A fond les manettes, de Gép et Edith Chambon

Les dévoreurs de livres d’arsène, les chroniques des élèves du comité de lecture du blog

A fond les manettesA l’école, Elodie rêve du prince charmant ! Lorsqu’elle rencontre Adrien,elle est séduite, sauf que lui, adore les jeux vidéos contrairementà elle. Elle se sent un peu seule ; mais sa copine Sonia, qui adore aussi les jeux vidéos,  lui conseille de s’y mettre pour lui plaire ! Est-ce qu’Elodie va vraiment réussir à séduire Adrien. et Adrien, quant à lui,  va-t-il redescendre un peu sur terre,  décrocher des jeux vidéos et  se préoccuper de son « couple »  ?

Mon avis :

Ce livre est très bien ! Il n’est pas très long, et j’ai beaucoup aimé le style des illustrations. J’aime bien aussi les histoires d’amour, donc le sujet me convient parfaitement … Je recommande vivement ce livre à tout le monde … surtout pour ceux qui ont tendance à jouer un peu trop aux jeux vidéos pour leur rappeler de ne pas risquer de passer à côté de la vraie vie !

Lenny, 12 ans – 5ème, membre des dévoreurs de livres d’Arsène

 

La vie sans portable, de Gép et Edith Chambon

Résultat de recherche d'images pour "la vie sans portable"C’est l’histoire de Sonia une fille de onze ans qui aime Salomé et passe ses journées sur son portable,  même à l’école. Un jour, sa prof de français lui confisque en classe. Comment va-t-elle survivre sans portable ? En parlant avec sa grand-mère,  Sonia comprend que la vie peut aussi être ailleurs.

La collection de ce livre « Graine d’Ados » dont nous avions déjà chroniqués quelques titres a toujours une thématique liée à la vie des adolescents.  Ici, il est question de l’addiction au portable. Si on se passe des écrans, à la place, on peut jouer tout seul ou avec des vrais amis, en direct !  On a plus de temps pour faire du vélo, pique-niquer, écrire de vrais lettres manuscrites, etc.

Dans ce livre, les illustrations sont un peu comme les anciennes photos en sépia. C’est un roman graphique et les illustrations sont présentées dans des cadres, plus comme des photos que comme une bande dessinée. On est moins habitué, mais c’est original.

J’ai une très bonne appréciation sur ce livre et je vous conseille de le lire. Toute la série de livres de cette collection plaît d’ailleurs beaucoup aux élèves de notre CDI.

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Zinédine, 5ème – 12 ans, membre des dévoreurs de livres d’Arsène

Ma vie en smiley, 4. Au Max (enfin pas loin) ,de Anne Kalicky

Résultat de recherche d'images pour "ma vie en smileys au max enfin pas loin"Max est enfin rentré de la colo et il peut retrouver ses amis. Et cette année, Max a une superbe idée en tête : être délégué de classe. Bonne idée pour faire encore monter sa cote de popularité. Mais, face à lui, Raoul Kador, est prêt à tout pour devenir lui aussi délégué de classe. Il va alors devoir demander de l’aide à sa sœur qui est déjà passée par là, « Marion, elle m’éneeeerve! »

Un livre aussi entraînant que les précédents (je n’ai pas arrêté de rire). Max et ses amis sont toujours très amusants. Une petite pause dans mon genre fantastique de prédilection où je ne me suis pas ennuyé une seconde !  Les petits smileys insérés dans le livre donnent encore cette petite touche d’insolite. Vivement le prochain tome. Une série coup de coeur pour le collège, qui fait l’unanimité de la 6ème à la 3ème, des non-lecteurs aux grands lecteurs  !

 

Retrouvez également au CDI les tomes 1 et 2 enfin disponibles :

Tome 1 – Tout. va. bien.  : présentation de l’éditeur :

Cher humain du futur, Le petit bijou que tu t’apprêtes à tenir entre les mains est une sorte de capsule temporelle, c’est le carnet témoin du grand Max (MOI -> :D) qui t’est adressé ! Bon, pour le moment, je n’ai que 11 ans, mais j’ai bien l’intention de laisser ma trace dans l’Histoire et de devenir le héros de mon époque. Voilà pourquoi il est important que je te raconte chaque événement marquant de mon existence et spécialement mon entrée au collège qui risque de ne pas être de tout repos ! Tu verras, ce récit témoigne de mon génie ! Si seulement ma famille et mes amis pouvaient le remarquer aussi…

Tome 2 – J’assure ! (ou presque…) : présentation de l’éditeur :

Une nouvelle année commence pour Max et il est bien décidé à conquérir Naïs, la fille qu’il aime en secret. Malheureusement, cela ne sera pas aussi facile que prévu.En parallèle, avec Tom, son meilleur ami, ils décident de créer leur propre marque de vêtements pour devenir riches ! Mais l’arrivée d’un élève handicapé va tout remettre en question !Après Tout. Va. Bien, un nouveau roman très drôle et décalé, avec des illustrations inédites et des Smiley sur chaque page. 

