bien, ce sont les maths qui servent dans d’autres domaines de la science, comme la physique ou la chimie. […]. Parce que, tu comprends, toute question physique peut être posée en termes mathématiques. […]. Les mathématiques sont le meilleur outil pour comprendre le fonctionnement  du monde ! s’emballa-t-il. Par exemple, la géométrie analytique permet de travailler des trajectoires et des accélérations dans l’aviation. Et si tu penses aux raisons pour lesquelles les atomes se regroupent et nous constituent, cela se traduit aussi en termes mathématiques. Pourquoi est-ce que nous ne nous dissolvons pas dans l’Univers ? C’est également exprimable via des équations.

Notre comité de lecture a découvert ce roman au Salon du livre de jeunesse de Montreuil en novembre 2019. Nous avons eu la chance d’assister à un échange avec Carole Trébor au sujet de ce livre. Il était précédé d’une lecture à voix haute passionnante de trois extraits par un comédien. Carole Trébor nous a ainsi expliqué ce qui l’avait intéressée dans le sujet de ce roman : la mère de Carole étant elle-même mathématicienne, elle savait qu’lele aurait un soutien concernant la compréhension du milieu mathématique lui-même. L’enjeu féministe l’intéressait aussi beaucoup, tout comme de découvrir les coulisses de l’institution américaine de la NASA. Historienne de formation, Carole Trébor a mis sa plume au service de ce témoignage sorti en septembre 2019 pour les 50  ans  de l’exploration lunaire. Si elle s’est servie de nombreuses sources pour se documenter au plus près de son sujet, elle revendique néanmoins le côté fiction de cette biographie romancée où elle a imaginée certaines scènes, certains propos de la vie de Katherine Johnson, tout en restant au plus près de son personnage. 

Un immense merci à Carole Trébor pour cette rencontre dont les élèves se souviendront longtemps. 

A voir : Les Figures de l’Ombre, biopic dont Katherine Johnson est l’héroïne et qui l’aura fait découvrir au grand public. Katherine Johnson est toujours vivante, elle a aujourd’hui 101 ans. 

Charlie Chaplin , je fais rire tout le monde, de Eric SIMARD

Bref récit d’une vie contrastée, le jeune petit londonnien de 4 ans issu d’une famille d’artistes devra attendre 14 ans voire 21 ans pour se faire un nom dans le monde du spectacle pour lequel, sans nul doute , il est taillé sur mesure. En riant depuis leurs fauteuils à ce qui se passe sur scène, rares sont les membres du public qui soupçonnent l’enfance compliquée, douloureuse, artistique de Charles Spencer Chaplin qui arrivera au sommet de sa gloire en Amérique.

Une lecture brève mais non moins intéressante pour en connaître un peu plus sur la vie de Charlot, héros du cinéma muet…

Enquête sur Léonard, de Emmanuelle Kecir-Lepetit

Un héritage de génie…

leonard.jpg

Cette année fut célébré le 500ème anniversaire de la mort de Léonard de Vinci. Cette série « Les Savantissimes » qui permet aux jeunes lecteurs d’aborder de façon ludique la vie d’hommes illustres, va nous entraîner sur les traces de cet homme au combien célèbre, à travers les pas d’une adolescente de 12 ans, Francesca.

Italie, fin XVIème siècle. Alors qu’elle s’ennuie, Francesca erre dans la chambre de son grand-père disparu. Une chambre empreinte de souvenirs qui attriste l’adolescente. Poussée par sa curiosité, celle-ci fouine et découvre une petite pièce qui la conduit à un grenier. Là, elle trouve de vieilles malles contenant des plans, des dessins, des carnets, des appareils étranges ayant appartenu à son grand-père. Mais plus encore, elle apprend ainsi que son aïeul aurait été l’apprenti de Léonard de Vinci et que toutes ces trouvailles est en fait le fruit de toute une vie, le travail de Léonard de Vinci. Ce qui est encore plus étrange, c’est que personne dans son entourage, pas même son père, veut évoquer ce souvenir. Pourquoi ? Alors qu’elle pense détenir un véritable trésor, les papiers disparaissent. Francesca est déterminée à mener son enquête et à remettre la main sur tout cet héritage laissé par son grand-père.

