Enfants sauvages

Sa Majesté des Mouches, William Golding

sa majesté

Bien évidemment, je connaissais déjà le fond de l’histoire : une bande de garçons se retrouve sur une île déserte sans aucun adulte.
Après la joie de la découverte de l’île, il faut instaurer un règlement. Le groupe élit rapidement son chef, ce sera Ralph, le plus âgé du groupe. Il sera secondé par Porcinet, l’ »intellectuel » grassouillet et binoclard, tête de turc de la communauté. Mais de fortes dissensions ne tarderont pas à apparaître au sein du groupe…

Bientôt, les enfants perdent leur innocence, se transforment peu à peu en sauvages, leurs javelots en bois deviennent des armes véritables et la cruauté envahit les coeurs.

Plus qu’une simple robinsonnade enfantine, le roman de Golding prend des allures d’allégorie des sociétés humaines. L’atmosphère d’allégresse initiale fait vite place à un sentiment d’angoisse. A travers le personnage de Jack, l’auteur dessine les traits les plus sombres de l’humanité.

J’ai aimé ce livre pour les descriptions enchanteresses de l’île déserte mais surtout pour l’ambiance sinistre qui envahit le roman page après page. Que deviendront les enfants ? Je vous laisse le découvrir !

2 réflexions sur “Enfants sauvages

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