 

Ma vie en Smiley, 3. Au secours (ou pas), de Anna Kalicky.

Les dévoreurs de livres d’Arsène : les chroniques des élèves du comité de lecture du blog

Ma vie en smiley, 3. Au secours ! de Anne  Kalicky

Max, un jeune ado de bientôt 13 ans, est cette année envoyé en colonie de vacances par ses parents. Pourtant, avec sa super année de cinquième au collège, il pensait pouvoir y échapper. Car malheureusement pour lui les colos c’est une horreur ! Au secours… il est au bord du suicide ! Samedi approche et aujourd’hui, c’est le grand départ. Max doit prendre le bus et dire en revoir à ses parents. A partir de ce moment, il passe en mode « furtif »… Mais à la colo il est bien obligé de participer aux activités proposées … donc Max passe en mode « faire semblant ».  Mais il commence à se lier d’amitié avec ses camarades de chambre. En fait la colo de vacances c’est pas si mal…

Ce livre est très amusant (j’ai dû être mort de rire une bonne dizaine de fois !!!). A chaque début de chapitre, une phrase  destinée « aux humains du futurs » ouvre le texte avec un smiley vert à l’apparence d’un Martien : c’est drôle et bizarre en même temps de se dire qu’on est des humains du futur pour les gens du passé ! Les dessins sont super bien réussis et les smileys qui ponctuent régulièremement le texte permettent à de faibles lecteurs de lire sans s’ennuyer et de rigoler une fois de plus. La police de caractère ressemble à une écriture manuscrite, avec une mise en page un peu déjantée, ponctuée de plein d’illustrations drôles et riches qui donnent le ton à cette histoire.

Ce livre est un don d’éditeur, c’est le tome 3 et nous n’avons, hélas, pas les deux premiers. Mais ce manque n’empêche absolument pas la compréhension ! En revanche, je me ferai un plaisir de lire et chroniquer les tomes 1 et 2 si un jour on les reçoit car ce livre a été pour moi un coup de coeur  !!! Bonne lecture.

Guillaume Gourtay – 3°, 13 ans, membre des dévoreurs de livres d’Arsène.

Les enquêtes des enfants capables, 1. A toute vapeur ! de Nathalie Dargent

Les dévoreurs de livres d’Arsène : les chroniques des élèves du comité de lecture du blog

Les enquêtes des enfants capables, 1. A toute vapeur ! de Nathalie Dargent – ill.  Lucie Bryon

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Ben, petit bricoleur ingénieux, est très enthousiaste. En effet, sa ville de Torteville organise une course aérienne et il décide d’y participer avec son ami imaginaire Ujesh. Mais tout ne va pas se passer comme prévu. Ben reçoit une lettre de menace lui interdisant de prendre le départ de la course sous peine de représailles. Sa sœur Capucine, une détective, a monté le club des enfants capables. Capables de quoi ? De résoudre tous les mystères  !  Et là, justement vont-ils être capables de démasquer l’auteur de cette mystérieuse lettre ? Avec son chien mécanique Toto, Capucine va commencer à regrouper des indices qui vont la mettre sur les traces d’individus plus louches les uns que les autres.

Un petit roman graphique très frais et dynamique comme ses personnages. Des illustrations enfantines et pleines de charme.

Ambre, 6ème 2  – 11 ans, membre des Dévoreurs de livres d’Arsène, et mumu58

Les ogres, Christophe Blain – ill. David B.

L’homme est un animal pour l’homme

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Nous sommes en 1881. Monsieur Lowatt, un journaliste scientifique et son ami indien monsieur Placido, sont en Alaska pour une série de conférences. A leur arrivée, ils sont pris en charge par le juge Dunbar, chef des colons d’Alaska. Mais un cauchemar les attend. Là-bas se trouve une tribu d’indiens les « Coeurs de bêtes » dirigée par le chef « le Glouton » que les habitants veulent exterminer. D’après le juge Dunbar, ils seraient anthropophages. Est-ce la vérité ? Celui-ci va leur déclarer la guerre. Le journaliste et son collaborateur vont voir là un bon sujet d’article mais ils vont se trouver confrontés à des hommes pris de folie dès qu’ils ont fini d’avaler de la chair humaine.