Léonard de Vinci a été un génie en avance sur son temps, un touche à tout, un curieux, un perfectionniste. Ce récit plein de rythme nous entraîne dans l’Italie du XVIème siècle, à la fois en 1573 au moment de la découverte des malles et en 1508, année du journal intime du grand-père.

L’auteur nous dévoile à la fin les éléments réels de l’histoire et les éléments fictifs nécessaires à son roman, suivi d’un portrait complet de Léonard de Vinci. Un bon moment de lecture ! 

Léonard de Vinci, un drôle d’oiseau, de Mano Gentil

Léonard de vinciUne autobiographie fictive, écrite à la première personne, où le narrateur serait Léonard de Vinci âgé de 63 ans.

Né le 15 avril 1452, enfant illégitime à qui l’on a donné une formation d’artisan, Léonard de Vinci a très vite été remarqué par ses dons exceptionnels.

Souvent mes maîtres m’ont dit que j’avais ce je ne sais quoi qui me laissait à part des autres élèves, qui m’élèverait ou me ferait tomber. En cela, ils disaient vrai. Je suis passé tout au long de ma vie par des hauts et des bas que je vous conterai plus loin, si vous prenez le temps d’écouter l’histoire de ma vie.

Alors, écoutons ce parcours extraordinaire d’un homme hors du commun, génie universel de la Renaissance, qui fut à la fois peintre, architecte, ingénieur, musicien, etc., mais dont le parcours ne fut pas tracé en ligne droite. Car le plus grand défaut de Léonard de Vinci était qu’il avait du mal à finir ce qu’il commençait… probablement parce que son cerveau allait trop vite ! Passionné par tout, perfectionniste,  il ne pouvait s’arrêter à une chose, malgré la pression et les attentes des mécènes et des clients… quitte à décevoir !

-Ton plus gros défaut est ta fainéantise ! Tu commences tout et tu ne finis rien. Mais peut-être me diras-tu qu’il ne s’agit pas de flemme, mais plutôt de ne pas finir pour ne jamais toucher à la perfection. – Le perfection n’existe pas ! […]Toute ta vie, tu vas osciller entre le travail et l’oisiveté. En cela, tu es un vrai fainéant ! Tu commences avec beaucoup d’enthousiasme, et tu laisses tomber pour vite t’intéresser à autre chose…

Une biographie intéressante qui, en prenant le parti pris de la première personne, nous rendent Léonard de Vinci proche de nous. Ses faiblesses ne nous sont pas caché, ni sa situation familiale atypique et moderne ou sa rivalité envers Miche-Ange, ce qui nous le rend très humain. 

A la fin de l’ouvrage, un petit lexique et un dossier très intéressant complètent le récit : biographie de Léonard de Vinci, mais également reproduction de tableaux et de croquis, des informations sur les découvertes scientifiques et techniques de l’époque (astronomie avec Copernic et Galilée, médecine, imprimerie avec Gutenberg, etc), sur les idées qui circulent, mais aussi quelques faits historiques. 

Dorothy Counts -affronter la haine raciale- de Elise Fontenaille

Le courage contre l’injustice…

d counts.jpg

1957 dans l’état de Caroline du sud, aux Etats-Unis. Dorothy Counts, une adolescente noire âgée de 15 ans, va faire sa rentrée dans un collège de Blancs. C’est l’une des premières étudiantes noires admise dans une université ségrégationniste. Dès le premier jour, le collège devient pour elle un lieu de souffrance, de maltraitance physique et morale. Une haine indescriptible va se déchaîner sur Dorothy et sa famille. Comment une Noire peut-elle fréquenter la même école qu’un Blanc, partager les mêmes repas, assister aux mêmes cours. Impensable, inimaginable, on ne se mélange pas et gare à ceux qui voudraient l’aider… Et pourtant, malgré sa souffrance, Dorothy ne va pas flancher. Il lui faut trouver la force de tenir, de résister. Mais à quel prix et pendant combien de temps ?

Elise Fontenaille nous livre le portrait poignant d’une adolescente courageuse et obstinée, qui gardera toujours la tête haute, impassible malgré les brimades, les menaces et les mauvais traitements. Sa persévérance portera ses fruits et lui permettra de tenir tête à tous ceux qui voulaient perpétuer la ségrégation.

