Oiseau de feu

The Girl at Midnight, 1. De plumes et de feu, de Melissa Grey.

L’Ala est une Avicen. Cet ancien peuple, mi-homme mi-oiseau vivant caché sous le sol de New York, a la particularité est d’être couvert de plumes. Alors qu’une nuit l’Ala se promène dans les méandres d’une bibliothèque, elle est surprise par une petite fille, Echo, pickpocket ayant élu domicile ici. Elle la recueille au milieu de son peuple et lui offre les mêmes possibilités qu’eux : voyager à travers le temps et l’espace grâce à une poudre magique. Dix ans ont passé. Un jour, pour son anniversaire, Echo, jeune femme alors âgée de 17 ans, offre à l’Ala une boîte à musique magique qu’elle a dérobée à un sorcier. A l’intérieur, elles découvrent une carte, dont l’Ala connaît l’auteur. Elle fait resurgir la légende de l’oiseau de feu, qui selon la prophétie serait seul capable de mettre fin au conflit avec les Drakharins, peuple mi-homme mi-dragon couvert d’écailles. Echo accepte la mission que lui confie l’Ala de retrouver l’oiseau de feu, mais elle n’est pas seule à le convoiter. Les Drakharins aussi souhaitent s’en accaparer le pouvoir puisque « la nature du cessez-le-feu dépendra de celui qui contrôlera l’oiseau. ». Une course haletante et pleine de danger s’engage alors.

La couverture du livre, assez réussie, donne envie de se plonger dans cette série. Le contexte est extrêmement riche et il est donc nécessaire de prendre le temps de poser le décor pour bien comprendre. Ces deux peuples mi-hommes mi-oiseaux et mi-hommes mi-dragons sont très poétiques dans leur concept – la mythologie tient une grande place dans l’histoire- mais les personnages en deviennent difficiles à imaginer. L’oiseau de feu dont il est question, très présent dans les contes russes, fait appel à la mythologie slave, oiseau légendaire qui peut tout aussi bien être bénéfique ou maléfique pour celui qui le possède. Les péripéties s’enchaînent à toute allure, les relations se nouent et se dénouent, les retournements de situation sont fréquents et le rebondissement final inattendu… Il est intéressant de suivre les aventures de ces peuples à la fois à travers les yeux des Avicens, d’une humaine et des Drakharins via le beau personnage de Caïus, leur jeune prince de 250 ans. Hélas, je n’ai pas vraiment réussi à m’attacher au personnage d’Echo et je n’aimais pas toujours le ton humoristique des dialogues qui faisait un peu trop penser aux scènes critiques des films d’action à l’américaine (« quelle tête de mules, ces jeunots ! grommela l’Oracle » «  serais-tu surpris d’apprendre que c’est la première fois que je reçois un coup d’épée », …). Peut-être aussi l’écriture n’était-elle pas à la hauteur de l’histoire, car la construction complexe du récit était parfois difficile à suivre…J’ai donc eu un peu de mal à entrer dans l’histoire, mais passé le premier tiers, on se laisse quand même happé par le récit de cette guerre ancestrale et sans merci qui laissera bien des plumes et par cette quête d’oiseau magique.
N’étant pas une grande adepte du genre heroic fantasy, je laisse maintenant la parole à nos lecteurs via les commentaires afin d’instaurer le débat car ce premier tome a plutôt reçu de bonnes critiques sur Internet.
Ce premier tome de cette nouvelle saga « jeune- adulte »nous a gentiment été offert par les éditions Pocket jeunesse.

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