Une histoire fantastique qui oppose le monde sauvage au monde civilisé.  Les ogres sentent la mort, c’est un récit sur fond de cannibalisme. Le lecteur découvrira la vraie nature des hommes, jusqu’où l’être humain peut aller.

Dans ce récit, il y a deux meneurs, le chef Glouton et le juge Dunbar qui vont s’affronter. D’un côté, un chef sanglant, inhumain et de l’autre, le représentant de la justice et de la sagesse. Mais on va rapidement se rendre compte que les rôles vont s’inverser. Le juge va être en réalité un vrai barbare. Avec ses hommes, ils sont de vraies bêtes, intraitables. La tribu qui vit de la nature, quant à elle, contrainte d’agir ainsi pour sa survie n’est pas si horrible. En effet, les colons perdus d’Alaska seront les vrais monstres de  cette histoire  car ils essaient de maîtriser la nature alors que les Indiens vivent de cette nature. Ces derniers vont se revêtir de peaux de loup pour combattre la bestialité du juge.

Le journaliste Lowatt qui combat cette sauvagerie, va se perdre dans cette nature hostile et sombre. Seul et séparé de Placido, il va rejoindre les Indiens et succomber lui aussi à la barbarie. Par curiosité scientifique ? Par instinct de survie ? Ou par concurrence amoureuse ? Il devient alors une victime.

Un renversement des valeurs qui fait apparaître dans le coeur des bêtes la vraie humanité et dans le cœur des hommes la barbarie.

Un scénario noir, des illustrations très vivantes. Certaines scènes nous donnent l’impression d’être au Far West. L’atmosphère fantastique est rendue aussi par les silhouettes noires des personnages à peine réalistes. Cette bande dessinée est une histoire sanglante et sauvage .

On suit la montée de la folie des hommes tout au long du récit. La fin rejoint le début. Le roman a commencé dans le silence sur un bateau et après toutes ces horreurs, ce sang répandu, on se trouve de nouveau confronté à ce silence pesant. Un retour à la civilisation que l’histoire nous avait fait oublié.

Cette bande dessinée peut paraître difficile mais on s’immerge bien dans cette histoire noire et intrigante.

L’espèce humaine peut se montrer aussi bestiale que généreuse, toujours en quête de pouvoir et de supériorité! Je finirai par cette citation d’un auteur latin Plaute qui a dit « l’homme est un loup pour l’homme ».

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Miss Peregrine en bande dessinée

Miss Peregrine et les enfants particuliers, de Ramson Riggs et Cassandra Jean

telechargement-1Jacob assiste impuissant à l’assassinat de son grand-père. Dans un dernier souffle, celui-ci l’encourage à retrouver un livre dans lequel se cache une lettre. Jacob doit absolument la lire et retrouver le chemin…

Même si depuis quelque temps ce dernier perdait la tête, le garçon a toujours été très proche de son aïeul. Petit, il adorait quand celui-ci venait lui raconter des histoires folles d’enfants avec des pouvoirs. A la perte de son grand-père s’ajoute la frustration : la police a en effet classé la mort comme un accident. Jacob est pourtant persuadé d’avoir vu quelqu’un ou… quelque chose. L’adolescent s’enferme peu à peu dans un mutisme et ses parents, inquiets, l’emmènent voir un psy. Le docteur lui conseille de retourner sur les lieux du crime pour faire son deuil. Mais dans la maison, Jacob découvre la fameuse lettre, qui parle d’une île au large de la Grande-Bretagne où seraient cachés des enfants sous la protection de Miss Peregrinne, la femme à la pipe. Jacob découvre aussi des photos. Ces photos, il les connaît bien : ce sont les photomontages que son grand-père lui montrait quand il racontait ses histoires. Et si elles n’étaient pas truquées ? Et si les enfants particuliers existaient ?

Cette adaptation en bd du premier tome du roman éponyme de Ransom Riggs est réellement une réussite. Tout y est : de l’ambiance surnaturelle, des dessins aux traits fins qui retranscrivent exactement les monstres de notre imagination, aux photos vieillies ! Une histoire à découvrir, de préférence avant de voir l’adaptation cinématographique sortie récemment !

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