Dorothy Counts rejoint les Harriet Tubman, les Rosa Parks qui se sont toutes battues pour que les Noirs aient leur place dans une société blanche qui le leur refusait. L’image de couverture du roman est la photographie qui a fait la uUe des journaux du monde entier : l’entrée de Dorothy au collège. Un témoignage fort, le courage contre la haine.

Rosa Parks, contre le racisme, d’Eric Simard

Un ouvrage de Eric Simard de la collection J’ai réussi ! des éditions Oskar, consacrée à des personnalités qui sont allées au bout de leurs convictions, malgré les difficultés. Des récits courts très accessibles pour les plus jeunes lecteurs.

Rosa Parks, la couleur de l’espoir…

rosa.jpg

Rosa Parks est une jeune fille noire, dans l’Amérique dans les années 30, qui a connu très jeune la discrimination et les brimades. Son grand-père lui a toujours appris qu’il fallait se battre pour ne pas se laisser faire, combattre l’injustice. A cette époque, aux Etats-Unis, les lois sont faites pour les Blancs, les Noirs étant considérés comme inférieurs. Ils ne se mélangent pas, ne fréquentent pas les mêmes lieux. Mais un jour, Rosa va commettre un acte qui marquera à jamais l’humanité.

Rosa est une femme courageuse qui a consacré sa vie à la défense des droits des Noirs, pour l’égalité des hommes. Une grande dame qui a marqué l’Histoire, qui a su dire NON, qui a changé l’Amérique.

Raymond Kopa, premier ballon d’or, d’Eric Simard

Un ouvrage d’Eric Simard de la collection J’ai réussi ! des éditions Oskar, consacrée à des personnalités qui sont allées au bout de leurs convictions, malgré les difficultés. Des récits courts très accessibles pour les plus jeunes lecteurs.

 

ballon.jpg

Raymond Kopa, une légende……

Raymond Kopa est un footballeur international français des années 50, un joueur vedette de son époque. Il est issu d’une famille de mineurs avec des grands-parents polonais venus en France en 1919 trouver du travail. Passionné de football, il consacre tout son temps à ce sport. Mais il sait que son destin est de travailler à la mine. A 14 ans, il va donc effectuer sa première descente au fond de ce trou noir. La poussière du charbon, les coups de grisou, les accidents voilà ce que va être sa vie ?

Un combat pour réussir à tout prix, pour sortir d’une vie de misère. Pas facile quand on est jeune, quand la guerre est présente et que le destin est déjà tout tracé. Se résigner ou se battre… Raymond Kopa a choisi de se battre et ce n’est pas pour rien qu’il est devenu la légende que l’on connaît.

Einstein vu par un ado et par ses potes !, de Natacha Quentin

Lucas Strønomh, un ado passionné et bavard, monte avec ses copains une chaîne youtube 100% bio.

Il  va choisir de nous présenter Albert Einstein, un immense scientifique du début du XXème siècle.

Lucas et ses « potes » nous le présentent dans un style dynamique et drôle. Ils nous expliquent la science de façon ludique et simple avec des anecdotes amusantes : sa vie, sa science avec de l’humour et plein d’illustrations rigolotes.

Lucas et son équipe sont très attachants et « très ados ». Ils arrivent à rendre la biographie d’Einstein des plus captivantes.

Je  conseille vivement ce livre aux fans de science mais aussi aux amateurs.

A partir de la 6ème.

Un coup de cœur pour moi, amatrice de sciences.

Le saviez-vous ?

Albert Einstein n’aurait sans doute pas fait toutes ses découvertes sans Mileva Marič sa femme pendant longtemps, qui l’a aidé dans ses recherches.

Judith, 6ème – 11 ans, membre des dévoreurs de livres d’Arsène

 

Cet ouvrage mêle intelligemment illustrations style BD et images d’archives, contenu scientifiquement fiable et humour. Le fait de faire parler un ado pour relater la biographie d’un homme célèbre est ingénieux car beaucoup plus vivant.  Très instructif et plaisant.

A découvrir aussi au CDI, sur le même principe  les biographies de : Léonard de Vinci ; Molière